Missiles et projectilesOz utilise une vaste palette de missiles et projectiles pour la plupart de ses armements. Nous détaillerons ici les divers modèles ainsi que leurs applications.
Les
fléchettes sont les munitions utilisées dans toutes les mitrailleuses et sulfateuses d'Oz. C'est d'ailleurs l'une des seules technologies d'origine qui n'a pas été modifiée ou remplacée. Elles consistent en des fléchettes de néo-acier d'une longueur de trois centimètres et d'un diamètre de deux millimètres capables de percer gilets pare-balle et armures de défense. Elles sont propulsées par accélération magnétique et ne disposent donc pas de poudre ou autre propulsion chimique. Il est à noter qu'il existe une version explosive, qui est en fait une fléchette creuse qui explose au contact. Ce type de munition est tout particulièrement efficace face à une cible peu protégée, car là ou une fléchette blindée traverse la cible en n'infligeant des dégâts qu'en ligne droite, les balles explosives infligent une blessure bien plus étendue en laissant de nombreux éclats dans le corps de la victime. Toutefois, ce type de munition est de moins en moins utilisé car de plus en plus d'armée équipent leurs soldats de vêtement de combat aptes à arrêter les fléchettes explosives.
Les
fléchettes lourdes sontles mnitions utilisées dans les canon gauss lourds. D’un diamètre de 8mm et d’une longueur de 5cm, elles referment un explosif puissant ainsi qu’un détonateur qui fait exploser la fléchette une fraction de seconde après l’impact – donc en général à l’intérieur de la cible.
Les
Obus sont les armes standarts des chars Arclite et des Tank T-1. Les obus ne contiennent que l'explosif et un détonateur et ne sont donc pas autoguidés ou autopropulsés. La puissance des obus d'Arclite est de 200kg tandis que celle des T-1 est de 125kg.
Les
Obus de Siège sont des obus lourds, prévu pour des bombardement ou des tirs longue portée. Leur puissance est d'une tonne.
Les missiles sont des armes relativement peu utilisées et marginales dans la galaxie, car souvent considérés comme dépassés par les armes à énergie. La doctrine tactique d’Oz précise que les missiles peuvent permettre à un vaisseau d’affaiblir suffisamment un adversaire utilisant des armes à courte portée (de tonnage équivalent) pour lui porter le coup de grâce aux armes à énergie sans mettre en danger la vie de l’équipage, mais également être capable de riposter à une attaque aux missiles suffisamment longtemps pour se mettre à portée d’arme à énergie, le choix de la doctrine étant guidé par la spécialisation de l’ennemi. De manière général, les missiles permettent également à un vaisseau lourd de pouvoir abattre une cible fuyante trop rapide pour être prise en chasse par les vaisseaux lourds tout en étant trop armée pour des vaisseaux léger.
Lors de la guerre du Défaiseur Oz eut, grâce à la FIO, les plans qui lui permettraient de créer les missiles Juges, des missiles comportant un système yamato identique à celui des cuirassés béhémoths Mark II de l’époque, bien que plus faible. Cependant, ces missiles ne furent pas aussi bien accueillit que prévus par les commandants et furent bientôt remplacés par de véritables missiles nucléaires.
Mais des récentes découvertes ont permit d’étendre l’utilisation du système Juge à tout les missiles. Lors de la détonation, les missiles ne produisent plus une explosion en forme de sphère, mais un rayon qui est similaire aux canons yamatos. Ce système permet d’éviter le gaspillage de puissance en concentrant le feu sur la cible tout en augmentant la distance de détonation – et donc la difficulté à intercepter des projectiles. L’autre avantage est d’éviter les désagrément du à l’effet de zone si des alliés sont proche du point de détonation par exemple. Seuls les missiles légers peuvent produire une explosion sphérique pour faciliter la frappe des agiles chasseurs. De même, nous ne parlerons de la puissance qu’en parlant par équivalence, c’est à dire la comparaison à une ogive nucléaire classique dépourvue de ce système.
En outre, la portée effective a des missiles a été augmentée de deux cents missiles kilomètres (cent missiles pour les roquettes), bien que la doctrine prévoit de les lancer toujours à six millions de kilomètres (trois pour les roquettes) afin de garder suffisamment de puissance pour les dernières manœuvres évasives ou pour des imprévus.
Les
Missiles sont des projectiles autopropulsés et autoguidés spécialisés dans la lutte contre les vaisseaux légers. Contenant un explosif d'une puissance équivalente de 200kg, ils sont aptes à détruire n'importe quel chasseur ou véhicule un peu blindé en un seul tir, voire deux si bouclier puissant. Portée : Quatre millions cinq cent milles kilomètres en espace.
Les
Torpilles sont des armes anti-vaisseau d'une puissance équivalente de 200 kilotonnes. Les torpilles constituent des armes mortelles en dépit de leur faible puissance individuelle, car leur nombre peut submerger l’ennemi mais sont beaucoup plus adaptées à la lutte contre des vaisseaux légers tels que des frégates ou des corvettes que contre des croiseurs ou cuirassés. Il existe des torpilles EMP dont l'ogive nucléaire a été remplacée par un émetteur EMP.
Les
Roquettes sont des armes de courte portée utilisées pour les chasseurs. D’une puissance de deux cent kilotonnes, leur enveloppe n’est que de trois millions de kilomètres. Toutefois, leur grande accélération - associée à la vélocité de base élevée conférée par les chasseurs - leur permet d’arriver très vite sur leur cible.
Les
Missiles Anticapitaux sont les plus petites des armes lourdes, d'une puissance équivalente de deux mégatonnes, ils peuvent causer de sérieux ennuis même aux vaisseaux les plus lourds. Peu utilisée au début, ces armes se sont progressivement imposée comme étant les armes les plus adaptées à combattre des vaisseaux lourds.
Les
Missiles nucléaires sont des missiles qui ont le plus évoluée depuis la création d’Oz. Autrefois missiles à courte portée, ils ont progressivement été modifiés afin de devenir les missiles avec la plus longue portée de tout l’arsenal d’Oz. Cependant, les lancer de loin ne s’est pas révélé efficace, si bien que les commandant de navire ont été habitué à les lancer en même temps que les torpilles, c‘est à dire à six millions de kilomètres de la cible. C’est pour mieux s’adapter à ces habitudes que la section R&D d’Oz a radicalement changé le rôle du missile nucléaire.
Dorénavant, les missiles nucléaire sont des missiles à deux étages d’une portée totale de six millions de kilomètres (six virgule deux en réalité) et transportant six missiles secondaires pour une puissance équivalente totale de quarante-huit mégatonnes.
Le premier étage a pour unique but de transporter ses missiles secondaires jusqu’aux deux tiers de la distance totale dans la plus grande discrétion possible. Pour se faire, cet étage a été bâti autour d’un générateur de furtivité et de camouflage optique ainsi que d’un équipement GE dernière génération afin d’être le plus difficile possible à détecter.
Arrivé à destination, le missile primaire libère ses six ogives qui se dirigent alors à pleine vitesse vers la cible – accompagnés du missile primaire qui a abandonné toute furtivité. La soudaineté de l’apparition couplée avec la discrétion que l’approche garantit aux missiles secondaires, leur grande vitesse, leur capacité GE rend l’élaboration très difficile d’une solution de tir pour une interception, qu’elle soit aux antimissiles ou dans une moindre mesure aux lasers. De plus, le missile primaire continue sa route afin de fournir une cible supplémentaire aux défenses en se faisant passer pour l’un des missiles tout en assurant un soutien GE à ces derniers.
Les simulations ainsi que les exercices préliminaires ont montrés l’efficacité des nouveaux concepts – surtout contre un ennemi qui n’y était pas préparé – et seuls les nouveaux missiles sont désormais produits, les anciens étant remplacés au fur et à mesure de leur utilisation.
Enfin, il faut dire un mot au sujet des lanceurs de projectiles (que ce soit de missiles, de torpille ou de missiles anticapitaux).
Les lanceurs de missiles ne sont rien de plus qu’une version beaucoup plus grosse et plus puissante des fusils empaleurs des marines. Au lieu de lancer des fléchettes en rafale, ils se contente de lancer des projectiles de plusieurs dizaines de tonnes à des cadences beaucoup plus faible.
Il existe cependant d’autres systèmes qui sont attachés aux lanceurs de missiles.
Le premier est l’assistant de guidage de sortie : il s’agit en fait d’un ensemble de rayon tracteurs de faibles puissance et de faible portée qui servent à guider le missile en dehors de son tube. Grâce à cela, le missile peut être à vélocité – et donc efficacité - maximale vers toute cible dans un rayon angulaire de trente degré par rapport à l’axe du lanceur. Ils permettent même de lancer des missiles dans un rayon angulaire de quatre-vingt dix degré et même un peu plus, bien que dans ce cas le missile soit obligé d’avoir soit une vélocité de sortie plus faible, soit un trajet plus long. Dans les deux cas, son efficacité s’en trouve diminuée qui n’est utilisée qu’en cas de besoin extrême.
Le deuxième système est le contrôle de tir. Au nombre de deux par lanceurs, ces systèmes permettent de mettre à jour les données tactiques de missiles – les capteurs et ordinateurs du vaisseau étant bien plus efficaces que ceux des missiles – afin de leur assurer une meilleure pénétration des défenses ennemies. Cependant, chaque système ne peut s’occuper que d’un seul missile à la fois et donc il montre ses limitations lorsque plus de deux salves simultanées sont en vol. De plus, un contrôle de tir à tribord ne peut pas s’occuper d’un missile s’éloignant par bâbord, limitant d’autant plus le nombre d’émetteur disponible. Lorsque trois salves ou plus sont en vol, chaque contrôle de tir doit partager son temps entre plusieurs missiles, diminuant donc son efficacité. De même, les missiles tirés à angle droit ne sont souvent pas en position pour être chaperonnés par le contrôle de tir du lanceur qui les a envoyé.
« Heureusement » tout ceci est une affaire strictement interne aux ordinateurs – et aux concepteurs des vaisseaux – sans quoi les postes relatifs aux missiles seraient... casse tête. Cependant, un des projets de la section R&D d’Oz soit une plate forme (nom de code Sémaphore) capable relayer les ordres des contrôles de tirs inutilisés pour s’occuper plus efficacement des oiseaux en vol.
Enfin, il faut préciser que les contrôles de tirs peuvent s’occuper de n’importe quel type de missile et que tout les lanceurs peuvent lancer des missiles de taille inférieure (y comprit des antimissiles) bien qu’avec moins d’efficacité.