Vaisseau spatial de classe Challenger
Type : Croiseur
Numéro de série : Cr-1543
Faction : URSS, Confédération de Sol
Source d’énergie principale : 4 réacteurs à fusion
Fonction : Croiseur torpilleur
Taille : 900 mètres
Tonnage : 4 mégatonnes
Soute : 200 kilotonnes
Équipage :- 800 officiers
Armement :- 28 tubes lance-missile ( 16 ogives par tube )
( 14 tubes bâbord, 14 tubes tribord, 4 tubes ventraux, 4 tubes dorsaux )
- 4 Sulfateuse plasmique
( 2 canons ventraux, 2 canons dorsaux )
Défenses : - Bouclier de Niveau Type I ( Compact )
- Dispositif de brouilleur
- Coque en Neutrium ( Nt-1024 ) de 2 mètres
- 10 Systèmes LTHE anti-torpilles
- Système de CME et de CCME
Propulsion :- 6 moteurs à fusion ( 2 à la proue, 4 à la poupe )
- Plusieurs réacteurs ioniques de combat
- Moteur Hyperspatiale
- Champs magnétiques
Vaisseaux embarqués :- 12 leurres
- 4 drones de combat
- 4 drones défensifs
Troupes embarquées :- 15 Marines Coloniaux
- 60 membres du personnel de sécurité
- 50 Soldats de Front
- 10 membres de Commando de Neutralisation
Le bâtiment spatial de classe Challenger est un ancien navire de guerre de la Confédération solaire. Bien qu’on puisse penser que sa technologie pourrait, aujourd’hui, servir de véritables artefacts dans les différents musées de l’union, il est en aie tout autre. Même si certains systèmes sont restés intacts depuis leur conception, la réputation de ces vaisseaux dans les batailles rapide augmente sans cesse.
Actuellement, on ne connaît plus qu’un seul vaisseau de cette taille embarquant encore des moteurs à fusion pour se fournir en énergie. Le Challenger fait exception à la règle en embarquant quatre réacteurs à fusion d’ancienne génération et de taille moyenne. Cette particularité le rend facile à entretenir avec les moyens actuels et il n’impose pas trop de loi dans les chantiers spatiaux.
On peut malheureusement dire de lui que sa faible défense ne peut pas résister à plus de quelques rafales de tirs de plusieurs navires nouvelle génération. C’est donc avec logique que leur capitaine, leurs chefs d’escadres et les amiraux les utilisent pour des missions éclairs ou les bombardements planétaire prolongées.
Sur ce point, sa soute permet souvent le chargement de huit autres missiles par tubes pour les bombardements prolongés. Dans ce rôle, son faible coût d’entretien et sa fonction première sont le choix idéal pour ce type d’action.
On peut aussi se souvenir que durant la Deuxième et la Troisième Campagne de la Confédération Solaire contre l’Empire de Zè, le Challenger s’est démarqué avec ces bombardements répétitifs sur les colonies avancées de ses ennemies. Cependant, les attaques de front font partis des défauts majeurs de ce modèle. C’est grâce à ce défaut que les Hygorans a pu récupérer ses postes avancées.
Toutefois, on ne considère pas un modèle de classe Challenger comme apte à se défendre en cas d’assaut frontal, c’est donc pourquoi on les escorte souvent avec des destroyers, des croiseurs ou des cuirassés spécialisés dans les assauts frontaliers.
Également, pendant la Deuxième Campagne mentionnée plus haut, ces bâtiments ont soufferts eux même d’attaques éclairs. Les coupables sont les missiles souvent munis de boucliers avancés capables de résister aux systèmes de défense anti-torpille du navire. C’est donc pourquoi, peu après la Deuxième Campagne, le gouvernement de la Confédération a fait démanteler une partie de cette flotte de vaisseaux.
Si l’on veut parler de sa défense passive, on peut mentionner que ce fut l’un des premiers vaisseaux à être doté d’un blindage en neutrium et notamment le premier vaisseau à être équipé de ce blindage dans tout Sol. Aujourd’hui encore, il fait ses preuves, mais pour des raisons évidentes, il a fallu réorganiser son armature pour pouvoir être capable de purifier les noyaux de neutrium et augmenter la densité d’atomes par microns.
Ses faibles boucliers ne sont pas une avancée dans le domaine. Il n’est même pas muni de Bouclier Intégrale, ce qui le rend facile à neutraliser grâce aux lasers de précision. Malgré cela, il peut se protéger par un nouveau générateur de bouclier de Niveau de Type I. Il peut donc se frotter en combat rapproché avec des navires de type frégate sans subir de dommages trop importants.
Son Champs magnétique peut performant lui permet d’entrer dans les atmosphères planétaires. Cependant, comme ce même champs n’est pas du plus haut technologique, ces entrées lui prennent énormément de temps, comparativement à d’autres vaisseaux bien plus gros. On évite donc les entrées planétaires, même si cela peut lui être possible.
Malgré ces et d’autres petits changements, on peut affirmer que l’allure générale du bâtiment est restée la même. On le nomme parfois le « Le vieux » de la flotte en raison d’être effectivement le plus vieux à être en service dans tout l’URSS. Il est tellement vieux à comparé des autres navires que seulement les officiers les plus endurcies des anciennes guerres peuvent encore piloter ou manœuvrer avec efficacité ces engins.