Une immense ville s’étend sur les berges d’un grand fleuve aux eaux apparemment tranquilles. De magnifiques palmiers ornent la cité, des jardins apparaissant comme des taches vertes au milieu du jaune de la pierre utilisé pour les bâtiments.
De ci de la, de massifs temples élèvent leur structures ornés de hiéroglyphes et de fresques proclamant la gloire de la maîtresse de la planète. Des grandes routes joignent ces bâtiments entre eux et au bâtiment qui domine la ville.
Le palais, haut de plusieurs dizaines de mètres, érigé sur une colline, est un chef d’œuvre d’architecture, de peinture et de sculpture. Des milliers d’ouvriers ont travaillés pendant des années pour le construire et le résultat est a la mesure des efforts déployés.
Depuis l’entrée du palais, le regard englobe la région dans son entier, des champs au bord du fleuve ou s’affaire des centaines de paysans aux mines des montagnes ou des milliers de mineurs peinent, en passant par l’activité frénétique de la ville a ses pieds.
Au loin de grandes structures pyramidales apparaissent : des vaisseaux de classes Ha’Tak de la maîtresse des lieux. Ces massifs vaisseaux, posé assez loin de la ville pour ne pas gâcher la vue, dominent quand même la ville.
Dans le palais, des serviteurs s’affairent pour préparer la procession religieuse qui va commencer dans quelques heures, sous l’œil attentif et vigilants de gardes jaffas au front orné d’un faucon.
Dans une des cours intérieures du palais, au milieu de la verdure luxuriante mais strictement contrôlé, un immense bassin aux eau cristallines accueillent deux vision de la perfection de la beauté.
La première de ces deux merveilles galactiques est une femme aux long cheveux auburn lui tombant jusque dans le bas du dos, ses yeux sont d’un vert émeraude des plus parfait, sa peau légèrement bronzé., ses courbes plus parfaites que ce que n’importe quel artiste puisse imaginer. Ses cheveux, plaqué contre sa peau par le liquide clair et vivifiant, moulent la chute de rein parfaite de leur propriétaire.
La seconde vison de perfection est une femme a la peau bleutée et aux yeux d’argent et d’or. Sa longue chevelure rousse moule parfaitement son dos. Ses formes sont encore plus parfaite, si cela est possible, que celles de sa compagne. On pourrait croire que la beauté elle même c’est personnifié en cet être d’une beauté telle qu’elle éclipse celle des étoiles.
Ces deux anges de perfection profitent donc de tous les bienfait qu’un bain accouplé avec des esclaves et une technologie de pointe peut leur offrir ,quand soudain, un jaffa se jette face contre terre au bord du bassin.
« Kree Jaffa ! »
Sans lever le regard, le jaffa se met a parler.
« oh ma reine, déesse parmi les déesse, une de nos petites colonie frontalière n’a pas envoyé le chargement de naqquada. Quels sont vos ordres ?
- Gonak ! »
Le jaffa frémit lorsqu’il entendit la colère dans la voix de sa déesse. Puis la deuxième femme a la peau bleutée se penche vers la première et lui glisse un mot a l’oreille.
« bien. Jaffa, je m’en occuperais moi même. Kree'ta !
Le jaffa sortit de la cour en reculant face contre terre.
« tu compte vraiment t »occuper de cela Alrah ?
-oui mon amie, j’ai besoin d’un peu d’exercice. Ne t’inquiète pas, avant la fin de la cérémonie, le problème posé par ces rebelles n’en sera plus un.
-bien. »
La femme sortit du bassin, aussitôt plusieurs femme en robe blanches l’entourèrent d’un grand pan de tissu rouge et a la texture plus délicate que le tissu le plus délicat du monde.
« Je dois aller me préparer pour la cérémonie. Kree Alrah.
-merci mon amie. »
La femme bleutée quitta la cour par un coté, la goa’uld, toujours enroulé dans son étoffe rouge la quitta a l’opposé.
Une heure plus tard, une silhouette seule passa le chaapaï.
Pendant ce temps, la goa’uld fut revêtue d’une longue robe rouge lisérée d’or, posa sur son front un diadème d’or et de rubis. A sa main brilla un étrange appareil.
Elle quitta ensuite la pièce, entouré de servante la camouflant derrière de grande pièce de tissu blanc. Des gardes lui emboîtèrent le pas. L’un d’eux, au tatouage d’or, se positionna juste derrière sa déesse et ses 4 servantes. En plus de son armure, il porte une longue cape noire.
Elle arriva a l’entrée de son palais. Des milliers de personnes se sont amassé au bas de la colline, devant un cordon de gardes jaffa.
Le jaffa au tatouage d’or s’avanca.
« Kel'Kol ! Anack Kre Shell Meta Satak Hathor ! »
La foule s’agenouilla et les 4 servantes s’écartèrent révélant la déesse Hathor dans toute sa splendeur divine. Elle s’avança et passa devant son Prima.
« Anack Kel Hathor ! Onak Sha Kree ? »
Les fidèles relevèrent la tête et hurlèrent :
« Hathor Sha Kree ! »
Hathor fit un sourire satisfait.
Du ciel descendit alors une grande plate-forme recouverte d’or. Sur cette dernière, on peut voire un grand trône d’or disposé sous un paravent de soie blanche.
Hathor prend place sur son trône, ses servantes près d’elle, l’éventant et s’occupant de ses pieds et de ses mains. Son prima se positionna derrière le trône.
Les jaffas ouvrirent un chemin dans la masse des sujets et la plate-forme s’avança, précédée par des musiciens et des prêtres, suivie par des musiciens et des danseuses.
La procession continua son chemin de temple en temple. Sur chaque esplanade, Hathor répéta le même cérémonial que devant son palais. Au bout de plusieurs heure,, Hathor fut de retour a son palais.
Dans toute la ville, des tonneaux d’alcool furent mit en perce, les meilleurs mets furent préparé et une fête endiablée commença, fête devant durer deux jours et deux nuits et célébrant la grande déesse Hathor.
Et alors que la grande déesse goûte un met délicat, son amie apparaît dans la salle du banquet et prend position a ses côtés.
« alors ?
-c’est fait.
-parfait. »
Et la fête continua.
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De tout temps, au fil des millénaires, les puissances du Côté Obscur se sont déchaînées avec la fureur d'un ouragan, balayant l'un après l'autre des systèmes solaires entiers. Et elles n'ont été repoussées qu'au prix de gigantesques batailles…
Par le passé, ces puissances se sont levées et elles se lèveront à nouveau. Ne sous-estimez pas leur ampleur.