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Minster Admin

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 | Sujet: Le grain de sable Jeu 5 Avr - 18:15 | |
| « L’Etat de Sandust est une obscur petite république du Quadrant Boréo-Oriental assez proche du Noyau. Etat mono-système, Sandust bénéficie cependant d’un climat économique assez prospère grâce à une bonne situation astrographique sur les voies hyperspatiales. Sa puissance commerciale est cependant sapée par une trop grande influence des réseaux de contrebande sur la planète et une corruption latente de l’administration en place depuis trop longtemps.
La proximité de la planète de son étoile lui fournit un climat chaud et ensoleillé, générant un afflux de touristes à toutes périodes de l’année relativement important. Malheureusement pour la société galactique, cette affluence touristique ne fait que rendre plus difficile la lutte contre les réseaux mafieux et laisse la voie libre à l’entrée des personnes et marchandises, honnêtes ou non. »-Encyclopedia Planetarium-« Quelle que puisse être votre conception de la causalité spatio-temporelle (ce que d’aucuns appelleront vulgairement le Destin), vous serez forcés d’admettre que l’univers est composé d’entités, certaines conscientes, d’autres non. Ces entités subissent des interactions, parfois voulues, parfois subies. Ces interactions sont parfois prévues à l’avance, d’autres fois elles arrivent par un pur hasard. Et parfois encore, elles résultent d’une combinaison des deux, il s’agit alors de ce que l’on appelle un grain de sable se glissant dans des engrenages bien huilés.
Quelles que soient l’importance du grain et la taille des engrenages, les conséquences résonneront forcément dans un futur plus ou moins proche comme un bang supersonique à travers la trame universelle par l’enchaînement entremêlé de nouvelles interactions. »-Le Lépidoptère Entropique-Le douanier Stanfford était un honnête mais obscur fonctionnaire de l’astroport de Helitown, la capitale de Sandust. Retranché derrière son comptoir climatisé, il attendait impatiemment que se termine son service, c’est-à-dire dans 15 minutes. La journée était plutôt calme, presque pas de « clients ». Il était plus que probable qu’il allait passer les derniers instants de sa journée de travail tout seul. La journée était particulièrement chaude, et même la climatisation peinait à faire disparaître les gouttes de sueur qui parlaient au front du factionnaire. A demi-somnolent, il ne vit même pas arriver l’homme. Celui-ci se présenta sans un bruit devant le comptoir, juste devant Stanfford, et se contenta d’attendre. Trente secondes passèrent avant que le douanier se rende compte qu’il s’était trompé et que quelqu’un se trouvait bien devant lui. Se reprenant en hâte, il tenta de cacher son embarras à s’être ainsi laisser surprendre en s’activant. « - Bonjour monsieur, vos papiers s’il vous plaît. »Sans un mot, l’homme lui tendit son passeport électronique. Le douanier l’observa à la dérobée : une impression bizarre s’imposait à lui, et pourtant, cet homme était tout ce qu’il y avait de plus normal. Banal même, un visage commun, qu’on aurait pas repéré au milieu d’un désert, et dont on ne se serait certainement pas souvenu. Ce devait être la fatigue qui le mettait ainsi sur les nerfs. « - Il fait chaud aujourd’hui n’est ce pas ? »L’homme lui répondit simplement par un hochement de tête. La chaleur devait être assomante, et le type, pas commode au départ, n’avait pas l’air d’avoir envie de parler. « - Rien à déclarer ?
- Non monsieur. »Sa voix aussi était banale, ni éraillée, ni caverneuse. Juste une voix d’homme sans trait particulier. « - Bon voyage alors, et bonne journée.
- Au revoir. »L’homme repartit aussi discrètement qu’il était venu. Quand au douanier, il vit que son service était terminé. Il entendit son collègue, Glen, prendre la relève dans le comptoir adjacent. Il éteignit donc sa console de travail, prit ses affaires, et quitta son poste. Rejoignant son vestiaire, il entreprit de changer de tenue, puis quitta le bâtiment administratif. Ce n’est qu’en sortant de l’astroport qu’il entendit l’explosion … --- « - Un bête défaut d’entretien. Ce genre d’accidents n’arrive pas souvent, et d’habitude, les chambres de confinement ne lâchent pas si facilement.
- Un simple accident, c’est ça que vous me dites ? »L’inspecteur Alpieghi regardait l’ingénieur des travaux publics d’un air menaçant, comme s’il le mettait au défi de répéter son diagnostic. « - Euh oui monsieur, un enchaînement de petites catastrophes techniques. Ca aurait pu arriver à n’importe quel autre vaisseau. »José Alpieghi laissa l’ingénieur sur place et s’enfonça plus loin dans le cordon de sécurité qui avait été mis en place autour du lieu de l’explosion. On le lui avait répété au moins quinze fois depuis qu’il était arrivé : ce n’était qu’un accident qui avait provoqué l’explosion retentissante. A part les passagers du petit vaisseau, il n’y avait eu aucune victime et très peu de dégâts matériels. Donc José ne voyait vraiment pas pourquoi son supérieur l’avait mobilisé sur cette affaire. Il faisait partie d’une section des services spéciaux après tout, pas d’un vulgaire commissariat de police… Il repéra rapidement quelques-uns de ses collègues, principalement des experts scientifiques parmi les équipes sur place. Il se dirigea vers l’un d’eux, Michel Aluanez, un homme de confiance qui avait une longue expérience des affaires foireuses derrière lui. « - Salut Michel, dis-moi, tu peux m’expliquer ce qui se passe ici ? »Le dénommé Michel jeta un regard furtif derrière lui, acquiesça d’un signe de tête et l’entraîna dans un endroit à l’écart. « - Salut José, on a exploré la carcasse, et ce qu’on a trouvé est trop bizarre pour qu’on laisse faire les flicaillons du coin. Viens voir plutôt. »L’expert scientifique du service secret de Sandust entraîna son collègue à sa suite, droit vers une coque de vaisseau éventrée. L’explosion avait été sensiblement limité à priori, et la majeure partie des dégâts étaient internes aux vaisseaux. Seules quelques installations de l’astroport aux alentours avaient connu des débuts d’incendie. Les deux hommes franchirent un nouveau cordon de sécurité, où veillaient cette fois des agents armés des services spéciaux et non plus de simples policiers. Le scientifique entraîna l’inspecteur à travers les coursives du vaisseaux, et immédiatement, celui-ci repéra l’anomalie. Devant lui, après le sas par lequel il était entré, s’étendait une coursive. D’ordinaire, les coursives des vaisseaux marchands sont constellées de panneaux, de consoles, d’appareils d’aération et de nombreux autres choses encore. Là, les coursives étaient complètement nues. Une allée faite de deux murs de métal lisses… Au sol et au plafond le spectacle était le même. Il s’aperçut d’ailleurs que l’éclairage était dispensé par des projecteurs portables de la police, et non par un système interne au vaisseau, qui n’était visiblement pas présent. « - Pour les autorités de l’astroport, ce vaisseau a été déclaré comment ?
- Transport de fret indépendant. Les relevés de scanners montrent une coque pleine, ils n’ont pas poussé l’investigation plus loin … »Quelque chose dans le ton qu’avait utilisé Michel pour prononcer la fin de sa phrase mit la puce à l’oreille de José. « - Sauf que … ?
- Sauf qu’aucune aire de stockage n’est accessible. En fait, les différents sas d’entrée du vaisseau ne mènent qu’à une pièce centrale qui contient plusieurs caissons d’hibernation. Les systèmes de navigation ont l’air indépendants des chambres internes du vaisseau. Quand au propulseur, qui a explosé en révélant un trou dans la coque, il ne révèle en fait qu’un bloc uniforme de métal.
- Pardon ?
- Ouais, c’est ça le plus étrange. Environ 80% de ce vaisseau est fait d’un métal tout ce qu’il y a de plus classique, voire même basique, pour la construction d’un vaisseau spatial, mais il s’agit juste de métal compact. Pas de chambres ou de systèmes, du métal en bloc. Et pourtant, c’est vraiment pas un métal d’une qualité extraordinaire. C’est à ne rien y comprendre.
- Et la salle des caissons ?
- Vois par toi-même. »Tout en devisant, ils avaient continué d’avancer jusqu’à la fameuse salle. Celle-ci devait comporter environ une vingtaine de caissons avant que l’explosion n’en ravage une partie. Aucune interface de contrôle du vaisseau n’était visible, et selon Michel, c’était pourtant la seule pièce du vaisseau. Les caissons restants étaient encastrés dans le mur, et ne disposaient eux-non plus d’aucune console de manipulation. Un liquide transparent et poisseux collait aux murs… « - Qu’est ce que c’est ?
- On pense que c’est du sang.
- Vous pensez ?
- On a emmené les corps, ou plutôt les débris de corps au laboratoire. Faudra que tu viennes voir d’ailleurs, c’est assez bizarre.
- Les passagers étaient de quelle espèce ?
- Humaine à première vue.
- A première vue ?
- Je te l’ai dit, il faudra que tu viennes voir par toi-même… »--- Le laboratoire en question était un endroit qui semblait pour José à peine plus « normal » que l’étrange vaisseau. Il avait d’ailleurs ordonné le démantèlement complet de ce dernier dans un chantier secret pour une étude plus poussée, mais Michel, son expert scientifique, semblait vouloir absolument lui montrer les ex-occupants de la carcasse. Dans la pièce aux murs froids et lisses, éclairés faiblement quelques rares lumières, l’ambiance était on ne peut plus inquiétante. « - C’est celui qui était dans le meilleur état après l’accident. »Le corps que lui montrait Michel avait perdu au moins deux membres, et les autres n’étaient pas véritablement intacts non plus. Quand au reste du corps, il n’était plus possible de savoir s’il était mieux avant que les scientifiques des services spéciaux s’en « occupent ». José jeta un coup d’œil à l’intérieur de l’abdomen béant, mais ce qu’il vit ne correspondait pas à ce quoi il s’attendait. « - Un mutant ?
- Non, je ne pense pas, c’est trop … différent. »Les scientifiques avaient ouvert le corps de l’abdomen jusqu’au thorax en y allant franchement. A l’intérieur, ne se trouvait nul organe, nul viscère que les habitués voudrait pouvoir trouver. Juste le double du nombre habituel d’os, et une musculature renforcée, ce qui ressemblait à trois cœurs situés à des endroits divers du tronc, et une … poche grisâtre qui en fin de compte, ne dépareillait pas du reste, puisque tous les éléments organiques mentionnés précédents étaient en fait d’un blanc crayeux. « - Hum, tu me fais une synthèse ?
- Bien volontiers. Comme tu peux le voir, ce n’est pas vraiment humain. Et ne me demandes pas ce qu’est, je n’en ai aucune idée. Comme tu peux le constater, c’est solide et fort, ça a plusieurs cœurs, et cet organe inconnu relié à tout le réseau vasculaire. Cet organe en question est en fait une poche de minéraux.
- De minéraux ?
- Oui, et d’autres éléments nutritifs. Sauf que les êtres vivants qui se nourrissent de ce genre d’éléments sont généralement des végétaux.
- Tu es en train de me dire que ce type est une plante à forme humaine ? »José avait lancé cette réplique avec l’espoir ténu de détendre un peu l’atmosphère, mais le scientifique n’esquissa même pas un sourire forcé en réponse. « - Tu n’es pas si loin que ça de la vérité. Nous avons prélevé quelques cellules de l’épiderme et on les a fait analyser. Ces cellules contiennent une forte concentration de chloroplastes qui, si tu ne le sais pas, sont les cellules d’ordinaire végétales responsables de la photosynthèse. »L’inspecteur médita quelques instants cette réponse, puis reprit : « - C’est pour ça qu’il n’a pas de système digestif ni respiratoire, c’est ça ?
- Oui.
- C’est donc bien une plante.
- Pas tout à fait, il a des os et des muscles typiquement mammifères. Nous n’avons pas encore opéré de trépanation pour vérifier son cerveau, on attend une autorisation de la hiérarchie pour ça. Comme son crâne est intact, je pense qu’on pourra en apprendre plusieurs choses intéressantes.
- Bon, est ce que tu aurais une idée ? Une conclusion à formuler sur la nature de ce truc ? »Michel regarda son supérieur avec l’air d’être dans une situation qui le dépassait totalement. « - Non José, je n’en sais fichtrement rien. On poursuit nos analyses, mais là, je n’ai vraiment aucune idée de quoi il s’agit.
- Bon, en attendant, secret absolu, je veux qu’aucune information ne filtre. D’accord ?
- Comptes sur moi. »--- Le lendemain, tous les journaux de Sandust parlaient de l’événement et de l’empressement des services secrets à étouffer l’affaire … |
|  | | Anubis

Nombre de messages: 318 Age: 22 Localisation: voie lactée.. et encore, on en est pas sûr Date d'inscription: 22/10/2006
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 | Sujet: Re: Le grain de sable Mar 10 Avr - 19:15 | |
| Centre Impérial, bureau du Grand amiral Thrawn.L’amiral Thrawn consulte de nombreux dossiers sur son ordinateur personnel, compilant données sur données afin d’obtenir une vision d’ensemble. Une fois finis, il demanda le résumé audio de toute ses opérations. « Grand amiral, l’adjonction des 15 nouveaux systèmes a la Confédération a multiplier la population totale par 2. Elle nous offre également une adjonction de 4 chantier navals capable, avec quelques modifications, de rivaliser avec ceux des planètes Kuat ou Fondor. Le potentiel de production industriel, minier et agricole de os territoires a également augmenté de façon quasi exponentiel. De nombreux chantiers navals secondaires peuvent également servir a la production de vaisseaux civils ou destinés a la vente. Il va sans dire que les Société Sienar technologies, Les Chantiers Navals de Kuat et Blastech armement ont pris possession de nombre de ces sites et ont immédiatement commencé les modifications nécessaire, voire la production. En ce qui concerne les affaires de l’armées, nos effectifs vont augmenter de façon assez importante. Les Frégates de classe fléau ont passé le stade des test et sont prête pour une production en série. » Le Grand Amiral prit en compte toutes ses information puis fit apparaître les relevés concentrant la lutte contre la piraterie et la contrebande que la confédération menait d’une main de fer. Selon les informations en sa possessions, l’une des plaques tournantes dans le quadrant du commerce illégal en tout genre semble être la planète de Sandust. Le Grand amiral décida d’agir promptement. Il activa son com-link. « Prévenez le comte de la Fère que j’ai une mission pour lui. » Il passa ensuite au ne fréquence des plus sécurisé, qui , par le biais du réseau holonet, le mit en contact avec une autre planète de la confédération. « Milady de Winter, j’ai une mission pour vous, écoutez moi bien…. » Une heure plus tard. Un homme de haute stature, le regard fier et le maintien royal pénétra dans le bureau du Grand amiral. Il est vêtu d’un pourpoint de satin violet aux aiguières d’argent et de chausses de même couleur. Sa longue cape violette est relevée a l’arrière par le fourreau de son épée sur laquelle sa main gauche s’appuis avec force tandis qu’il se fend dans un salut impeccable, son chapeau noir a plume rouge dans sa main droite. « Monsieur le comte -Amiral, vous m’avez fait mandé. -en effet monsieur le comte, j’ai besoin d’un ambassadeur doué a envoyer a Sandust. Il s’agit d’une affaire assez délicate concernant leurs activité d’hébergement de moult contrebandiers et pirates. -et qu’est ce que vous me demandez de leur proposer ? -vous allez exiger en mon nom qu’ils mettent un terme a ses activités. Proposez leur toute l’aide que nous pouvons leur fournir mais exiger l’arrêt de ces activités illégales. -et s’il refusent ou arguent de leur incapacité a mener a bien cette tache -faites leur bien comprendre que nous sommes prêt a tout pour juguler l’activité frauduleuse des contrebandiers et des pirates dans ce quadrant. -bien monsieur. » Le comte se fendit d’un salut parfait et fit demi-tour. Le grand amiral allait éteindre son ordinateur pour s’octroyer une pause dans sa tache quand il reçut un appel de la direction de surveillance extérieure. « ici l’amiral Thrawn -monsieur, nous avons reçut des nouvelles importantes du quadrant galactique « sud-ouest » -bien, envoyez les moi sous la plus haute sécurité possible. -bien amiral, a vos ordres. » L’amiral soupira et se prépara a de long moment de travail. Astroport de SandustDe nombreux vaisseaux sont posés sur le tarmac de cette planète, une des plus dynamiques du quadrant, si l’on excepté la désormais vaste Confédération Militaire des Systèmes Impériaux. Plusieurs vaisseaux peuvent être remarqué parmis la multitude, déjà un vaisseau cargo Goa’uld, fait assez rare pour être mentionné, ensuite vient un vaisseau élancé dont la fabrication est typique de l’empire de Lionnepierre, néanmoins, plusieurs marques carbonisées sur le fuselage laisse entendre une vie quelque peu trépidante. Enfin, un vaisseaux aux couleurs bordeaux et blanches, venant de la proche confédération.  De ce derniers vaisseaux, sortit le comte de la Fère, suivis de quatre garde portant une longue cape et un casque rouge écarlate. Ils tiennent a la main une pique de force et portent sûrement d’autre armes dissimulées sous leur longues capes. Il s’agit de membre de la garde diplomatique, soldats d’élite dont la mission est la protection des diplomates et responsable confédérées en mission a l’extérieure de la confédération. Ils portent des armures en tout point aussi efficaces que celles des stormtroopers et sont armés d’une pique de force ou d’un fusil blaster, augmenté d’une vibrolame et d’un blaster lourd. Le groupe se dirigea vers les douanes et pénétra dans une immense salle d’attente ou attendent déjà plusieurs groupes tous plus différents les uns que les autres, même si deux groupes retiennent l’attention de l’ambassadeur de la Confédération. Le premier est constitué d’une sublime femme a la robe rouge écarlate et au décolleté plongeant, portant a la main une arme de point goa’uld. Elle est entouré de 4 jaffas raides comme des piquets et la lance a la main. Le second n’est constitué que de deux personnes, un homme et une femme, mais ces dernières ont une mine et un port qui dénote son noble de souche de plusieurs lieux et ce malgré leur vêtement quelques peux simple. Le jeune homme, qui ne doit pas être âgé de plus de 30 ans, est habillé d’une tunique et d’un pantalon de tissus bleu. Il porte a son coté une épée de taille respectable et a son coté pend un pistole disrupteur. La femme a à peu près le même age que son compagnon et est vêtu d’une longue robe verte émeraude. Les deux jeunes gens ont tous deux les cheveux d’un noir de jais, la jeune femme a des yeux d’un vert des plus pur, tandis que ceux de son compagnon sont d’un marron presque noir. Le Comte s’approcha directement du douanier et, exhibant son passeport diplomatique peut immédiatement passé ainsi que ses quatre gardes et se rendre a l’hôtel ou il a prévu de descendre avant d’ensuite se rendre au rendez vous pris avec le gouvernement local. Pendant ce temps la le douanier a eut l’impudence d’exiger que les membres de la garde jaffa déposent leurs armes et la goa’uld le prit évidement très mal. « comment oses-tu pauvre humain t’opposer a Hathor, ta déesse ! » elle dirigea immédiatement le faisceau de son arme de point sur le front du malheureux douanier quand, soudain ,elle sembla se raviser et passa simplement la barrière douanière. Le couple s’avança a sa suite et profita de l’évanouissement du pauvre fonctionnaire pour éviter de répondre a ses probables question sur leur identité et leur raison de venir ici. Le couple se dirigea vers les quartiers ingrats de la ville et se fondit dans la foule, tandis que la goa’uld prend un taxi qui la mène a l’hôtel le plus luxueux de la planète. Le couple, après plusieurs déambulation, réussit a trouver un hôtel discret et peu cher. Ils prirent une seule chambre et filèrent directement dedans sans prononcer une parole. Une fois a l’intérieur ils semblèrent enfin respirer. « Finlay, penses tu que nous sommes en sécurité ? -je n’en sais rien Evangéline, les agents du Wolf vont sûrement nous poursuivre ici, les visiteurs impériaux sont rare depuis la guerre et notre vaisseaux va attirer les agents de valentin comme le miel attire les mouches, mais ce n’est pas ça qui me fait peur, je les tuerais tous, et je finirais par leur maudit employeur ! -oh Finlay, tu ne te rend pas compte de ce que tu dis. -Oh si mon amour, ce maudit Wolf a détruit nos deux familles, volé nos possessions, tuer nos parents et amis ! Mais il paiera, je le jure. -mais Finlay, nous sommes quasiment sans ressources, et pas même chez nous ! comment pourrions nous lutter contre le maître de la plus puissante famille de l’empire ? -je ne sais pas encore Evangéline, mais je trouverais, je ferais payer a Valentin toute ses actions ! -Finlay, nous aurions du rejoindre la clandestinité ! -Evangéline, je sais que, en tant que clone, tu es personnellement impliqué dans cette rébellion mais il faut être réaliste, Valentin l’a appuyé un moment, il a déjà du la balayer en les vendant a Lionnepierre. -je sais Finlay, je sais, oh mon dieu protégez nous. -dieu ne nous entend plus, mais moi je te protégerais. » Finlay serra son amour contre lui. Pendant ce temps la, spatioport de Sandust.Un chasseur de type Défendeur se posa sur le spatioport. Une fois les moteurs coupés le pilote, tout en combinaison de vol , descendit de l’appareil. Il prit un gros sac contenant nombre de ses effet personnels et se dirigea vers la douane. Celle ci ne fut qu’une formalité, par la suite le pilote rentra dans les toilettes des femmes et en ressortit transformé. Il s’agit d’une jeune femme de 26 a 28 ans, blonde et les yeux d’un bleu profond, vêtu d’une tenue assez passe partout en tissus noire mais néanmoins assez moulante. Elle se dirige vers la sortie et hèle un taxi qui la mène a un des hôtels les plus luxueux de la ville ou elle prend la chambre qu’elle a réservée. « Tenez milady, voilà le passe électronique ouvrant la porte. Je vous souhaite un bon séjour sur Sandust Milady de Winter. »
Dernière édition par le Mer 11 Avr - 18:14, édité 1 fois |
|  | | Elcor

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 | Sujet: Re: Le grain de sable Mer 11 Avr - 17:55 | |
| La galaxie était une place dangereuse. La guerre du défaiseur, conflit d'ampleur galactique n'était pas si lointaine. Cependant, cela ne semblait pas émouvoir les peuples qui y avait pourtant participé, car de nouveau, la guerre grondait. Les Zergs avaient lancé une attaque contre Sillage, et immédiatement beaucoup s'étaient servis de ce prétexte pour régler leurs comptes avec la Nuée. Et dans le Quadrant Sud-Ouest, il ne manquait plus qu'une étincelle pour embraser la zone. Enfin, Sandust était une planète bien loin de ces zones troublées, si bien que pour elle, tout cela n'avait qu'une importance relative. Tout comme pour les touristes par la même occasion. Le navire personnel d'Adama Elin était un de ces vaisseau trouvable assez facilement, mais pourtant fiables et dont le maniement était à la portée de n'importe quelle personne moyennement constituée. Il se posa au milieu des autres vaisseaux après qu'un léger scan des douanes en orbite n'ait rien trouvé. De toute manière, dans le cas contraire, il n'y aurait que le portefeuille du propriétaire qui en aurait pâtit... Ou plutôt, de la pilote en l'occurrence , qui se trouvait également être la propriétaire du vaisseau. Celle-ci descendit de son appareil en tenue de ville, verrouilla le sas, activa le système de sécurité, puis sortit du hangar avec à la main un sac. Elle nota avec intérêt la présence de plusieurs vaisseau assez connus, mais ne s'attarda pas. Lorsqu'elle passa à la douane, elle posa son sac sur le tapis roulant et attendit tranquillement qu'il passe. Toutefois, l'un des douaniers remarqua l'arme qu'elle avait à la hanche. Il posa à côté de lui le journal qu'il lisait et lui demanda de bien vouloir lui donner l'arme. Cependant, la femme se contenta de lui lancer un regard interrogateur. - Madame... - Mademoiselle, - Mademoiselle donc, les armes ne sont pas autorisées, à moins que vous ayez une dérogation. - Ha, ça. Ce n'est pas une arme, enfin, pas mortelle ni même dangereuse. Le prit son arme et la pointa sur sa main libre, dont la paume était étendue, Le douanier resentit une certaine angoisse, mais finalement, la curiosité l'emporta et il regarda sans dire mot. Lorsqu'elle tira, l'arme ne fit aucun bruit, et la main visée n'eut qu'un léger spasme. - Ce n'est qu'une réplique. Disons que ça évite parfois les ennuis, bien que ça ne stoppe que les plus petits. - Je vois. » Il tourna la tête vers son collègue qui l'appelait, puis revint à elle. « J'imagine que celles qui sont dans votre sac... - Sont également des répliques, au cas ou l'une a un problème, ou si d'autres veulent les essayer. - Très bien, veuillez m'excuser pour le dérangement dans ce cas. » Il fit un signe à son collègue, qui laissa passer le sac sans y toucher. « Bonne journée à vous. - Merci, à vous aussi. » Puis, avisant le titre du journal qu'il lisait, elle le rappela. « Excusez-moi. Vous pourriez m'en dire plus sur cet accident ? Celui qui est en gros titre dans le journal. - On ne sait pas grand chose, à part ce qui est écrit dans les gros titres. - D'accord. Merci quand même. Sur ce, elle sortit de l'astroport, non sans acheter le journal. Après une dizaine de minutes de marche, elle se trouva un hôtel classique qui offrait des chambres agréables pour un prix honnête. Elle en prit une, et s'y installa pour piquer un petit somme, après tout, plusieurs heures de vols n'étaient pas ce qu'il y avait de plus reposant. Une fois réveillée – à peine une heure plus tard – elle lu le journal. Comme l'avait dit le douanier, il n'y avait pas grand chose, cependant, la présence des services secrets l'intriguait, et elle se promit d'y garder une oreille attentive. En fait, elle avait même des idées pour en savoir un peu plus. Elle ouvrit son sac et prit les deux autres « répliques ». Elle en enleva la batterie, et mit à la place un chargeur bisource, c'est à dire avec une batterie et des projectiles, en l'occurrence des mini-fléchettes. L'arme disposant toujours d'un mode purement «électrique, mais cette fois-ci, il était incapacitant et non simplement gênant. Puis elle sortit de l'hôtel, et s'engonça un peu dans la ville histoire de faire un peu de tourisme... |
|  | | Minster Admin

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 | Sujet: Re: Le grain de sable Mar 17 Avr - 10:03 | |
| L'après-midi :Le Comte Athos de la Fère entra dans le bureau du Gouverneur avec l'assurance de celui qui se sait représenter la nation la plus puissante de ce quadrant galactique. Le Gouverneur Feiceneb de la République de Sandust, un homme de haute taille, légèrement grisonnant et à la démarche énergique, lui offrit un siège avant de rejoindre le sien. Le Comte aurait juré avoir déjà rencontré le Gouverneur auparavant, mais il ne parvenait pas pour autant à replacer un nom sur ces traits pourtant familiers. "En mon nom, et en celui de la République de Sandust, je vous fais part à vous Monsieur, à la CMSI, de tous nos hommages."
"Je vous en remercie, et je vous remercie également d'avoir accepté de me recevoir aussi rapidement. Dites-moi, j'espère ne pas être indiscret en vous demandant si nous ne nous sommes pas déjà rencontrés ?"
"Je crains que non monsieur le Comte. Ma mémoire des visages et des noms est excellente. Cependant, si vous vous intéressez de près à l'économie galactique, je fais partie d'un club privé d'économistes assez célèbres et j'ai eu l'opportunité de participer à plusieurs représentations de débats économiques sur l'holo-vision. Bien, que puis-je faire pour vous ?"
"Je suis porteur d'un message du Grand Amiral Thrawn concernant les activités hélàs très présentes par chez vous de piraterie et de contrebande."
"Ah. Il est vrai qu'il s'agit là d'un domaine où nous n'avons pas encore assez porté notre attention. Que souhaiterait donc le Grand Amiral Thrawn ?"
"Que vous déployiez des efforts aptes à éliminer toute trace de ces activités qui nuisent à l'économie de la CMSI. Je suis également obligé de vous dire qu'en cas de refus de coopération de votre part, nous n'hésiterons pas à prendre toutes les mesures nécessaires pour que ce fléau soit éradiqué."Le Gouverneur haussa légèrement les sourcils de surprise à l'énoncé de cette demande, puis tourna son fauteuil sur sa droite, joignit les mains et sembla se plonger dans une réflexion profonde. Le Comte Athos, bien que représentant d'une très grande puissance, n'était pas un imbécile : il savait parfaitement qu'en de telles circonstances, il vaut mieux éviter de brusquer son interlocuteur, de peur qu'il ne réagisse très brutalement à toute tentative d'intimidation. Après tout, le Comte était seul dans le territoire même du Gouverneur. Il prit donc son mal en patience. "Vous m'avez bien dit que le Grand Amiral Thrawn souhaitait l'élimination de la piraterie dans notre secteur ?"
"Oui tout à fait. De la piraterie et de la contrebande."
"Hmmm. Je vois."Le ton qu'avait employé le Gouverneur pour demander cette précision suffit au Comte de la Fère pour se faire à l'idée que son interlocuteur n'était probablement pas complètement honnête, comme de très nombreux hommes politiques par ailleurs. Il serait intéressant de voir s'il n'avait pas quelques liens justement avec cette piraterie, la corruption de Sandust étant assez réputée. "Peut-être devrions-nous porter nos efforts sur ces problèmes trop longtemps délaissés. Dites-moi monsieur le Comte, le Grand Amiral a t'il indiqué que vous pouviez nous accorder une aide afin de remplir ces objectifs assez contraignants ?"
"Oui, je suis même en mesure de décider de son étendue."
"Bien. Voilà ce que je vous propose. Nous allons nous attaquer à la piraterie dans un premier temps. Comme il va nous falloir mobiliser vaisseaux, personnel et ressources, je souhaiterai que la contribution de la CMSI se fasse comme suit : une affectation de quelques-uns de vos vaisseaux pour aider à la protection de notre système pendant que notre propre flotte sera partiellement envoyée à la chasse aux pirates, et une aide monétaire pour subvenir, en partie du moins, aux dépenses que cette opération va engendrer."
"Je ne vois rien de critiquable là-dedans, mais la CMSI souhaiterait cependant pouvoir s'assurer de la validité de ces opérations, d'un réel déploiement d'efforts et de l'obtention de résultats."
"Oui j'imagine. Alors voilà, nous vous autoriserons à embarquer des experts militaires dans nos vaisseaux et à amener des administrateurs dans nos organes gouvernementaux pour vous permettre de contrôler le déroulement des opérations en cours. Qu'en dites-vous ?"Ce fut au Comte de la Fère de s'accorder un moment de réflexion. La proposition semblait des plus honnêtes, mais trop facile peut-être. Le Gouverneur souhaitait-il profiter de l'occasion pour aider des amis pirates en les débarassant de leurs rivaux ? Ou peut-être les pirates avaient-ils un quelconque moyen de pression sur lui qu'il espérait ainsi éliminer ? Dans tous les cas, il était clair qu'il y avait anguille sous roche et il faudrait donc se méfier. "La CMSI acceptera ce marché."
"Bien bien. Je vais vous faire installer à la Villa Sirocco plutôt qu'à l'hôtel où vous descendez. Vous y serez plus à votre aise et vous pourrez me joindre plus facilement. Les experts que vous amènerez prochainement pourront également y loger, vous verrez, c'est assez grand. Je vais prendre les dispositions afin que nous puissions débuter les opérations dès que nous recevrons votre contribution. A bientôt monsieur le Comte."Quelques heures plus tard, en soirée :Michel Aluanez courait dans les rues obscures et mal famées de Sandea, la capitale de la République de Sandust. Etant corpulent et peu entraîné à l'exercice physique, sa respiration se faisait haletante, et son souffle court. --- Adama Elin, après avoir passé la journée à visiter l'Opéra de Sandust, à déguster un thé au bord du fleuve Sendien et à flâner dans les boutiques de Sandea, s'accordait une dernière marche dans la vieille ville avant de rentrer à l'hôtel. Peut-être même prendrait-elle un verre avant d'aller se coucher. --- Un laser vint laisser une marque fumante sur le mur près duquel se trouvait il y avait encore peu de temps l'inspecteur Michel Aluanez des services secrets. Ils le rattrappaient ! --- Adama Elin ne prêta que peu attention au bruit de quelques personnes courant non loin de là, trop absorbée qu'elle était par l'observation d'une antique sculpture murale dépeignant un dragon des sables. --- Il avait travaillé jours et nuits et avait remonté la piste jusqu'au bout. Il savait ce qui se cachait derrière cet accident étrange mais il n'avait pas pris la peine de prévenir qui que ce soit et son appatement avait été détruit, avec toutes les preuves qu'il contenait. Il fallait absolument pouvoir transmettre l'information. --- Adama Elin reconnut distinctement le bruit d'armes lasers qui se rapprochaient. Elle sortit son pistolet à aiguilles de son blouson et se tint prête ... --- La morsure du laser brûla cruellement l'épaule de Michel, qui sous le coup de la douleur, s'effondra. Il continua à ramper à quatre pattes pour se retrouver face à une jeune femme, dont il aurait pu apprécier la beauté en d'autres circonstances plus paisibles. --- Adama baissa les yeux vers le gros homme à ses pieds. Soudain, un autre tir de laser vint transpercer l'officier des services secrets. Par réflexe, elle tira là d'où venait le tir. La fléchette alla droit au coeur de l'agresseur, qui recula légèrement sous le choc ... mais qui ne tomba pas pour autant. Il se ressaisit et s'apprêta à aligner la jeune femme, qui sans lui en laisser le temps tira plusieurs autres fléchettes. L'agresseur roula à terre quand les os de ses jambes furent broyés et que ses tendons furent tranchés par les fléchettes mais il continuait à remuer. Adama visa la tête, et après quelques tirs, réussit à lui défoncer la boite cranienne. Il finit par cesser de bouger. Elle sentit soudain quelque chose lui tirer la jambe. En baissant les yeux, elle vit le gros homme tenter de lui dire quelque chose. "Ils m'ont ... eu .... les Esclaves .... m'ont eu ...."Et il rendit son dernier souffle. Sans plus perdre de temps, elle s'approcha du cadavre de l'aggresseur, et nota bizarrement que le sang de celui-ci était transparent. Elle entendit finalement les sirènes de police et les bruits de pas de gens qui accouraient. Elle décida que finalement, mieux valait rester discrète pour le moment, et s'esquiva dans la nuit noire pour regagner l'hôtel. |
|  | | Jacen

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 | Sujet: Re: Le grain de sable Mer 18 Avr - 14:29 | |
| --Sandust, astroport-- Le vaisseau avait transmis toutes les données demandées par la tour de contrôle, et descendait tranquillement vers la piste d’atterrissage. Le contrôleur de vol était tranquille, un seul vaisseau, après les dizaines qu’il avait du gérer dans la journée… Tout allait pour le mieux. Soudain, le vaisseau se mit à tanguer dangereusement, et piqua du nez ! Le contrôleur sursauta et réagit immédiatement, prenant contact avec les services de secours, et essayant d’entrer en contact avec les occupants du vaisseau. Lorsque la radio s’alluma, il entendit : - Crétin, mais redresse, redresse ! Lorsque le vaisseau se trouva à cinq cents mètres du sol, soit cinq secondes avant l’impact, la cabine de pilotage fut éjecté. Puis, le vaisseau finit sa course… sur le cargo Goa’uld ! L’explosion qui en résulta ne fut pas très spectaculaire, et seuls les deux vaisseaux furent endommagés. Mais, le moteur du premier vaisseau, sans doute un système nucléaire, lâcha brutalement une onde électromagnétique. Ladite onde provoqua une réaction étrange sur les circuits du défendeurs. Se cru il attaqué ? Ou y eut il un disfonctionnement ? Dans tous les cas, le résultat fut le même, le Défendeur lança deux torpilles à protons, qui finirent leurs courses… contre le vaisseau personnel d’Adama Elin. Un beau feu d’artifice… Pendant ce temps, le cockpit retombait, retenu par un simple parachute ! A priori, il ne disposait pas d’autres moyens pour ce déplacer, car il se dirigeai droit sur la tour de contrôle ! Le contrôleur compris immédiatement le danger, et parti en courant après avoir activé les alarmes. Quelques instants plus tard, la tour s’écroulait sous le poids du cockpit, et les décombres tombaient… sur le véhicule de secours ! Heureusement, les secouristes eurent le temps de s’enfuir… --Une demi-heure plus tard, à l’infirmerie de l’astroport-- Un petit groupe de personnes étaient en train de se faire examiner. Il y avait un très grand humanoïde à tête de loup et à l’haleine de chacal, une superbe femme à la peau bleutée, un homme en uniforme, un deuxième, en habit civil, mais avec une raideur toute militaire et un jeune homme que tous les autres regardaient avec colère. La police de l’astroport s’approcha d’eux, et immédiatement, le dialogue s’engagea. Il dura près d’une heure, durant lequel le jeune homme eut le temps de valser contre le mur après un coup de poing de l’homme loup. A ce moment, un autre policier arriva, et les premiers arrivants allèrent le voir. Néanmoins deux des leurs restèrent devant la porte de l’infirmerie, avec l’ordre de ne laisser sortir personne. - Inspecteur Raffin, on m’a chargé de l’enquête. Alors, comment cela se présente-t-il ? - Ca a l’ai simple, Inspecteur. Le jeune homme était aux commandes, il dit qu’il s’agit d’un incident mécanique, les cinq autres sont des passagers, et ils ne savent pas grand-chose. A première vu, c’est bien un accident, mais je vous laisse en juger par vous-même. - Bien, bien. Leurs noms ? - La jolie fille s’appelle Alrah, ou Halrah, quelque chose comme ça. Le loup s’appelle Eric, il est directeur d’un parc d’attraction sur une planète du nom de Vegasland, l’homme en uniforme est le chef de la sécurité sur la même planète. Il s’appelle Adam. Le suivant est un ancien militaire, et ancien pilote. Il parle très peu, mais je crois qu’il sait beaucoup de choses. Il s’appelle Wedge. Le dernier, c’est un guerrier Vong. Il ne parle quasiment pas, et je n’ai rien compris à son nom. C’est un garde du corps, je pense. Ah oui, et le gosse s'appelle Ethan. - Et que font ils tous là ? - Voyage d’affaire semble-t-il. La fille veut installer un nouveau parc d’attraction chez nous, semble-t-il, et les autres l'accompagnent. - Mouais, mouais, à première vue, ça a l’air simple. - Ah oui, ils ont aussi dit qu’ils étaient près a payer pour les dégâts. - Ah, ils ont de l’argent. Intéressant. Je me demande combien de temps ils le garderont… Bon, il n’y a pas eu de victimes, et seulement des dégâts matériels. Je vais aller leur parler, mais je pense qu’ils pourront sortir très vite en payant une caution. - Comme vous voudrez, inspecteur. C’est votre enquête ! L’inspecteur parla pendant une demi heure avec eux, puis les fit conduire en cellule pour une garde à vue. Ils se laissèrent faire sans résister. En partant, ils virent arriver l’équipe de spécialistes qui allaient disséquer les carcasses d’appareils. Puis, après les avoir amené en prison, il appela son supérieur. | Code: | ... Oui, l’affaire de l’astroport ... A première vue je dirai qu’ils ne sont pas responsables ... L’un des passagers est aussi pilote, et il dit que l’appareil n’a pas du tout réagi comme il le devrait ... Digne de confiance ? Ca c’est moins sur ... Oh, je pense qu’ils vont rester en garde à vue plus d'une douzaine d’heure, puis qu’ils sortiront en payant une caution, de disons, deux millions de crédits Sandéens ... Oui, ils ont largement de quoi payer, et ils paieront les réparations ... Oui monsieur ... Au revoir Monsieur |
Après quoi, il rentra chez lui pour prendre un repos bien mérité !
Dernière édition par le Ven 27 Avr - 20:52, édité 1 fois |
|  | | Lord of Hell

Nombre de messages: 162 Localisation: Quelque part Date d'inscription: 23/10/2006
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 | Sujet: Re: Le grain de sable Jeu 19 Avr - 23:26 | |
| L’astroport de Sandust… cet endroit si… démoli !
C’est en effet ce que pensaient les pensionnaires d’un petit vaisseau qui venait juste d’atterrir à l’endroit même, dans la section dit « de remplacement », en attendant que les dégâts soient réparés. Ils n’ont jamais connu l’endroit aussi dévasté, en effet, c’est pourtant la énième fois qu’il se pose dans ce lieu « propice ». Malgré les problèmes qu’il y eut plutôt, l’atterrissage du vaisseau, plutôt vétuste il faut dire, se fait sans problèmes. Même s’il s’agit d’un vaisseau conçu il n’y a pas moins de quelques décennies, il est encore robuste, et l’entretient constant de ses possesseurs est preuve d’une totale confiance en l’engin spatial.
Ils sont deux, un homme et une femme, d’espèce humaine. Il y a également un pilote et un mécanicien, mais ceux-ci, fort de leurs prouesses avec leur magnifique engin, reste à leur habitude dans celui-ci, pratiquement tous les jours, sans se lasser de toujours voir les mêmes cloisons d’un alliage dont la peinture est toujours plus laide d’année en année. L’habitude du pilote, dont il se surnomme « L’aile Folle», est bien sûr de faire de longue balade à bord de son vaisseau, ballade souvent quelques peu risqués. Le mécanicien, dont le mal de l’espace s’est amplifié ces dernières années, s’habitue à ces journées où « L’aile Folle » désactive la gravité artificielle quand ils sont présence d’une forte gravité planétaire.
Heureusement pour tout le monde, Aujourd’hui, la folie habituelle qui régule le pilote ne l’a pas emporté. Une chance, car il se souvient bien de la dernière fois où tout le monde était à bord et où il avait décidé de s’amuser un peu…
Les autres lui avaient presque rendu quand celui-ci devait effectuer un contrôle de routine dans le sas de décompression, venant d’une soi-disant demande expresse du mécanicien. En somme, il s’agissait d’un équipage dont ils avaient l’habitude de travailler ensemble.
Il n’étaient pas des contrebandiers, ni de fourbe pirate. Ni des espions à la solde de leur gouvernement. Officiellement, ils étaient représentés comme « diplomate spécialisé dans les arrangements commerciaux et économiques ». C’était bien sûr une passe falsifié, à chaque reprise, et toujours la même, pour ne pas éveiller les soupçons. Même si leurs jobs n’étaient pas le même que le papier falsifié, ils se trouvaient souvent à érigé ces mêmes accords dont leur papier faisait mention. Bien sûr, ce n’était jamais eux qui s’occupaient vraiment de ces affaires, quelqu’un venait toujours signer les papiers à leur place.
En fait, le vrai travail dont ils s’occupaient était toujours secret. À la solde de leur gouvernement, ils pouvaient infiltrer le gouvernement, trafiquer des données à la solde de leur gouvernement et bien sûr, apporté toute autre information utile à la nation Humaine dont ils étaient fiers d’appartenir. En réalité, ils étaient bien sûr des espions, mais également, des militaires avant tout.
Depuis l’affectation de ces hommes et cette femme à la planète, ceux-ci avaient noué une collaboration particulière. Il y avait tout d’abord, le pilote, dont tout le monde n’aimait pas le caractère excentrique, surtout en parti à cause d’un phénomène particulier et également, encore doté de sa jeunesse. Il y avait le mécanicien, beaucoup plus âgée, qui ne paraissait pas à son âge, quelqu’un d’expérimenté dans on métier, de cultivé, quoique fragile. Il y avait l’homme de terrain, dont le nom était Joseph Smith, jeune homme fougueux, dont son visage cachait la plupart du temps un début de barbe et dont les vices premiers étaient bien sûrs les femmes.
Et finalement, cette jeune femme du même âge que Joseph, d’ailleurs sorti en même temps de l’Académie, qui possède un certain trait de caractère obstiné et dont la peau et le visage ne souffrent heureusement pas encore de la vieillesse. Son nom, Jane Parcker, évoque souvent son origine, les confins urbains du milieu de l’Angleterre de la planète Terre. Ses relations avec Joseph sont plutôt tumultueuses, car ayant déjà tombé sous ses charmes autrefois, elle le trouve aujourd’hui souvent exaspérant. « Aile Folle » et le mécanicien, Victor Henry dixième du nom, qualifie ce système aujourd’hui comme une preuve qu’elle veut que son « amour » change pour pouvoir à nouveau renouer dans leur plus profonde relation. Ce qui semblait perdu d’avance…
Le Vénérable Monsieur Smith, et la vénérable Dame Parcker passèrent, comme à chaque fois, aux douanes de Sandust. Ceux-ci avaient récemment été renforcés, pour des raisons inconnues. Le douanier était accompagné de quelques agents de la sécurité, l’un n’était pas très éloigné, et deux autres, se situait un peu plus à l’écart de la circulation. Les deux officiers passèrent facilement cette garde ainsi que le détecteur d’arme dans leur bagage. Quand le tapis roulant eut finit d’emporter les trois énormes valises, l’une emportant le matériel de voyage : vêtements, documents, etc. Les deux autres contenaient la deuxième partit du matériel diplomatique : armes à feu, munitions en tout genre. Rien n’était plus facile que de berner les détecteurs de ses machines à tapis roulant.
Puis, les deux militaires se séparèrent après une discussion quelque peu houleuse. L’un s’en alla dans la direction de l’un des Hotels réservés aux représentants et aux hommes de fortune et le second, partit en direction de la ville, offrir à ses oreilles les nouvelles rumeurs du mois. |
|  | | Elcor

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 | Sujet: Re: Le grain de sable Jeu 19 Avr - 23:34 | |
| Le lendemain, Adama alla à la bibliothèque de la ville pour tenter de trouver des informations. Cette rencontre avec l'homme mourant allié au fait que, accessoirement, on ai tenté de la tuer (bon, elle l'avouait, elle avait tiré la première) avait légèrement tendance à l'intéresser. Pendant toute la matinée, elle chercha des informations sur les Esclaves ainsi que sur des êtres au sang transparent. Si sur le premier thème, elle trouva une foison de thèses et de mémoire, le second ne révéla qu'un seul type d'espèce : les plantes. Selon ce qu'elle avait parcouru, les Esclaves étaient la cause de tout les malheurs de Sandust, mais personne ne savait vraiment ce que c'était, et il y avait trop d'oeuvres pour qu'elle puisse toute les lire. Ce fut en partant qu'elle vit l'un des gros titres du journal. Piqué au vif, elle lu l'article. Celui-ci parlait d'un assassinat d'une personne des services secrets nommée Michel Aluanez en pleine rue de plusieurs coups de laser. L'article précisait également que l'appartement de cette même personne avait explosé et qu'il n'en restait plus rien. Cependant, rien ne précisait que son assassin avait le sang transparent, en fait, la seule précision était que les services secrets avaient bouclé la zone et que rien ne filtrait. Donc, il lui faudrait passer par d'autres moyens pour avoir des informations... Ça avait été plus difficile qu'elle ne l'aurait pensé au départ, mais elle y était arrivé. La Toile Sans-Nom dirigée par le bien nommé Sans-Nom semblait être l'une des plus importantes agence de renseignement pas légales. Le genre d'organisation qui aurait sans doute accès à ce qu'elle cherchait. Entrer dans le bâtiment ne fut pas très difficile, et après quelques demandes, elle finit par arriver devant une personne qui semblait être l'un des lieutenants du dirigeant. Celui-ci la remarqua dès son arrivée. - Madame ? Que pouvons-nous faire pour vous ? - J'aimerais rencontrer le Sans-nom, j'aurais besoin qu'il me fournisse des renseignements. Notamment sur le meurtre de Michel Aluanez ainsi que sur des gens au sang transparent. - Rencontrer le Sans-Nom se mérite Qu'avez-vous à proposer ? --- - Très bien, je vois... Que voulez-vous savoir ? Adama lui répéta tout ce qu'elle avait déjà demandé au lieutenant, sans oublier d'ajouter « Monseigneur ». En effet, le lieutenant lui avait préciser que le dernier qui avait « oublié » de le dire avait finit en petits morceaux... Le Sans-Nom était bien un humain, mais en sale état. Entièrement enveloppé dans des couvertures miteuses, on aurait dit qu'il était lépreux, ce qui était étrange, vu la médecine moderne. Son visage était lui entièrement caché par un masque sans orifice. Cependant, il toussait souvent, et crachait à ces occasions du sang. Il devait donc relever son masque, révélant un visage également ravagé par le même mal. - Les personnes que vous recherchez ont déjà fait trois descentes chez des malfrats sans relations entre eux ou avec moi. Ils les ont tous tués. On en a pas beaucoup parlé dans les médias, n'est-ce pas ? Elle secoua la tête, puis il reprit. - Je refuse d'attendre qu'ils viennent s'en prendre à mon business. J'ai repéré une de leur planque. Je vais vous adjoindre une petite armée personnelle pour que vous nettoyer la zone. En échange, je veux toutes les informations que vous y récupérerez. - Ça me va... Si Monseigneur me fournit également les informations sur la personne des services secrets. - J'en ai quelques unes, mais il va me falloir du temps pour en réunir d'autres. - D'accord. De toute manière, j'ai un endroit à nettoyer avant de faire autre chose, non ? - Exact. Les dernières informations échangées, les dernières précisions précisées, Adama repartit. Elle retrouva son armée moins d'une heure plus tard : une cinquantaine de junkies shootés aux drogues de combats et armés d'armes légères et de grenades. On les avait shootés aux drogues de combats, ce qui faisaient que s'ils étaient très obéissants, leur intelligence – déjà limitée à l'origine – en pâtissait. Une fois qu'elle leur ait expliqué qu'elle les commanderait à partir de maintenant, le groupe se mit en route vers son objectif. L'objectif en question se situait des les quartiers peu fréquentés de la ville, plus précisément dans une sorte de petit entrepôt que l'on pouvait facilement modifier pour ses besoins. La porte était fermée, mais pas renforcée. Adama mit ses soldats en position puis lança une grenade sur la porte. Celle-ci vola en éclat comme prévu, surprenant les... choses. Adama repéra immédiatement les grenades que l'une des créatures possédait et fit feu de ses deux armes dessus. Dans le même temps, elle cria de tuer en priorité ceux qui avaient des grenades. Les tirs lasers – et parfois les balles – fusèrent des deux côtés, tandis que chacun essayait de des mettre à couvert. En entrant, Adama avait compté quinze ennemis. Avec celui qu'elle avait tuer dès le début, il en restait quatorze. Elle se mit rapidement à couvert, juste à temps pour voir celui qui la suivait être tué avec un tir laser de grade militaire ! Leurs ennemis étaient bien armée et résistant, mais ils ne semblaient pas très rapides, le temps qu'ils se mettent à couvert, deux des leurs étaient morts. Cependant, ils étaient bien armés en semblaient pouvoir encaisser des tirs assez nombreux. De son côté, si elle avait l'avantage du nombre, un seul tir au but tuait l'un de ses soldats. Tout en réfléchissant, elle repéra du coin de l'oeil que l'une des... plantes était en train de dégoupiller une grenade. Dès qu'il l'eut fait, elle sortit de sa cachette et tira dans le poignet qui tenait la grenade. Après trois tirs, sa cible lâcha la grenade, et explosa avec elle. Cependant, elle s'aperçut qu'elle était dans la ligne de mire d'un des fusils lasers ennemi. Rapidement elle saisit au collet d'un de ses soldat et le plaça juste devant elle. A temps, car moins d'une seconde plus tard, le thorax de celui-ci était désintégré par le tir énergétique. Toujours protégée par son bouclier improvisé, Adama tira sur celui qui avait tenté de la tuer. Les balles blindées traversèrent le bouclier sans perte d'énergie et allèrent se loger droit dans la tête de leur cible. Mais elles ne le tuèrent point. Deux balles le touchèrent avant qu'il ne se cache. Sans doute insuffisant pour le tuer. Elle avait perdu une quinzaine de soldat, mais cinq de leurs ennemis étaient déjà morts. Elle ordonna aux junkies de faire diversion, pendant qu'elle tentait de contourner ses opposants. En passant près d'un de ses alliés disposant de grande, elle lui en emprunta quelques unes avant de continuer. Leurs ennemis ne pas des plus alertes, car le contournement se révéla en fait être plus facile que prévu. Rapidement, elle se retrouva en position privilégiée pour observer l'ennemi. Il ne restait plus que huit ennemis, mais elle avait perdu huit junkies de plus dans l'échange de tir. On pas qu'elle y tenait, mais si ça continuait, ils ne pourraient plus faire diversion. Il y avait quatre groupes d'ennemis, un de trois, deux de deux, et enfin un plante isolée. Peut-être qu'un spécimen à étudier ferait plaisir au Sans-Nom... Elle lança une grenade sur chacune des deux paires. Bien que puissant, l'explosion ne tua pas tout le monde. Des fléchettes bien placées achevèrent le travail. Pendant ce temps, les junkies, suite à un trop plein d'adrénaline décidèrent d'abandonner toute prudence et attaquèrent imprudemment le groupe de trois. Dix moururent avant que les trois ne rendent l'âme. Juste après, elle cria de cesser le feu, immédiatement obéie par ses soldats bien dressés. Puis comme la plante ne se montrait toujours pas, elle leur ordonna de la capturer. Les junkies foncèrent vers la cachette du dernier ennemi, mais celui-ci décida de sortir à ce moment même et tira sur ses assaillants. Quatre junkies de plus moururent pendant la charge, cependant, ils arrivèrent rapidement au contact et entreprirent de désarmer leur adversaire. La chose était très forte, et malgré l'absence d'arme, elle tua deux personnes de plus avant de recevoir une décharge électrique de la part d'Adama. Sans grand effet. Elle tira deux autres fois avant que la créature ne commence à ralentir. Un tir plus tard, elle décida que ça suffisait et ordonna à ce qui restait de ses troupes de le ligoter très fortement. En tout, il ne lui restait que onze personnes, mais elle avait nettoyé la zone et même capturé l'une des choses. Elle ordonna au junkies de s'assurer que leur prise ne s'enfuirait pas, puis commença à fouiller l'endroit. |
|  | | Minster Admin

Nombre de messages: 353 Date d'inscription: 22/10/2006
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 | Sujet: Re: Le grain de sable Sam 21 Avr - 18:31 | |
| L'entrepôt était parfaitement normal, hormis le fait que les conteneurs étaient vides. Cependant, en fouillant, Adama finit par trouver une trappe, qui une fois ouverte, révéla une échelle descendant à priori sur une demi-douzaine de mètres dans une semi-obscurité. Par prudence, elle fit descendre en premier trois junkies avant de s'y risquer. Le bas était une vaste salle vide dont le décor évoquait fortement une base militaire. Elle devait servir de quai de livraison ou de chargement. Au demeurant, un véhicule de l'armée y était stationné et plusieurs machines qu'on aurait plus facilement trouver dans un laboratoire ainsi que de gros conteneurs y étaient entreposés, toutes labellisés comme appartenant à l'armée de la République de Sandust. Elle ne put poursuivre son observation plus loin que les lumières s'allumèrent d'un coup et noyèrent son groupe dans une clarté aveuglante. Immédiatement, des coups de feu commencèrent à pleuvoir et des junkies tombèrent à terre. Elle perçut des mouvements entre plusieurs conteneurs et identifia deux assaillants, bien qu'elle ne put clairement les voir. Une large porte s'ouvrit juste en face d'elle alors que de plus en plus de junkies touchaient terre. Même si cela devait être un piège, cela était peut-être une solution préférable dans l'immédiat. Elle s'engouffra dans la salle suivante en regardant partout de peur de se faire surprendre par un assaillant embusqué. Dans la nouvelle salle, elle observa à nouveau le même genre de matériel appartenant à l'armée, et crut identifier des caissons médicaux utilisés d'ordinaire pour la conservation des corps et des blessés. Soudain, tous les appareils électriques de la pièce semblèrent s'animer et s'allumèrent d'eux même. Plus encore, ils semblaient surchargés d'énergie. L'air sembla crépiter devant elle et onduler avant de faire peu à peu apparaître deux hommes en costume blancs devant elle. C'étaient visiblement des jumeaux et des albinos, qui arboraient de longs cheveux blancs coiffés en dreadlocks et des lunettes de soleil. L'un d'eux sortit un rasoir dont il fit glisser le plat de la lame sur sa langue avant de parler d'une voix suave : "Bonjour Trésor."Pour tout réponse, la jeune femme braqua son arme sur l'homme et tira. Au lieu de chercher à éviter l'aiguille, l'albinos se transforma immédiatement en silhouette fantomatique et luminescente et l'aiguille lui passa à travers. Les deux frères avancèrent droit sur la jeune femme avec des intentions visiblement hostiles. Le premier avec le rasoir entama un large mouvement de taille qu'elle esquiva par un léger retrait. Elle dut cependant réagir aussitôt à l'attaque du deuxième qui essayait de la frapper en douce. Elle para ses poings avec ses mains tout en s'agitant pour ne pas subir les attaques de son compère au rasoir. Les deux hommes étaient rapides, mais elle avait également des ressources insoupçonnées et profita donc d'une brève ouverture pour frapper, mais sa cible se dématérialisa au moment où elle allait le toucher. Pendant quelques minutes, les coups et les esquives s'enchaînèrent. Les deux hommes n'hésitaient pas à se dématérialiser à chaque fois qu'elle menaçait de les toucher alors qu'elle avait déjà encaissé quelques coups et subi quelques coupures du rasoir. Elle décida donc de passer à la vitesse supérieure. Révélant un talent insoupçonné, elle envoya une légère attaque psionique, un petit choc sur l'un de ses assaillants, qui recula d'un coup et se frotta là où le choc l'avait frappé. Il esquissa un petit sourire narquois avant de revenir à l'attaque. Profitant de ce répit, Adama Elin s'empara d'une tige de métal qui traînait à terre et s'apprêta à recevoir l'attaque du deuxième jumeau. Elle calcula exactement le moment où le poing de son aggresseur devait la frapper pour toucher son adversaire. La tige de métal s'enfonça dans la hanche de l'albinos avec un bruit écoeurant et du sang jaillit. L'albinos ne devint pas plus pâle qu'il était, car cela aurait été difficilement possible, mais il affichait une moue grimaçante. Il se dématérialisa alors pendant plusieurs secondes, un temps très long par rapport à ce qu'elle avait observé. La tige de métal tomba à terre, et lorsque l'albinos se rematérialisa, il était à nouveau indemme. "Une petite faiblesse Trésor ?"
"Non, j'aime m'amuser avec de grands garçons comme vous."Adama n'avait encore aucune idée de à qui elle avait affaire, mais finit par aviser les appareils électroniques qui vibraient et crépitaient toujours d'énergie autour d'elle. Elle adressa un sourire méchant à ses adversaires avant de tirer à plusieurs reprises dans diverses machines. La substance des jumeaux sembla immédiatement faiblir jusqu'à ce que l'un d'eux finisse pas disparaître. Des bruits retentirent non loin, signalant un nouvel échange de tirs dans la pièce d'où Adama venait. Le dernier jumeau la regarda en souriant et dit avant de disparaître : "On se retrouvera Trésor."Trois secondes après sa disparition, la porte de la pièce explosait et de nouveaux junkies faisaient irruption dans la pièce alors que d'autres ... plantes arrivaient d'autres endroits. Plusieurs grenades furent échangées et la salle s'embrasa. Adama se remit à tirer sur les choses tout en gardant un oeil prudent sur ces nouveaux junkies, puis elle fut brusquement soulevée de terre par le souffle d'une grenade. Heurtant douloureusement le sol, elle n'eut pas le temps de voir chuter sur elle un lourd conteneur et sombra dans l'inconscience ... --- Lorsqu'elle rouvrit les yeux, ce fut pour constater qu'elle se trouvait dans l'obscurité. Sa tête lui faisait mal, ses mouvements étaient lents, sa bouche pâteuse et elle avait du mal à ordonner ses pensées. Elle réussit tout de même à comprendre qu'elle avait été droguée. "Ah, notre invité est réveillée."[gloussements long et déments] "Avez-vous bien dormi chère Adama ?"Elle ne trouva pas la force de répondre, mais réussit à entrevoir une vague silhouette encapuchonnée en tournant la tête. Il semblait également y avoir des corbeaux, de nombreux corbeaux, car leurs craillements étaient assourdissants par moments. "Notre ami commun, comment se fait-il appeler déjà ? Ah oui, le Sans-Nom"[Nouveaux gloussements faisant douter de la stabilité mentale de la personne] "vous a indiqué une voie intéressante. Héhé, c'est un retors. Nous allons bien nous amuser je le sens !"[Nouveaux gloussements prolongés] "Tenez, prenez ceci. La prochaine fois que vous rencontrerez nos étranges amis, cela pourra vous être utile. Ne l'utilisez pas pour rien cependant."La silhouette s'arrêta de parler pour écouter les corbeaux qui semblaient justement lui parler. "Ah, le Sans-Nom vous cherche. Si j'étais vous, je l'éviterai, il n'y avait rien dans cet entrepôt qu'il ne connaissait déjà. En tout état de cause, vous n'auriez rien pu lui apprendre."[Une pause suivie de tremblements] "Non, rien pu lui apprendre. Je garderai un oeil sur vous, nous nous reverrons !"Adama sentit une piqûre dans son bras, puis la silhouette disparut dans l'obscurité sans rien ajouter d'autre. Au bout de quelques instants, Adama entendit un nouveau rire démentiel puis sembla voir quelques corbeaux passer rapidement au-dessus d'elle. N'arrivant plus à lutter contre la nouvelle dose de drogue, elle retomba dans l'inconscience en serrant l'étrange petit objet noir qu'on lui avait mis de force dans la main. --- Une fois sortie de prison, Alrah passa une journée à entreprendre diverses démarches administratives et juridiques dans le but de construire son nouveau parc d'attractions. La lourdeur bureaucratique de Sandust ne lui facilita pas la tâche, et à la fin de la journée, elle n'avait pas beaucoup avancé en fin de compte. La tâche s'annonçait réellement difficile. Lorsqu'elle rentra à l'hôtel avec son groupe d'amis, elle fut accostée dans une petite rue peu fréquentée par un groupe d'hommes. Visiblement des hommes de main. En se retournant, elle vit qu'elle était cernée par une vingtaine d'hommes bien armés. L'un d'eux s'avança et entama la discussion. "Bonjour messieurs dames. Rassurez-vous, nous ne vous voulons aucun mal, ni même vous dérober quoi que ce soit, mais simplement discuter. Notre patron veut vous parler, et si je vous ai fait arrêter avant, c'est pour vous prévenir qu'il a une offre très généreuse à vous faire, mais qu'il est également très susceptible. Si vous voulez faire avancer la cause de votre parc d'attractions, surtout, addressez-vous à lui en le nommant Monseigneur."Alrah réfléchit rapidement. Elle et ses amis n'étaient pas dénués de ressources, mais il y avait là tout de même beaucoup d'hommes armés. Quand à donner du Monseigneur à un inconnu, elle y répugnait, mais si ce qu'il disait était intéressant ... L'homme qui se présenta devant eux tenait difficilement sur ses jambes, empestait la mort et ressemblait à un lépreux. Son visage était masqué, bien qu'il soulevat de temps à autre le bas de son masque pour tousser du sang. "Bonjour à vous. Je suis le Sans-Nom, et je dirige le plus puissant réseau d'activités ... parallèlles de cette ville. J'ai eu vent de votre projet de construction d'un parc d'activités et je suis venu vous dire que les quelques difficultés que vous avez rencontré aujourd'hui sont bien ordinaires. Moi, je pourrai vous les faire franchir très rapidement grâce à mon influence. Je pourrai tout aussi bien vous créer d'infranchissables complications et faire de votre accident à l'astroport un grave problème juridique."
"Je vois ... Monseigneur. Vous attendez donc quelque chose de nous ?"
"Exact. Je sais que vous avez des compétences particulières qui pourraient m'être utilés. Pour être franc, une personne me pose de graves soucis et gêne ma tranquilité d'esprit. J'aimerai que vous empêchiez définitivement cette personne de me causer tant de tracas."
"Si nous acceptons, Monseigneur nous aidera t'il ?"
"Tout à fait. Dans le cas contraire, vous connaîtrez des complications."
"Très bien. Je pense que ce petit service est dans nos cordes. De qui s'agit-il ?"
"C'est une jeune femme dénommée Adama Elin. Voici une représentation holographique d'elle. Prenez garde à vous, c'est une jeune femme pleine de ressources."Puis le Sans-Nom repartit avec ses gardes du corps, laissant le groupe d'Alrah réfléchir à cette proposition. --- Le Vénérable Monsieur Smith déambulait l'air de rien dans la ville sans se douter qu'une équipe des services secrets l'attendait non loin de là comme un agent spécial le suivait discrètement, en s'arrêtant de temps à autre pour regarder les étals de marchandises. Monsieur Smith avait jusqu'à là récolté quelques rumeurs à propos d'une série d'accidents étranges à l'astroport et ne désespérait pas de tomber sur quelque chose de plus croustillant. Alors qu'il longeait la rue, il entendit d'un coup le bruit d'un véhicule qui arrivait à toute vitesse. En se retournant, il vit un utilitaire noir remonter la rue à une vingtaine de mètres de lui. Par réflexe, il resserra sa main sur l'arme cachée dans sa veste mais ce faisant, il ne put voir le groupe d'hommes sortir d'une ruelle transversale derrière lui et son suiveur qui vinrent l'agripper par les bras pour lui interdire tout mouvement. Le fourgon noir s'arrêta juste devant eux et les portes arrières s'ouvrirent. Monsieur Smith et ses nouveaux amis y montèrent en quatrième vitesse, puis le véhicule disparut dans la circulation. L'opération n'avait pas duré plus de cinq secondes. --- Bien plus loin, à l'astroport militaire situé à la périphérie de Sandust, le capitaine Almanski de la flotte de la CMSI embarqua dans un vaisseau de la Flotte Républicaine de Sandust en sa qualité d'expert militaire et en son rôle d'observateur. Il serait affecté à un croiseur qui opérerait dans un petit groupe d'une dizaine de vaisseaux et qui partirait pour plusieurs jours à la recherche de pirates. Sa navette décolla rapidement et il put rejoindre la flotille qui l'attendait pour lancer le départ de l'opération. Les quelques membres d'équipage qu'il vit lui semblèrent non pas hostiles mais assez peu amicaux, bien que très courtois. Après tout, il était possible que plusieurs officiers désapprouvent que la République de Sandust se soit pliée aussi vite aux souhaits de son voisin. De toute manière, le Comte de la Fère lui avait recommandé d'être particulièrement prudent et d'ouvrir l'oeil ..... --- Monsieur Smith se retrouva menotté dans une pièce qui ressemblait vaguement à une salle d'interrogatoire. En face de lui, trois hommes : deux se tenaient en retrait tandis que l'autre le fixait méchamment du regard. "Je m'appelle José Alpieghi, je suis officier des renseignements de Sandust, et vous, monsieur Smith, pour autant que vous vous appellez comme ça, vous avez éveillé mon attention. Vous avez éveillé mon attention parce que vous arrivez à l'astroport de Sandéa avec une valise remplie d'armes diverses sans les avoir déclarer, parce que vous arrivez ainsi avec une attitude louche alors que des évènements plus qu'étranges se déclarent un peu partout en ville."Monsieur Smith se contenta de ne rien répondre et d'afficher un visage lisse de toute émotion. Après tout, il ne savait rien de ces évènements, bien qu'il ait un commencement d'idée avec ce qu'il avait glané. Les Renseignements de Sandust devaient être sérieusement sur la brèche et manquer d'une piste concrète pour s'en prendre à lui, qui représentait pourtant un coupable bien peu crédible, bien que louche il fallait le reconnaître. Il était assez expérimenté pour savoir que l'officier Alpieghi lui mettait juste la pression pour essayer de le faire parler et obtenir ainsi des aveux sur quelque chose qui n'aurait peut-être aucun rapport avec son enquête, mais qui au moins lui permettrait d'aller présenter quelque chose à son supérieur. Même si la situation était inconfortable, c'était un moyen d'en apprendre plus rapidement sur ce qui avait bien pu se passer pour agiter autant la paisible Sandust ... |
|  | | Anubis

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 | Sujet: Re: Le grain de sable Ven 4 Mai - 21:58 | |
| Sandea, chambre de milady de Winter.Milady relut le message qu’elle avait reçu il y a peu. Il lui demandait de se rendre discrètement a la résidence Sirocco ou il lui serait remis son ordre de mission exact par l’ambassadeur confédéré ainsi qu’un équipement d’appoint nécessaire. Elle réfléchit au moyen d’y parvenir, sans que cela puisse mettre la puce a l’oreille aux probables espions gouvernementaux entourant la résidence. Elle finit par décider d’y aller de façon ouverte, comme une citoyenne confédéré se rendant a son ambassade. Apres tout n’était-elle pas citoyenne confédérée ? Elle s’habilla de façon recherché et fit demander un véhicule a la réception de son hôtel. Une petite heure plus tard : Résidence Sirocco.Un serviteur de l’ambassadeur confédéré l’introduisit dans un cabinet assez petit mais confortablement meublé et visiblement destiné a des rencontres privées. Quelques minutes plus tard, le comte entra dans la pièce. Milady tournait le dos a la porte et n’entendit que cette dernière s’ouvrire, sans voir l’homme qui entrait. Quand elle se retourna pour le saluer, son visage devint livide, tout comme celui du Comte de la Fère. « Anne….. -Athos…. » Mais ces deux personnes avaient des âmes trempées dans l’acier le plus solide. Ils domptèrent leur surprises mutuelles et reprirent leur rôles initiale. « Milady de Winter, je suis le Comte de la Fère, ambassadeur de la Confédération. J’ai pour vous des ordres particuliers du Grand Amiral ainsi qu’un moyen efficace de les réaliser. Ainsi qu’un petit cadeau que notre honoré chef vous envoies pour vous aider. -Mais ne craignez vous pas que l’ont soit espionner Comte ? Vous me dite cela tellement ouvertement….. -N’ayez crainte Milady, la pièce a été passez au peigne fin. De plus, le présent de l’amiral a l’intéressante particularité, entre autre, de brouiller les appareilles de surveillance. -Bien passons aux ordres. -Ils sont dans cette enveloppe que vous n’ouvrirez qu’une fois revenue a votre hôtel. Il s’y trouve également votre couverture durant votre mission. -ma couverture ? -vous comprendrez Milady, quand vous lirez vos ordres. Bon quand aux présents du Grand Amiral… » Le comte sortit de son pourpoint une longue boite comme celle ou l’on place des parures. Il l’ouvrit et la Comtesse de Winter put apercevoir un sublime pendentif ornée d’une sublime pierre d’un bleu profond, ainsi que plusieurs bagues, bracelets et boucles d’oreilles, toutes portant des pierres similaires. « Je ne comprend pas….. -Le pendentif est en fait un brouilleur de système de surveillance, il permet d’étouffer vos paroles sur les micros. Il permet également, en liaison avec les autres bijoux, de créer toute sorte de camouflage holographique extrêmement performant. C’est un concentré de micro technologies ma chère. -diable, l’amiral est particulièrement généreux. -il tient a ce que votre mission soit un succès Milady. » La Comtesse s’inclina profondément devant le Comte et s’apprêta a sortir quand…. « Vous n’avez pas changé Anne, vous êtes toujours aussi belle. -et vous avez toujours autant de prestance Athos. -je pensais pourtant vous avoir bien pendu. -vous l’aviez bien fait mais vous êtes parti un peu trop vite mon cher, je suis parvenu a me détacher, non sans mal. -hum je vois. Et bien maintenant il semble que nous servons le même maître. -Mais oui très cher, exactement. -bien, je vais donc vous laissez. Au revoir Anne -au revoir Athos. » La comtesse de Winter, après une seconde révérence, sortit de la salle, puis de l’Ambassade avant de prendre un transport pour se rendre a son hôtel. Chambre de Finlay et Evangéline.Lorsque quelqu’un frappa a la porte, Finlay se crispa tout d’un coup, il dégaina son disrupteur dans un mouvement fluide et aboya un « entrez ! » La personne qui entra était vêtu d’un long manteau noir et un corbeau était perché sur son épaule. « bonjour Sir Campbell, demoiselle Shreck « gloussement » comment allez vous ? -qui êtes vous, comment connaissez vous nos noms ? -voyons sir Campbell, ne me pointez pas votre arme sur moi, vous pourriez me blesser « gloussement » très belle robe madame, votre couturière a fait un travail impeccable. -que faites vous ici ? -voyons sir Campbell, un peu de patience. « rire hystérique , puis parlant a son corbeau » Je lui dit maintenant ? Oui tu as raison ne forçons pas le pauvre garçon. Bien messire Campbell, je sais que vous avez subit vous et mademoiselle une OPA particulièrement hostile « gloussement » hostile comme si une OPA pouvait être douce. Bien J’ai des informations a propos du Wolf, je pourrais vous les donner en échange d’un petit coups de main. -Quel genre d’information ? Et quel type d’aide ? -Je peux vous dire ou trouver valentin au moment propice pour que vous puissiez vous en débarrasser, et pour le petit coups de main…. » Finlay saisit l’homme au manteau et le poussa contre le mur, le disrupteur sous la gorge. « Vous allez me faire croire que vous pouvez connaître les faits et gestes du Wolf, alors que vous êtes a des années lumières de Golgotha et que Valentin est un des hommes les plus secrets de la galaxie ! -voyons sir Campbell « rire encore plus fou » calmez vous, je vous assures que je peux vous fournir ces informations. Mais si vous persistez dans l’idée de me tuer, il se pourrait que votre localisation tombe aux mains de Valentin. » Finlay laissa retomber son interlocuteur « Que voulez vous que je fasses ? -Il y a une femme, nommé Adama Elin. Elle a quelques problèmes avec un parrain local « gloussement » je ne veux pas qu’il lui arrive quelque chose. Vous allez l’aider dans sa tache et la protéger. -je vois, mais comment pouvez vous croire que je puisse l’aider, je suis un Dandy et ne manie que médiocrement les armes. -Voyons messire, vu la façon dont vous m’avez alpagué je ne pourrais jamais le croire « rire hystérique » même si je ne savais pas que vous êtes le gladiateur masqué. » Finlay serra le poing sur son arme et fut sur le point d’abattre cet homme ici et maintenant mais une main douce et fine se posa sur son bras. Finlay se retourna et vit Evangéline qui lui faisait « non » de la tête. « bien, dites moi ou je peux la trouver. -bien, très bien « rire hystérique », elle sera dans ce quartier (il tend une carte a Finlay ainsi qu’une photo d’Adama.) bonne chance. » Puis il partit. « Bien mon amour, allons chercher du matériel et accomplissons ce que l’on nous a demandé, mais si jamais il ne tient pas sa part du marché, je le coupe en une bonne centaine de morceaux ! » Apres plusieurs pots de vins, les deux jeunes gens sont de retour dans leur chambre avec tout un arsenal. Finlay revêt une armure de combat légère et solide, pouvant être camouflé sous ses vêtements et capable d’arrêter les armes blanches. Il passe a son coté sa fidèle épée Morgane, une lame de 90 centimètres de long en très bon acier, particulièrement acéré et résistante. Il passe une dague dans chacune de ses bottes, passes deux disrupteurs dans des holster a sa ceintures et fixe un générateur de bouclier sur son avant bras gauche. Il passe par dessus tout cela un long manteau noir, qui camoufle son arsenal et se tourne vers Evangéline. Cette dernière a revêtu une combinaison de combat, a passé une ceinture de grenades sur son torse, rangé trois disrupteurs dans trois holster a sa ceinture, une dague a mono filament ; dans une de ses poches et un bon couteau de combat a sa cuisse. Elle fixe également un générateur de bouclier, mais elle a sa ceinture, puis revêt également un long manteau noir. Puis ils sortent. Deux heures plus tard, ville de Sandea.Adama parcoure la ville a la recherche du Sans-Nom quand soudain deux personne toute vêtues de noire la stoppe dans la rue. Elle se prépare a se défendre quand l’une d’entre elle prend la parole. « Mademoiselle Adama Elin ? Je suis Finlay Campbell, j’ai été envoyé pour vous aider et vous protéger au besoin. » Chambre d’Hathor.La goa’uld se prélasse dans un sublime bain moussant quand un jaffa s’agenouille devant la baignoire. « pardonnez moi madame, mais un infidèle demande a être reçus. -renvoies le -bien madame, mais si il revient ? -tue-le ! -bien lumière divine. » Hathor reporte son attention sur son bain. Une heure plus tard, enfin sortit de son bain et revêtu d’un peignoir de soie quasi transparent, Hathor est allongé sur un sublime divan et joue de façon langoureuse avec sa chevelure, tandis que ses servantes qu’elle a fait venir après avoir reçu l’avis que son vaisseau avait été détruit par la faute de son amie Halrah, s'oocupent de lui préparer une de ses boissons fétiches, non sans risque. Elle se demandait encore si elle allait torturer le pilote…oui sûrement mais plus tard. Soudain un de ses jaffas s’incline devant elle. « Madame, le visiteur précédent redemande a être humblement reçu par votre divinité. -je t’avais dit de l’abattre. -certes lumière des lumières, mais il apporte un présent pour votre divinité. -bien fais le entrer. » Le jaffa sortit et revint avec un albinos, habillé d’un jean et blouson de cuir. Il s’inclina bien bas devant Hathor, tout en évitant de la regarder directement par la suite, puis lui offrit une petite boite. Une fois ouverte elle révéla un sublime collier de rubis et d’or. « bien, je vous écoute. -votre divinité, je suis venu demander votre aide. -que voulez vous ? -voilà, plusieurs membres des services secrets enquête sur l’assassinat d’un des leurs et sur un attentat précédent ayant eut lieu il y a peu. Ils sont basés dans un entrepôt. J’aimerais que vous les éliminiez tous et que vous me rameniez par la suite les prisonniers qu’ils avaient pu faire relatifs a cette affaire. -et vous avez le culot et l’insolence de me demandez a moi ! Une déesse ! de faire votre sale boulot ! -votre magnificence, je pourrais vous offrir fort cadeau pour vous adoucir cette tache, en plus vous pourrez faire ce que vous désirez des membres des services secret… » L’albinos sourit d’une façon étrange a la goa’uld. -et bien monsieur, j’ai quelques demandes que vous aurez a satisfaire si vous désirez mon aide. -dite lumière des lumières. -Monseigneur Anubis désire que le commerce d’épice augmente sur Sandust, arrangez vous pour que cela se fasse vite et bien. -a vos ordres madame, cela sera fait. Puis-je faire autre chose pour vous plaire ? -vous pouvez toujours m’apporter plusieurs produit de luxes, gratuitement. -cela sera fait lumière divine. -bien, je m’occuperais de cette affaire, partez maintenant. » Hathor le congédia d’un geste langoureux et l’albinos sortit. « Kalec, ma robe et mon arme, immédiatement et préparez vous a sortir -bien lumière des lumières. » Une heure plus tardDans l’entrepôt, l’interrogatoire du prisonnier continue quand plusieurs coups de feu et d’arme a énergie se font entendre. Les portes se font défoncer et 5 formes rentrent dans l’entrepôt. Les hommes du service se mettent en position de défense derrière des caisses et on dégainer leur armes. Soudain une sphère brillante prend son envol et atterrit au milieu d’eux. une vive lumière et un bruit strident surviennent et les membres du services tombent tous évanouit. Plus tard, tous les agents sont attachés et torturés par Hathor, tandis que leur prisonnier est maintenu a l’écart par les jaffas. Hathor achève le dernier agent en pointant son arme de poing sur son front, détruisant son cerveau petit a petit, se régalant de sa souffrance. « pauvre mortel, comment avez vous pu oser me résister ! Je suis votre déesse ! maintenant vous allez comprendre votre terrible erreur ! » Hathor augmente la puissance de son arme, ce qui tue le prisonnier. « venez maintenant jaffas, ramenons ce prisonnier a notre hôtel. » La goa’uld, son escorte et son prisonnier rentrent donc a leur hôtel. Bar d’un quartier populaire de Sandea.La population du bar est composé de toute sorte de voyous et autre vermine de Sandust : pirates, escroc, contrebandiers, etc….. L’alcool qui y est vendu est a la limite d’être frelaté mais il y est possible de régler toute sorte d’affaires. et surtout, nombre de danseuses viennent égayer la soirée par leurs danses aguichantes et lascives. Ce soir la, c’est une femmes a la peau bronzée, a la chevelure noire comme l’aile d’un corbeau mais avec une mèche blanche comme la neige. Ses yeux sont du bleus de la mer. A la base revêtu d’une longue robe de soie bleu, elle l’a ôté, apparaissant dans une tenue de cuir des plus courtes : une minijupe s’arrêtant a mi cuisse, une bustier ne cachant ni son ventre ni son décolleté généreux. De longue bottes de cuir montant jusqu'à mi jambe et de nombreux bijoux portant des pierres les plus bleus. A sa ceinture, deux longue dague apparaissent et elle commencent une danse lascive, qui s’accélère puis ralentit, magnifique hymne a la fierté d’être une femme. Toute la salle est subjugué par la beauté de la danseuse et de la danse. La danseuse finit sur une position des plus provocante, le buste cambré, les mains sur les manches de ses dagues et le défi dans le regard. Puis elle descend de scène. Personne n’ose la toucher, c’est une nadrake et les nadrakes protégent leur vertu d’une façon des plus violentes avec leurs dagues et nombre des clients ici ont déjà faillit se faire couper un bout du corps par celle qui est ici et par d’autre venu auparavant. Elle s’assoit en face d’un capitaine contrebandier et les deux protagonistes commencent a discuter. _________________
De tout temps, au fil des millénaires, les puissances du Côté Obscur se sont déchaînées avec la fureur d'un ouragan, balayant l'un après l'autre des systèmes solaires entiers. Et elles n'ont été repoussées qu'au prix de gigantesques batailles…
Par le passé, ces puissances se sont levées et elles se lèveront à nouveau. Ne sous-estimez pas leur ampleur.
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|  | | Lord of Hell

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 | Sujet: Re: Le grain de sable Jeu 17 Mai - 20:56 | |
| Chambre d'HathorM. Smith se réveilla progressivement, les yeux baignés dans une faible lueur, celle de la nuit. Il ne voyait pas ses blessures, mais il sentait qu’il avait été malmené par des hommes malicieux. Il se chercha un point de repère dans son coin. Il remarqua la décoration d’une chambre de petite taille, sans doute un lieu hôtelier, dont il se situait tout au centre, mais il ne put confirmer ces faits.
Il était attaché, et solidement en plus. Ses mains étaient liées derrière son dos sur un chaise. Sur le coup, tout ce qui lui vint comme penser était que la chaise où il se trouvait à être installé était bien plus confortable dont l’autre que les types des services secrets lui avait offert. Cependant, il avait dû reconnaître que ces mêmes agents étaient bien plus amicaux que les gars et la dame qu’il venait de rentrer à l’intérieur de la pièce.
Il ne reconnu pas grand chose, sauf le fait que les hommes de mains de la dame, qu’il n’avait pas tord de trouver fort jolie même sexy et attirante, étaient nantis d’armures plutôt traditionnelles et par la même occasion quelques peu avancées. De même pour leur lance : elle semblait bien ressembler à une lance, mais tout indiquait qu’elle pouvait servir à tout autre chose. La ceinture des hommes ne lui donna aucun argument contre. Leur front était orné d’un signe étrange qu’il ne souvenu pas tout de suite.
Ce fut seulement quand la « gentille » demoiselle fut brillé ses yeux que Smith put enfin se rappeler de ce qu’il avait devant lui. Malgré ça, il ne changea pas vraiment son opinion de la femme, même s’il savait que ces intentions ne seraient pas bénéfiques pour lui.« Apportez-moi mon bâton de torture » Rien que le nom qu’elle prononça ne plu pas à M. Smith, mais il lui fallait sans doute traverser ça avant de connaître ces véritables intentions. Après tout, cette « Gould », ou quelque chose comme ça, devait avoir une raison pour arriver et massacrer des agents des services secrets de Sandust. Donc, à peine l’objet à la main, elle s’approcha rapidement de son prisonnier et lui tendit le bâton au ventre.
Le dénommé Joseph n’esquissa aucun sont de douleur, mais son visage démontrait clairement que le bâton lui rendait la vie dure. Seule sa petite grimace de douleur faisait démontrer la supériorité immédiate de la dame en avant de lui. Après s’avoir lassé de son bâton de torture, elle demanda qu’on lui apporte son arme de poing. En effet, après au moins vingt minutes de « jeu » elle s’était lassé de voir son opposant ne retenir aucun son de douleur et de ne plus voir de souffrance dans son visage.
M. Smith endura donc environ une dizaine de minute de cette arme de poing sans trop grande surprise. Il mis toutes ses forces de son côté pour pouvoir supporté la douleur cérébrale que lui infligeait l’énergie du gant du Goa’uld. Il tenu bon, mais il fut très affaiblit à la fin de la séance. Cependant, la Goa’uld, Hathor, ne faisait que s’échauffer.
Cependant, le militaire Humain très aguerrit entendu dans le creux de son oreille droite qui ne lui fit faire un sourire au coin du visage.« On m’entend là dedans ! » Joseph Smith retenu ses paroles, il ne devait pas avertir la dame qui le torturait avec un certain plaisir. Pour le moment, elle devait tout ignorer enfin de pouvoir élaborer sa prochaine stratégie. Les équipements militaires de sa nation, bien que fort déplaisant quelques fois, étaient d’une très bonne utilité. Les protocoles l’étaient également, mais bon, peut-être moins que l’équipement. Son oreillette, intégrée au marteau de son oreille moyenne lui était fort utile, et pour finir, un localisateur quelque part d’où même lui ignorait l’emplacement.
Tout ça devait être activé maintenant qu’il avait entendu la voix de sa comparse. Donc, maintenant, son cerveau, un peu affaibli certes, c’était mis en route pour trouver quelque chose d’intéressant pour pouvoir se débarrasser de ses agresseurs. Il eut donc la mauvaise lumière : celle de parler à la très cher dame.« Bonjour Madame, nous nous sommes pas vraiment présentés. Je m’appelle Joseph Smith, mais vous pouvez m’appeler Joseph… et vous ? » Sur ces paroles, elle lui fit payer son insolence de parler en lui assenant un coup de sa main gauche au visage. Joseph endura le coup, mais continua ce qui lui semblait le début d’une discussion très sympathique.« Ne faites pas cette tête madame, je vous demande votre nom. Vous pouvez toujours me dire un pseudonyme. » À ce moment, la Goa’uld fut pris d’une telle rage qu’elle lui envoya deux coups à la suite de la même main encore plus fort que le précédent. » « Tu va payer cette insolence devant ta déesse Hathor ! » Après ces coups, sa coéquipière lui parla à nouveau. Il ne fut plus surpris par la voix et continua à esquisser des sourires devant son « amie » dont les yeux venaient de briller. « Tient, ça t’apprendra de toujours rechercher la compagnie de quelqu’un ! Bon, plus sérieusement, je suis à environ 300 mètres de toi. J’ai les jumelles braquées sur toi et ton aventure du jour. J’ai également quelques trucs qui pourront t’être utile une fois que je serais avec toi. » M. Smith ne put s’empêcher de lâcher un léger sourire de victoire à sa concurrente. Celle-ci ne le perçu à peine dans son esprit de Goa’uld trop centré sur sa propre personne. Cependant, elle asséna au militaire un autre coup, dont celui-ci ne parvenu pas à retrouver tellement la douleur ne lui faisait plus aucun effet à son cerveau.
Cela devait faire au moins plus de trente minutes que la Goa’uld s’amusait, contrairement à un autre. Cependant, c’était le prix à payer avant d’être libéré. Sa coéquipière lui faisait un rapport presque tous les cinquante mètres, et selon le nombre de ceux-ci, elle ne devait plus qu’être au rechaussé de l’édifice hôtelier. Plus qu’une dizaine de minute à attendre dans cette souffrance pénible où les os d’un des bras et d’une des jambes de M. Smith avaient été fracturé.
Malheureusement, M. Smith ne pouvait presque pas imaginer ce qui allait se passer. Tout d’un coups, de la salle de torture, on entendit une porte se défoncer, et un homme lâcher son dernier soupir. Le Jaffa, plus près de l’entrée, avait été pris dans la rapidité de l’opération de mystérieux personnages. De la salle de torture improvisé, on ne pouvait rien voir, mais de réflexe, Hathor activa son bouclier de protection, laissant son prisonnier souffler un peu.
Des bruits d’armes s’étaient mis à résonner à travers la chambre et l’attaquant avait déjà tué deux soldats Goa’ulds. Le nouveau martyr avait été fusillé de toute part par les armes laser des assaillants. Les deux Jaffas restant ne firent pas mieux que leur confrère, mais ils eurent la chance avant d’être réduit au silence, de faire tomber deux infidèles.
Quand les soldats entrèrent dans la salle de torture, ils ne trouvèrent que le prisonnier, sa chaise et les autres paperasses de fausse déesse, mais aucun Goa’uld. Elle s’était tout simplement envolé ou vaporisé. Cependant, par mesures de précaution, toutes les pièces furent fouillés de fond en comble avant que le visage du vil personnage qui avait tout organisé soit dévoilé.
Heureusement que les oreillettes fonctionnaient encore, car sinon la militaire Parcker serait tombé dans un piège pour sauver son bien-ai… partenaire. Par mesure de précaution, elle jugea bon de rester à l’intérieur de l’Hôtel, dans un lieu où elle ne serait pas suspecte en attendant la suite des opérations.
M. Smith regardait sur le sol au moment où le mystérieux homme entra dans la pièce. Quand il leva les yeux, il put enfin voir celui qui avait commandé sa capture. Cependant, il ne sut cette information que lorsque cet Albinos lui posa la grande question.« Qui êtes-vous pour que les services secrets de Sandust s’intéressent à votre cas ? » M. Smith le regarda, avec le visage maintenant effacé de toute émotion, comme à son habitude avec les étrangers. Cependant, sa voix et ses paroles furent perçu hautaines par l’Albinos.« J’aimerais bien discuter avec vous, monsieur, mais avant d’entamer toute salutation et poignée de main comme à l’habitude, il faudrait qu’on libère ces liens de mes membres, vous ne trouvez pas ? » « Vous savez M. que votre position actuelle ne vous permet en aucun cas de demander quoi que se soit. Je vous demande donc de répondre à ma question » « Bien sûr bien sûr, en temps voulu, mais avant, j’aimerais bien une présentation traditionnelle. Quel est votre nom au fait ? » L’Albinos le regarda et le fusilla presque du regard. Cependant, il continue son interrogatoire.« Si vous ne répondez pas à ma question maintenant, je ne vous garantis pas que vos prochaines heures soit très apprécié. Je peux vous dire même que plus vous me faites perdre patience, plus vos risquez d’avoir de très gros ennuis. » M. Smith le regarda et se retint pour rire devant son interlocuteur. À la place, il baisse la tête, un sourire moqueur au visage ainsi que les yeux fermés. Au fond, il rigolait bien de ce que l’Albinos lui avait dit. Cependant, son opposant ne le trouva pas drôle et il fit signe à ces hommes d’emporter M. Smith vers un autre endroit plus propice à d’autres discussions.Quartier malfaméQuelques heures après la discussion avec l’Albinos, M. Smith fut amené dans un quartier ou les crimes devaient être fréquents. Il fut accroché à une croix disposant de toutes sortes d’objets pointus et fut attaché bien solidement. Il n’était pas encore mort, mais on pouvait presque le croire au vu de ces forces qui ne faisaient que faiblir. Heureusement, son localisateur était encore fonctionnel…Espace SandustienLa limite hypercapable fut bientôt accueillie par au moins dix destroyers de classe Vaillant de l’empire sans que ceux-ci ne soit arrêtés dans leur course effrénés vers la planète Sandust. |
|  | | Jacen

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 | Sujet: Re: Le grain de sable Jeu 17 Mai - 22:39 | |
| Adama Elin… Adama Elin… Oui, ce nom… - Je sais ! - Tu sais quoi Alrah ? - Et bien, c’est une des personnes à qui nous avons détruit le vaisseau lors de notre arrivée… catastrophique ! Alrah et ses amis avaient loué une aéro-limousine et volaient vers une des zones constructibles les plus intéressantes qu’Alrah avait repéré. - Chauffeur, vers l’astroport ! - Comme vous voulez, Madame. - Messieurs, il est temps d’ouvrir nos valises ! Dans la limousine, les six attrapèrent leurs valises, qu’ils avaient refusés de mettre dans le coffre. Heureusement qu’il y avait de la place dans la voiture ! Lorsque les cinq valises furent ouvertes, l’intérieur de la voiture, se mit à briller de mille feux. Heureusement, les vitres tintées empêchèrent l’éclat d’être vu à l’extérieur, ou même par le chauffeur. Puis, ils fouillèrent dans les joyaux, et sortirent toutes sortes d’armes et de dossiers. - Alrah, c est quoi ton plan ? - Simple, très simple… Solution anti-cas grave, numéro vingt six. - Vingt six ? Pas mal, en effet… - Wedge, je crois que c’est toi qui là. - Ah oui, voilà les dossier. - Merci. Bon, fermez tout, on arrive. Lorsque la limousine s’arrêta, les six personnes sortirent s’en perdre un instant. Des employés de l’astroports foncèrent vers eux. Ils essayèrent de s’emparer des valises pour les porter et obtenir des pourboires, mais ils se firent refoulés. Le Vong, le Garou et le jeune homme portaient chacun deux valises. Alrah allait en tête, et les autres la suivaient. Immédiatement, ils furent conduits vers le directeur. Celui-ci les reçus dans son bureau. Ils discutèrent quelques temps, puis le directeur reçu une pleine poignée de joyaux, d’une valeur de… En tous cas, il parut très content, signa un papier, et appela un de ses hommes. - Ces gens voudraient visiter l’astroport, surtout les zones accidentées. Pendant ce temps, je m’occupe de vos demandes, madame. - Merci bien, Monsieur le Directeur. Puis ils sortirent, et le directeur commença à passer ses appels. Il tenta de contacter toutes les victimes de l’accident, mais seule une d’entre elles répondirent. Adama Elin. Les autres étaient indisponibles. Le directeur leur donna l’adresse où ils pourraient rencontrer Alrah, qui tenait à s’excuser et à les dédommager… Pendant ce temps, Alrah et Wedge se promenèrent avec l’homme, s’extasiant devant les vaisseaux. Malheureusement, ils ne purent s’approcher des vaisseaux abîmer, et durent les regarder de loin. Le Garou, le Vong et le jeune homme restèrent dans l’aérogare pour garder les valises, avec pour seule compagnie, les robots d’entretiens. Adama Elin arriva une petite heure plus tard. Mais elle n’était pas seule. Un homme qui ressemblait énormément à un super-prédateur, et une femme à l’air bien armée l’accompagnait. Lorsqu’il vit Alrah et les autres, il se mit automatiquement en position de défense… ou d’attaque… Mais lorsqu’ils commencèrent à discuter, il sembla se détendre… Mais même Alrah se rendait compte que ce n’était qu’une façade : il était encore près à intervenir. Après les politesses d’usage, Alrah attaqua le vif du sujet : - Bien, si je vous ai demandé de venir, c’est pour vous rembourser des dégâts causer à votre appareil. Je tenais également à vous présenter mes plus plates excuses… Ils discutèrent encore pendant un moment. Adama, qui était vivement en colère contre Alrah, c’était calmé en voyant la somme qu’elle avait versée pour réparer le vaisseau. De quoi en acheter deux neufs ! Alrah sembla jauger Adama du regard, puis elle dit : - Vous semblez être une redoutable guerrière. Que diriez vous d’un match amicale à l’épée ? Nous nous arrêterions au premier sang.. Mais l’homme intervint : - Désolé, Madame, mais si vous affrontez quelqu’un, ce sera moi. Dame Adama ne souhaite pas s’engager dans un sport comme celui-ci… Alrah comprit immédiatement que l’homme, un garde du corps, ne souhaitait pas prendre le moindre risque. Aussi sourit elle et lança : - Non merci, je penses que le combat ne serait plus équitable le moins du monde. Mais je peux comprendre que vous vous inquiétez pour sa sécurité. Aurais je l’autorisation de serrer la main à dame Adama pour lui souhaiter bonne continuation ? L’homme hésitait encore, mais Adama fit un pas en avant et avança sa main. Le sourire d’Alrah se fit plus chaleureux, tandis qu’elle serrait la main qu’on lui tendait. Puis, dans un geste gracieux, elle fit demi tour et retourna à sa limousine. Adama retourna chez elle, ravi d’avoir obtenue une telle compensation pour son vaisseau. Alrah retourna à son véhicule. Une fois à l'intérieur, elle dit en tendant une de ses bagues au garou : - Voilà, tout s'est bien passé. Analisez moi ces cellules... --Palace Bellissimo-- Alrah venait juste d’arriver dans sa nouvelle demeure. Tout le personnel était étranger. Il venait d’une planète appelée Vegasland… étrange ! Mais le service de l’émigration n’avait pas posé de problèmes, vu qu’Alrah avait recruté plus de cent cinquante ouvriers au même moment pour la création de sa résidence secondaire ! Son majordome s’approcha d’elle. - Dame Alrah, une dame Hathor vous attend dans le petit salon. - Hathor ? J’arrive tout de suite ! Alrah se précipita vers le petit salon, une pièce chaleureuse située à peine à vingt mètres de couloirs de l’entrée. - Hathor ! Ca faisait longtemps ! Que deviens tu ? Alrah s’arrêta nette, surprise par l’allure de son ami. Celle-ci était décoiffée, sa robe était déchirée, et ses yeux brillaient de colères. - Oulah, il y a quelque chose qui ne va pas… - Bonsoir Alrah. Des chiens d’infidèles puant et nombreux ont osés s’opposés à moi. J’ai décidé de ne pas les châtier sur le champ, mais ces imbéciles ont massacrés ma garde et mon mobilier. Comme j’ai appris que tu étais ici, j’ai pensé que tu pourrais avoir déjà installé des jacuzzis chez toi… Halrah éclata de rire - Soit la bienvenue ici, Hathor ! Tu es mon invitée. Mon majordome va te conduire à ta chambre. - Il y a autre chose. Je crois que ces immondes créatures ont osés me faire rechercher. Je ne voudrais pas qu’on s’en prenne à ta maison. - Ah oui, je vois. Ecoute, je sais que ce n’est pas digne de toi, mais peut-être que cela pourrait t’amuser. Que dirais tu de te faire passer pour une danseuse ? - Une danseuse ? C’est indigne de moi, c’est sûr. Mais d’un autre côté, j’ai toujours eu un faible pour la musique et la danse. Oui, c’est une très bonne idée que tu as eu Alrah. Je vais être une grande danseuse étrangère que tu as recruté pour te distraire. Oui, cela sied bien à ma magnificence ! - Pour que personne ne s’inquiète de l’apparition suspecte d’une danseuse chez moi au moment de ta disparition, je vais recruter une autre danseuse en même temps. - Et où as-tu cette autre danseuse ? - Ahah, ça, c’est une astuce ! Alrah se pencha vers son majordome et lui dit quelques mots à voie basse. Puis il partit. Quelques instants plus tard, le jeune pilote arriva dans le salon. - Que me veux tu Alrah ? - Nous avons besoin d’une autre danseuse pour accompagnée mon amie. Tu as une formation de ‘pompons Girl ? - Oui, mais tu m’as dit que c’était trop dangereux, et … - Ce n’est rien, oublie ça. Ici, personne ne te reconnaîtra. - Tu es sure ? - Evidemment ! Activation du protocole DX57-3 Ordre Alpha Code Omega 36 priorités Alrah ! Le jeune homme se tordit sur lui-même tandis que sa peau semblait fondre. Au bout de quelques secondes, les vêtements avaient entièrement disparu et c’était maintenant une jeune fille bonde qui était couchés par terre dans un espèce de liquide jaunâtre. - Bien Claire, heureuse de te revoir ainsi ! Vas donc prendre un bon bain, ça ne te fera pas de mal. Et demain, première représentation ! Le majordome aida la belle jeune fille à se redresser et lui passa un peignoir avant de l’emmener vers une des salles de bains. - Bien Hathor, maintenant que ces détails triviaux sont réglés, que dirais tu d’une baignade ? Il y a une piscine dans le sous sol, avec Jacuzzis, et bien d’autres surprises… Et les deux amies s’en allèrent bras dessus, bras dessous… |
|  | | Elcor

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 | Sujet: Re: Le grain de sable Sam 26 Mai - 18:28 | |
| Astroport de SandustUne fois l'affaire de son vaisseau – dont elle ignorait la destruction récente – réglée, Adama tourna les talons, partant de son côté sans prévenir ses gardes du corps imposés. Immédiatement, elle fut rattrapée par Finlay, suivit de peu par son amie. « Où est ce que vous allez ainsi ? » Adama accéléra un peu le pas, forçant Finlay à accélérer également s'il ne voulait pas être laissé en arrière. Cependant, elle répondit presque immédiatement à la question... en en posant une autre. « Qu'est-ce que ça peut vous faire ? Je ne vous ait pas demandé de me suivre. » Cette-fois ci, le noble impérial l'attrapa au bras et la força à se retourner. Ce faisant, il croisa son regard – le regard d'une personne qui n'aimait pas qu'on lui force la main – mais elle ne fit rien. Profitant de l'ouverture, il s'expliqua. « Personnellement, ça ne me plaît pas beaucoup de jouer les nounous. Malheureusement – ou pas, suivant le point de vue - j'ai une récompense que j'espère être à la hauteur de ce désagréable moment. Donc que ça vous plaise ou non, je vais devoir vous escorter et vous protéger. Et pour ce faire, j'aurais besoin de savoir où l'on va. » Adama sembla prendre un peu de temps pour réfléchir, mais finalement, elle répondit – bien que Finlay ait senti que ce soit à contre-coeur. « Où je vais ? C'est simple, me jeter dans la gueule du loup. » La phrase arracha un sourire en coin à Finlay, ce qui étonna légèrement Adama. Après tout, peu de personne aimaient se jeter dans les griffes de leurs ennemis. Dans un même mouvement, les deux impériaux activèrent leurs boucliers de force... ce qui ne manqua pas d'attirer l'attention d'Adama. « Dites, vous n'en auriez pas un de plus pour moi ? » Finlay ne répondit pas, mais les expressions des impériaux indiquaient clairement qu'ils n'étaient pas enchantés à l'idée. « Il serait plus facile de me protéger si j'ai un de ces bijoux technologiques sur moi. » Finlay dut reconnaître la pertinence de l'argument, toutefois, il avait encore des réserves. « Ces boucliers de forces coûtent extrêmement chers. » La phrase arracha un petit rire à Adama. « Si ce n'est que ça... Je vous donne une caution ? Après tout, ma vie m'importe plus que l'argent en ce moment. » Quelques minutes plus tard – et beaucoup d'argent en moins – Adama avait un bouclier de force équipé sous sa veste. Immédiatement, ils se mirent en route vers la gueule du loup, autrement nommée la toile du Sans-Nom. Maintenant qu'Adama connaissait le chemin, retourner au bâtiment du Sans-Nom ne fut qu'une simple formalité. Toutefois, un détail étrange dérangeait le groupe : il y avait trop peu de monde. Les rues dans lesquelles ils passaient étaient vides, et ils avaient la désagréable sensation qu'il se passait quelque chose... sans savoir quoi évidemment. Ils arrivèrent assez rapidement au bâtiment – l'ambiance de la ville les avait incité à forcer le pas. Cependant, ils n'étaient pas au bout de leurs surprises. Devant le bâtiment ciblé se trouvaient six gardes, tous armés d'armes de grade militaires. Après qu'ils aient observé les lieux, Adama s'avança, suivit par ses deux gardes du corps. A mesure qu'ils se rapprochait, le groupe put observer à loisir les gardes. Ceux-ci ressemblaient à des zombies. En fait, ils se rapprochaient plus des junkies qu'Adama avait commandé, quoi, deux jours plus tôt au grand maximum ? Cependant, lorsqu'ils se rapprochèrent, les gardes se révélèrent être au moins capables de parler. Dans le même temps, ils préparèrent leurs armes. « Qui êtes-vous ? Et que venez-vous faire ici ? » Immédiatement, Finlay et Evangéline se figèrent, tandis qu'Adama continuait d'avancer. « J'ai accomplie une mission que m'avait donné le Sans-Nom. Et je viens chercher ma récompense. » Les soldats la passèrent au scanner avant de répondre, puis ils obéirent sans doute à leurs instructions. « Vous pouvez entrer, mais seule et sans arme. Ni bouclier. » Alors qu'elle se préparait à obtempérer sans discuter, Adama vit que quatre des gardes étaient désintégrés par es tirs énergétiques. La riposte ne se fit pas attendre, et deux lasers allèrent frapper ses gardes du corps. Les soldats restant n'eurent pas le temps de tirer une seconde fois : Finlay était déjà au corps à corps et les transformait en charpie avec son épée. Une fois l'action finie, et qu'Adama ait pu à nouveau parler, elle explosa. « Ça va pas la tête ?! Qu'est-ce qui vous prends de tirer dans le tas ?! Vous savez réfléchir avant d'agir ? Si j'ai dit que j'allais me jeter dans la gueule du loup, c'était que je comptais effectivement le faire jusqu'au bout ! » Elle ne savait pas depuis combien de temps Finlay gardait ça, ni même si tout était dirigée contre elle – sans doute pas, elle ne pouvait pas autant énerver en SI peu de temps ? Non ? Néanmoins, elle détourna le regard quand Finlay éclata à son tour. « Je vous l'ai déjà dit, je me fiche bien de votre santé ! Le seul problème est que mon employeur lui s'y intéresse, et que si je veux avoir une chance d'être payé, je dois vous garder en vie ! D'ailleurs, sans lui, je vous aurais déjà frappé, ou pire ! Toujours est-il que si jamais le sans nom voulait vous tuer, il n'aurait pas agis autrement, et vous n'auriez eut aucune chance d'y réchapper ! Personnellement, je m'en fiche, mais pas d'autres! Alors je compte bien vous garder en vie, même si je dois frustrer votre amour-propre, comprit !? » Evangéline était restée silencieuse, mais tout le long – avant même l'« explication » - son attitude avait crié qu'elle était en accord complet avec son amant. Cependant, maintenant, elle posait une main apaisante sur le bouclier de force de Finlay – puisqu'il lui empêchait de toucher l'épaule – en voyait qu'Adama, qui tremblait au début de l'échange verbal commençait à se calmer. Finalement, cette dernière s'exprima, sans toutefois le regarder en face. « Je vous comprends. Je ne sais rien de vous, si ce n'est que vous me protéger. J'aurais du me douter que vous ne le faisiez pas par simple grandeur d'âme. Je m'excuse de mon accès de colère, et j'essayerais de vous épargner des critiques inutiles dans le futur. A une seule condition : que vous n'utilisiez pas vos armes sans me demander. » Si les deux impériaux furent surprit par cet accès de... sincérité ? Ils ne le montrèrent pas. « Tant que votre vie, ou la notre, n'est pas en danger. » Sachant qu'elle n'aurait pas mieux, Adama ne répondit pas et à la place s'enfonça dans le bâtiment. Contrairement à ce que laissait penser la présence des gardes, le hall d'entrée de l'immeuble était complètement vide, laissant les trois « visiteurs » le traverser sans encombre. Ils se dirigèrent d'abords vers l'ascenseur, mais Adama s'arrêta brusquement, comme si elle venait de penser à quelque chose. Ses deux compagnons l'interrogèrent du regard. « Il est trop facile de couper les câbles d'un ascenseur pour tuer ceux qui sont dedans. Prenons plutôt l'escalier. » Elle commença à chercher la cage d'escalier du regard, bientôt imitée par les impériaux – bien que ce fut sans doute à contrecoeur. Il ne fallu qu'une dizaine de seconde pour la repérer, et ils s'y engagèrent, Finlay ouvrant la marche. Au bout de vingt-cinq étage, ils arrivèrent en haut de l'immeuble, là où Adama avait pour la première fois rencontrée le Sans-Nom. Ils n'avaient rencontré personne pendant le trajet, et là encore, les lieux semblaient être complètement vides, ce qui ne manqua pas de mettre les trois intrus sur leurs gardes. Le bureau du Sans-Nom – du moins l'un des siens – était également vide, mais un ordinateur trônait sur le bureau. Adama s'en approcha et le sortit de sa veille. Pour découvrir qu'il était protégé par un mot de passe... « Quelqu'un a des notions sur le hacking ? » Finlay secoua la tête négativement, toutefois, Evangéline avança, bien que pas très assurée. « J'ai des amis qui sont hackeurs et qui m'ont apprit quelques trucs. Je ne garantis pas la réussite, mais je peux essayer. » Adama lui laissa la place libre, et au bout de quelques manipulations, elle réussit à contourner la sécurité. Immédiatement, elle fut sur l'écran de bureau de Ouinedauze 4500, logiciel phare de la société Maillequerausoft . « Ya quelque chose que je comprendrais jamais sur cette société : pourquoi elle a prit le nom d'une conscience les plus bugguées de l'ancien Réseau, et pourquoi elle vend des logiciels qui portent le nom de sa planète ? » Les deux impériaux furent bien incapables de répondre à la question, cependant, il y eut un bruit enthousiaste venant d'Evangéline lorsqu'elle regarda les logiciels installés. Un rapide coup d'oeil confirma les bons goûts – du moins en matière de divertissement – du chef de la toile Sans-Nom. Adama en profita même pour le copier sur un support qui traînait dans le coin : ca l'occuperait pendant les longs voyages en hyperespace. Cependant, tout ceci ne les renseignait que très peu sur la position de leur interlocuteur – même si celui-ci ignorait qu'il l'était. « Il faut trouver le centre de surveillance du bâtiment, on pourra ainsi savoir où est le Sans-Nom. » Un rapide coup d'oeil dans le couloir leur permis de trouver un plan des lieux, qui à son tour permirent aux intrus de trouver la salle des caméras... au rez de chaussée évidement. Ils redescendirent donc les escaliers – Adama ne voulant toujours pas prendre l'ascenseur. Une fois arrivé au rez de chaussée, ils repérèrent vite que quelque chose avait changé.. En effet, une plat de... Sushi ??? avait été déposé sur la réception, avec l'addition qui allait avec. « Certains se font livrer des pizzas, d'autres des Sushis... » Sans autre commentaire, ils passèrent leur chemin pour se rendre à la salle cherchée. Une fois dedans, ils remontèrent la bande de la caméra située devant le bureau du Sans-Nom jusqu'à qu'ils le virent partir de la pièce. Grâce aux autres caméras, ils suivirent son chemin jusqu'à l'ascenseur, puis, de là, ils surveillèrent tout les étages... mais sans le voir sortir même au bout de vingts minutes. Cependant, Finlay remarqua un détail étrange. « Le dernier niveau souterrain n'est pas couvert par des caméras. Et il n'est accessible que par un ascenseur. » A cette nouvelle Adama soupira mais, résignée, aquiesca. Ils se dirigèrent donc vers l'ascenseur. La descente se déroula sans encombre, et ils arrivèrent à une salle avec juste un autre ascenseur. Cependant, celui-ci semblait être verrouillé. Ce fut donc Evangéline qui s'en approcha, mais avant qu'elle ne soit arrivée, l'ascenseur sembla s'activer tout seul. Ne pouvant refuser pareil invitation, ils s'y engagèrent, et descendirent...
Dernière édition par le Sam 26 Mai - 18:28, édité 1 fois |
|  | | Elcor

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 | Sujet: Re: Le grain de sable Sam 26 Mai - 18:28 | |
| Lorsque l'ascenseur s'ouvrit, les intrus ne virent rien. La pièce était plongée dans des ténèbres telles qu'aucun humain ne pouvait espérer y distinguer quoi que ce soit. Et ce n'était pas la faible lumière venant de l'ascenseur qui les aidait beaucoup. Instinctivement, les mains se portèrent sur les armes, et celles-ci furent prêtes à être utilisées. « Personne n'a une lampe torche ? » La question venait d'Adama, mais ses deux compagnons répondirent par la négative. Cependant, Evangéline eut une autre idée. « J'ai un disrupteur. Il peut éclairer un bref moment si je tire. » Adama approuva l'idée, et Evangéline tira légèrement en l'air. La lumière du tir révéla la salle brièvement et qu'il y avait droit devant eux un homme assis sur une chaise : le Sans-Nom. Adama l'appela, mais ne reçut aucune réponse. Ils avancèrent donc, l'appelant à intervalle régulier... sans jamais recevoir de réponse. Les mains s'affermirent sur les armes, les sens se mirent aux aguets, chacun était prêt à réagir au moindre danger. La tension était elle que plusieurs fois, Finlay demanda s'il pouvait tirer plutôt que de continuer à avancer. Adama refusa à chaque fois. Un bruit sur le droite leur fit tourner la tête – et pointer leurs armes dans cette direction. Adama tira un charge paralysante, l'énergie bleutée révélant qu'il ne s'agissait en fait que d'eau qui tombait du plafond. Cependant, cela ne fit que très peu pour les détendre, et ils avancèrent, plus prudent que jamais. Finalement, ils arrivèrent à la position approximative du sans nom. Mais ne voyant rien, ils n'avaient pas la possibilité d'en être sûr. « Finlay, donnez-moi votre épée. » La réponse ne fut pas longue a venir, et cinglante. « Pour cela, il faudra d'abord me tuer. » Résignée, Adama lui fit sonder l'espace avec son arme. Il tomba presque immédiatement sur ce qu'il pensait être le sans-nom – impossible à affirmer sans confirmation visuelle. Finlay piqua très légèrement la forme avec la pointe de son épée, sans résultat. Exaspéré, il opta pour une autre tactique : il frappa l'homme au visage avec son disrupteur. Sans non plus d'effet notable. En fait, si. Peu de temps après le petit groupe commença à ressentir les effets de la fatigue. Cependant, celle-ci était trop soudaine, et trop violente pour être normale. D'un commun accord, ils se replièrent vers l'ascenseur, tenant leurs armes pointées devant eux. Le recul était lent, la fatigue les empêchant de se mouvoir à leur vitesse normale. Cependant, au bout d'une moment, la fatigue sembla avoir moins de prise, comme si ce qui les drainait avait du mal à faire son travail maintenant qu'ils s'étaient suffisamment reculés. Pourtant, ce n'était pas finit. La lumière s'alluma brusquement et des dizaines de personnes aussi shootées que celles à l'entrée de l'immeuble sortirent de portes dérobées. Adama eut à peine le temps de tirer sur une silhouette fuyante avant que celle-ci ne soit cachée par la masse grouillante. Il n'était pas question d'essayer de les vaincre, et le groupe – maintenant en pleine possession de ses moyens – couru vers l'ascenseur tout en tirant dans leurs ennemis. Finlay lança même quelques grenades qui eurent un effet dévastateur sur la masse compacte. Cependant, malgré quelques coups sur les boucliers, ils réussirent à atteindre l'ascenseur sans blessures, et remontèrent immédiatement vers la surface. Une fois sortit, ils virent que les rues étaient vides et ils s'autorisèrent à souffler un peu. Cependant, des cris inamicaux derrière eux les convainquirent qu'ils n'étaient pas en sécurité, et ils se mirent à courir dans la direction opposée. Heureusement, car quelques secondes plus tard, une foule fit son apparition et commença à leur tirer dessus. Heureusement pour Adama et ses gardes, leurs poursuivants visaient mal et la plupart des tirs, pour ne pas dire presque tous, les ratèrent. Au bout d'une trentaine de secondes de poursuite, ils tombèrent sur d'autres personnes. Personnes qui semblaient parfaitement lucides et très bien armées. Immédiatement, une feu croisé s'engagea entre les poursuivants et ces inconnus, mais quelques-un de ces derniers prirent des armes paralysantes et tirèrent sur le petit groupe. La riposte ne se fit pas attendre, et si Adama tirait grâce à des armes paralysantes, les deux impériaux utilisèrent leur disrupteur avant de disparaître dans une ruelle adjacente. Ils eurent tout juste le temps de voir du coin de leur que les nouveau arrivant avaient le sang transparent... Les fuyards coururent quelques instants, puis entrèrent dans un bâtiment, où ils attendirent la fin des combats. Une fois que le fracas des combats se fut éloigné, ils ressortirent et se rendirent vers l'astroport. L'astroport en question était extrêmement encombrée. Une question posée à l'un des futur passager leur suffit à savoir ce qu'il se passait : la mousson était prévue pour le lendemain, et ils quittaient la planète avant d'être bloqués pour une semaine. Cette information connu, Adama et les impériaux s'isolèrent pour discuter tranquillement. « Il me semble que vous avez fait votre travail. Vous m'avez protégé contre mes ennemis. Je ne vous oblige plus à me suivre. » Finlay aquiesca, mais son regard indiquait clairement qu'il n'en avait pas finit avec ceux qui les avaient attaqué. Elle prit un moment pour espérer qu'ils ne le rencontreraient pas, auquel ça le résultat risquait d'être très moche, mais ce ne fut qu'un moment. Adama lui rendit son bouclier de force, et Finlay sa caution, puis ils se séparèrent... |
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 | Sujet: Re: Le grain de sable Dim 3 Juin - 10:14 | |
| La lame s'enfonça profondément dans la chair tendre et sans défense, fouaillant pour mettre à mort la victime. Cette dernière, alors que la vie s'échappait de son corps, fut soulevée de terre et impitoyablement jetée au loin... "Et voilà. Plus de mauvaises herbes dans ce bosquet de puscatillas ."Le jardinier se releva et contempla son oeuvre. Le jardin respirait la tranquilité et le visage de l'homme était des plus sereins au milieu des longs cheveux gris argent tombants. Il respira l'air pur chargé de senteurs florales et ne se retourna pas lorsqu'un bruit de pas se manifesta sur le chemin derrière lui. "Ton jardin est une pure merveille, comme toujours il m'enchante."
"Merci."
"J'ai besoin que tu me rendes un service. Un de ceux que je te demande souvent."
"Et comme toujours je l'accepterai. Que puis-je faire pour toi ?"
"Le Sans-Nom projette de capturer le Contrôleur lors de son transfert demain matin, mais il ne sait pas qu'Ils l'ont prévu et vont le piéger. Si le Sans-Nom réussit, l'affaire sera finie trop vite, mais s'il se fait tuer, cela contrecarre également mes plans."
"Donc tu veux que je m'empare du Contrôleur pour toi tout en protégeant le Sans-Nom, c'est cela ?"
"Oui, comme s'il était de ton propre sang."
"Quelle pensée déplaisante."Le jardinier s'imagina un moment utiliser un blaster lourd sur le corps défiguré du Sans-Nom afin de le faire voler en éclats de chair et de sang. Cette pensée l'amusa énormément et il réprima un petit gloussement. "Dis-moi, quelles sont ces nouvelles plantes ?"
"Des puscatillas , c'est une plante indispensable à tout jardin qui se respecte."
"J'ai changé d'avis. Ne protèges pas le Sans-Nom comme s'il était de ton sang, mais comme s'il s'agissait d'une de tes fleurs."
"C'est vrai que j'aimerai bien le mettre en terre."-Le soir, au Palace Bellissimo-"Bienvenue monsieur le Gouverneur, entrez-donc je vous prie."Le réceptionniste s'écarta pour laisser passer la personnalité politique la plus influente de l'Etat de Sandust et son escorte de gardes du corps, puis avertit discrètement le maître d'hôtel de l'arrivée d'un personnage aussi prestigieux. Alors que le Gouverneur Feiceneb venait juste de s'emparer d'une coupe de Béri-Champagne, une denrée des plus recherchées, la maîtresse des lieux, Dame Alrah elle-même, vint se porter à sa rencontre. "Bonjour monsieur le Gouverneur, et bienvenue au Palace Bellisimo, je suis enchantée de faire votre connaissance et honorée de vous recevoir chez moi."
"Je suis également enchantée chère madame, et je vous souhaite la bienvenue sur notre petite planète, qui je l'espère, saura se montrer à la hauteur de vos espoirs. Votre réputation est venue jusqu'à mes oreilles, et je me déclare flatté que vous ayez chosi notre nation pour implanter votre deuxième parc d'attractions galactique. J'ai cru entendre que votre premier sur Vegasland avait marché au-delà de vos espérances."
"Oui, les travaux ont quelques problèmes à démarrer, mais je reste optimiste."
"Ne vous-en faites pas. L'administration Sandéenne fonctionne ainsi, mais une fois que les portes vous seront ouvertes, tout fonctionnera à merveille. Je m'en porte garant."
"Merci monsieur le Gouverneur, je vous souhaite une excellente soirée parmi nous."Alrah se retira après avoir présenté ses hommages protocolaires au chef de cette petite nation, puis l'idée la traversa qu'elle était certaine de l'avoir déjà rencontré, son visage lui était familier. Bah, dans son milieu, elle voyait tant de gens ... La fête continua sous les flots d'alcool, et plusieurs numéros furent donnés pour le divertissement des invités. Un numéro de Charmeur de serpent ravit ces dames, pendant qu'un Fakir ravit les messieurs, mais le spectacle le plus apprécié fut sans aucun doute celui de deux danseuses très séduisantes, qui entamèrent des danses lascives et acrobatiques à couper le souffle. Au final, tout le monde s'accorda à dire que cette nouvelle venue dans la Haute Société Sandéenne était déjà pleinement intégrée et que ce fut une soirée remarquable ... - Non loin du QG du Sans-Nom -Adama avait attendu quelques heures avant de revenir sur ses pas. Le quartier était désert, hormis les cadavres. Ne voyant rien de particulièrement intéressant, elle ramassa quelques-unes des armes qui traînaient à terre en vue de s'équiper plus lourdement. Il y aurait sûrement d'autres affrontements à venir et mieux valait être prête. Une fois qu'elle fût partie, un corbeau en profita pour aller picorer l'oeil d'un cadavre ... - Dans un autre quartier mal famé -Madame Parcker était perchée en haut d'un immeuble. Cela faisait trois quarts d'heure qu'elle scrutait la rue où était attaché son compagnon à l'aide de jumelles dernier cri. Elle avait vu défiler quelques truands, des gosses des rues ou encore des mendiants, mais dans l'ensemble, la rue n'était guère fréquentée. Elle décida donc finalement de descendre aller chercher M.Smith. Prenant de nombreuses précautions pour se faufiler discrètement jusqu'à lui, elle s'assura une dernière fois que personne n'était caché dans l'ombre, mais ne vit rien. Elle détacha donc rapidement son compagnon blessé et lui injecta une substance régénératrice à l'aide d'un pistolet hypodermique. De l'autre côté de la rue, dans un bâtiment en ruine, un scanner accrocha son signal et une dizaine d'hommes se dispersèrent aux alentours. De son côté, Mme Parcker repéra finalement un clochard qui essayait tant bien que mal de se cacher. Préférant rester prudente, elle vint rapidement le mettre hors d'état de nuire, si éventuellement il avait voulu lui nuire, puis vint rechercher M.Smith. Elle sortit une petite télécommande de sa combinaison et appuya sur un bouton. A l'autre bout de la ville, dans l'astroport, un petit vaisseau activa son mode furtif et décolla. Il repéra un quartier très peu fréquenté en périphérie de la ville, et y largua une capsule, avant de revenir vers l'astroport. Après une bonne heure de marche passée à regarder tout autour, M.Smith et Mme Parcker arrivèrent dans cette ancienne usine désaffectée et déployèrent la capsule. Les détecteurs intégrés lui signalèrent rapidement qu'une dizaine d'inconnus se trouvaient dans un immeuble non loin. Elle décida donc d'aller voir de plus près, au cas où il s'agirait d'inconnus hostiles. Progressant prudemment dans la nuit noire, elle repéra l'endroit approximatif où se trouvaient ces personnes grâce aux indications que lui chuchotait M.Smith dans son oreillette, à partir des détecteurs de la capsule. D'un coup, plusieurs tirs de lasers vinrent la frapper avec précision. Elle ne dut qu'aux protections de sa combinaison, prévues spécialement contre des tirs énergétiques, et à son entraînement d'éviter de se faire tuer. Elle plongea à l'abri d'une carcasse de véhicule et serra les dents pour enrayer la douleur qui l'envahissait : là où les lasers avaient frappé sa combinaison, celle-ci fumait dangereusement et menaçait même de fondre. Ils étaient visiblement équipés d'armes militaires assez lourdes. Un déluge de laser s'abattit sur l'ancienne voiture qui la protégeait. De son côté, M.Smith ne perdit pas de temps et revêtit en hâte l'armure de combat amenée par la capsule, un modèle assez lourd, non-adapté à un vrai champ de bataille, mais parfait pour un combat urbain. Il repéra la fenête où se trouvaient les ennemis, puis leva son fusil et propulsa une grenade dans la fenêtre adjacente. Une explosion projeta de multiples éclats métalliques puis les tirs cessèrent. Prenant quelques secondes pour bien regarder, il constata que les ennemis semblaient avoir déguerpis, il alla donc chercher rapidement Mme Parcker et la ramena tout aussi prestement la petite base qu'ils avaient monté dans l'usine. Ils se mirent à remballer leurs affaires en vue de se trouver une autre cachette, mais les intrus les avaient suivis. Ils essuyèrent une autre salve de lasers, à laquelle ils se ripostèrent en se mettant à couvert. Alors que Mme Parcker empruntait un chemin détourné pour venir les prendre à revers, la pluie se mit à tomber. Ce fut un fin rideau d'eau pendant quelques secondes avant qu'une véritable averse se mette à tomber. Dans le lointain, le tonnerre se mit à tonner… - Plus loin, dans une autre rue -Le fourgon militaire était escorté de deux petits véhicules blindés et armés. Il empruntait une rue peu fréquentée en vue de rejoindre l'astroport militaire de Sandust, situé à la périphérie nord de Sandea quand sa route fut coupée par une barricade, un assemblage hétéroclite de caissons, poteaux et autres carcasses de véhicules. Une roquette vint instantanément pulvériser le véhicule de tête et le combat s'engagea. Dans l'un des immeubles jouxtant la rue, le Sans-Nom souriait sous son masque : Ils avaient cru le mettre hors-jeu, mais il allait maintenant récolter le fruit de ses patients efforts. Ou plutôt, des efforts des autres se dit-il avec un sourire redoublé. Ses hommes, une cinquantaine de junkies tous lourdement armés, avaient déjà mis hors de combat près des deux tiers des militaires avant que ceux-ci se soient vraiment réorganisés. Le combat serait vite fini. Mais le sort en décida autrement. Ses hommes furent tout d'un coup pris dans un feu croisé qui venait de l'arrière du convoi. Ils savaient qu'il était là ! Bien que plus nombreux, ses hommes ne tiendraient pas face aux leurs et il vit qu'il était encerclé alors qu'il voulut fuir. Fait comme un rat !
-o-
Il entendit les tirs alors qu'il se dirigeait vers l'endroit où devait avoir lieu l'embuscade. Un combat le matin, la meilleure façon de commencer la journée. En débouchant au coin de la rue, il vit le bâtiment où se trouvait le Sans-Nom assiégé parun groupe fortement armé, et plus loin, le convoi militaire, désormais bien peu protégé. Décidant que le Sans-Nom pouvait bien attendre un peu pour être sauvé, il se dirigea dans un premier temps vers le convoi. Un militaire affolé se jeta en travers de son chemin et braqua son arme sur lui, le prenant visiblement pour un civil isolé. "Mais dégages connard, tu vois pas qu'on se fait tirer dessus ? Abruti !"
"Ce n'était pas très poli ça."Puis, d'un mouvement de bras, il projeta un éclair d'énergie sur le pauvre militaire, qui vola sur une dizaine de mètres avant de retomber à terre sous la forme d'un cadavre fumant. Le militaire avait formé un visage très amusant lorsque l'éclair lui avait perforé le thorax, aussi il libéra un petit gloussement et se dirigea vers le camion. Expédiant ad patres les deux autres militaires restants, il se mit en devoir de fouiller le camion de fond en comble alors que des tirs prenaient toujours pour cible celui-ci. Secoué en tous sens, il cria : "Hého ! Arrêtez de tirer, ça m'empêche de chercher !"Il finit par trouver le petit container métallique qu'il cherchait et se le mit en bandoulière avant de redescendre. La fumée le prit à la gorge alors que la pluie lui martelait le dos. "Ah zut ! Je vais attrapper un rhume ou une irritation de la gorge !Puis il se mit à cheminer vers le bâtiment ou le Sans-Nom était assiégé. Son regard fut attiré par une fleur qui avait percé le béton au sol. Il se baissa, et évita ainsi un tir qui lui était destiné. "Oh une jolie fleur !"Il sortit de ses affaires un petit outil de jardinage, préleva délicatement l'être floral et le mit dans une petite boite en plastique dont il garnit préalablement le fond de terre. Réfléchissant un peu, il pratiqua quelques petites ouvertures dans la boite avec son couteau afin que la plante puisse respirer un peu. Satisfait, il reprit son chemin. "Quel temps atroce, il va falloir que je me relave les cheveux tout à l'heure. J’espère que le jardin ne sera pas noyé."[Quelques minutes plus tard] Les derniers assiégeants gisaient au sol, baignant dans leur sang transparent. "C'est compliqué à tuer ces machins là."Machinalement, il fit rouler le crâne de l'une des "plantes" avec son pied. La tête déjà fracturée s'ouvrit, révélant un assemblage complexe de câbles électroniques qui s'enroulaient autour d'un boîtier complexe qui occupait toute l'intérieur du crâne. "Bon, va falloir que je me rentre !"Son regard s'arrêta sur l'un des junkies du Sans-Nom qui, blessé, se traînait à terre. Prit d'une inspiration subite, il sortit un petit cristal de sa poche et l'appliqua sur la blessure ventrale du junkie en se concentrant. La blessure se referma rapidement et la souffrance disparut du visage du criminel sur qui les drogues de combat avaient arrêté de faire effet. Puis, ayant fini de prodiguer ses soins, il repartit avec le module militaire sur l'épaule, laissant le Sans-Nom derrière lui. Décidément, que c'était bon d'être un dieu ! - Une heure plus tard, Palace Bellissimo -Alrah et Hathor prenaient le petit-déjeuner dans l'un des multiples patios de la villa. Le doux clapotis de l'eau de la fontaine leur offrait un réveil en douceur après cette nuit de folies et d'excès. Que c'était bon d'être riche et oisive ! Hélàs, ce moment de pure sérénité fut interrompu par l'un des domestiques d'Alrah, qui vint lui signaler que l'inspecteur J.Gordon, accompagné d'une demi-douzaine de policiers, demandait à être réçu immédiatement. Les deux amies se regardèrent, puis Hathor se leva et partit se cacher dans le QG sécurité de la villa, histoire de pouvoir suivre l'évènement par les caméras du bâtiment. Alrah accueillit les policiers trempés qui dégoulinèrent de l'eau sur le plancher. Levant la tête, elle n'aperçut qu'un ciel ensoleillé. Puis, saisissant une télécommande, elle fit disparaître le plafond-hologramme pour révéler que le patio à ciel ouvert était effectivement bombardé par une pluie intense accompagné d'un orage du tonnerre (sans jeux de mots aucun !). Heureusement, un champ énergétique permettait de retenir les gouttes d'eau. Dire qu'elle avait prévu de sortir en vêtements légers aujourd'hui. La vie était pleine de contrariétés ! "Bonjour messieur, que puis-je pour vous ?"
"Bonjour madame, je suis venu vous annoncer les résultats de l'enquête sur votre crash : le laboratoire est formel, votre vaisseau est saboté."Afin de ne pas décevoir l'inspecteur qui affichait une mine incroyablement sérieuse et concentrée, Alrah fit quelques efforts pour paraître surprise à l'annonce de cette information dont elle se doutait déjà depuis ... depuis le crash en fait ! L'inspecteur passa une petite heure avec elle pour lui poser les questions habituelles : si elle avait des ennemis, si elle était suivie ou harcelée, etc ... Elle lui raconta tout, particulièrement les évènements de ces derniers jours, omettant à chaque fois d'éventuels détails qui pourraient l'impliquer, puis l'inspecteur la remercia et repartit. Hathor revint ensuite, et finit son petit-déjeuner qui avait refroidi pendant l'interrogatoire. C'était décidé : elle tuerait cet inspecteur et lui ferait manger ses tripes pour l'affront de ce porridge froid ! |
|  | | Anubis

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 | Sujet: Re: Le grain de sable Dim 17 Juin - 21:31 | |
| Astroport de Sandéa, Vaisseau de Finlay CampbellLa pluie tombe avec un bruit mat et continue sur les parois du vaisseau et ajoute a l’extrême énervement du dernier membre du haut cercle des Campbell. Il rumine les derniers événement et son envie de meurtre ne cesse d’augmenter. Il va étriper cette enflure de sans Nom mais également ce maudit personnages aux multiples corbeaux pour lui apprendre a se moquer de lui. Il jette un regard sur Evangéline, assoupie sur le lit au bord duquel il est assis et son visage s’adoucit une fraction de seconde. Puis il reprend son expression grave et se lève, pour se rendre dans une autre salle du vaisseau, celle ci remplie d’armes en tout genres. Le jour vient de se lever il y a à peine une trentaine de minutes et il est temps pour lui de s’occuper de ses deux problèmes. Il revêt sa combinaison de combat, ceint son épée a son coté gauche, et se pourvoit de 8 pistolets disrupteurs et d’une ceinture de grenades. Il glisse ses deux dagues dans ses bottes. A ce moment, Evangéline, qui a été réveillé par ses préparatifs, apparaît dans le chambranle de la porte. « Je sais que je ne peux pas te forcer a rester mon amour, mais j’aimerais que tu ‘y aille pas. -Ces porcs se sont joués de nous, ils vont le payer dans le sang. -Je sais mon amour. Fais attention. -ne t’inquiète pas mon aimée. Je reviendrais, ce n’est pas un petit malfrat qui va m’arrêter. » Finlay Campbell revêtit une longue cape et enfila u casque d’acier poli, non celui du gladiateur masqué, mais ce masque, même si il est différent, lui permet non seulement de se refondre dans son identité de champion invaincu des arènes de Golgotha mais également de camoufler son visage. Il sortit de son vaisseau et la pluie s’abattit sur lui violemment. Il n’y fit pas attention, son entraînement intense lui permettant d’ignorer les contraintes environnementales. Il se mit en route vers son objectif, d’un pas calme et décidé. Il arriva finalement devant l’immeuble du Sans Nom et y pénétra discrètement, armes au point, rendu prudent par sa précédente expérience et surtout par la présence d’une lumière allumée de l’autre coté. Une fois rentré il tomba nez a nez avec une dizaines d’hommes armés de fusils d’assaut et revêtus de combinaisons de combat. Ni une ni deux, il déchargea ses deux disrupteur, qui vaporisèrent les tête de deux d’entre eux avant d’activer son écran de force personnel en se jetant sur le coté. Des tirs frappèrent l’endroit ou il se trouvait quelques secondes avant et s’orientèrent vers lui. Il se releva très vite et saisissant deux nouveau disrupteurs il orienta sa visée tout en courant se mettre a couvert. Deux nouveaux hommes périrent, l’un traversé de part en part par la rayon d’énergie, l’autre la moitié du torse complètement carbonisé. Protégé derrière une table j été au sol, Finlay reprit deux nouvelles armes et jeta un coups d’œil a ses opposants. Ils s’étaient placés a couvert, en tirailleurs et arrosaient l’endroit ou il se trouvait. Il sortit une grenade a fragmentation, l’activa et la laca d’un geste vif vers un groupe de trois hommes. La grenade roula au pied c’un des hommes qui voulut la relancer mais elle explosa avant. « bon plus que trois….. » Finlay sortit alors de sa cachette, épée et disrupteur au poing en hurlant le cri de guerre de son clan et d’un tir bien placé vaporisa la tête d’un des hommes avant de se jeter sur un autre et de lui ouvrir le ventre avec son épée, les tirs rebondissant sur son écran de force personnel. Il se tourna enfin comme un lion vers le dernier et lui porta un coup au bras qui le força à lâcher son arme avant de lui placer la lame de l’épée sous la gorge. « Qui êtes vous et ou est le Sans Nom ? -….. -bien tu ne veux pas parler hein ? » Finlay enfonça son épée dans l’épaule de l’homme qui cria de douleur. « je suis de la police locale espèce de fou furieux, je ne sais pas ou est le Sans Nom mais je sais ou toi tu va te retrouver. -merci de vous être montré aussi disserte. » Et Finlay enfonça son épée dans la gorge du prisonnier. « Par tous les diables, la police ! Comme si j’avais pas assez de problèmes ! Bon je me tires d’ici et de cette planète ! Je reviendrais une autre fois pour me débarrasser de ces pourritures. » Finlay voulu sortir mais quand il se dirigea vers la sortie une porte blindée en bloqua l’accès. « Par tous les diables ! » Finlay pointa un disrupteur sur la porte et tira. Le rayon d’énergie frappa la porte mais ne pénétra que peu dans le métal, son énergie dissipée par le traitement subit par le métal. Finlay déchargea alors 4 disrupteurs sur la même zone, créant une cavité de 20 centimètres de long sur 10 centimètres de haut. Il sortit des explosifs qu’il avait amené a titre de précaution, les plaça dans l’orifice, régla l’explosion à 30 secondes et courut se mettre a couvert. Quand il releva la tête, la porte avait été en partie soufflé et une ouverture assez grande pour qu’il passe avait été créée. Alors qu’il franchit l’ouverture, des cris retentissent derrière lui et des tirs frappent les pourtour fumant le l’ancienne porte de sécurité. Considérant avoir tuer assez d’agent des forces publiques, Finlay prit ses jambes a son coups et se mit a courir dans les rues tortueuses du quartiers, tentant par la même de semer ses poursuivant, ce a quo il parvient au bout de 20 minutes de courses effrénée. Il se rendit alors a l’astroport et retourna dans son vaisseau. « Bon Evie on se barre de cette planète, elle me sort par tous les orifices ! -qu’ya-t-il Finlay, -des flics Evie, j’ai attaqué des flics sans m’en rendre compte, alors on s’en va et vite. -A propos Finlay, j’ai reçu une transmission crypté. Elle vient de la résistance de Golgotha. Apparemment l Wolf n’a pas réussit a complètement la déstructurer et elle s’est rapidement reconstruite. De plus de nouveaux rebelles on fait leur apparitions dirigés par Jack Hasard ! C’est le moment de les rejoindre, ils peuvent peut être abattre Lionnepierre et par là Valentin ! -je crois que tu as raison Evie. Mais pour le moment il est impossible de partir, maudit temps." Palace Bellisimo, 11 heure du matinHathor avait revêtu un costume typique de Sandust, fait pour endurer le terrible temps de la mousson. Elle mit son arme de poingt dans une de ses poches, et dans l’autre elle plaça un zat. Enfin elle passa la ceinture a colifichet servant de dispositif d’invisibilité. Elle passa ensuite un long manteau et sortit du palace par une porte dérobée. Elle était décidé a se venger de ce maudit inspecteur, et pour ce fait elle avait utilisé sa carte pour découvrir son lieu de travail. Elle se rendit donc au commissariat ou le fameux inspecteur travaillait, repéra un petit café situé non loin et d’ou elle pouvait surveiller les allées et venues, s’y installa et demanda une boisson particulièrement longue a préparer dans le but de pouvoir rester observer la sortie du commissariat tout a son aise. Elle finit par repérer sa proie qui se dirigeait justement vers le café dans l’intention d’y prendre son déjeuner. Un sourire sadique apparut sur les lèvres de la goa’uld qui commanda un repas afin de ne pas éveiller les soupçons. L’inspecteur s’assit donc a une table non loin et commanda un repas. Puis il se leva de table et se dirigea vers les toilettes. Discrètement, Hathor le suivit. Les toilettes se révélèrent vide, peu de monde ayant le courage de sortir par ce temps. L’inspecteur était alors dans une cabine ou il se soumettait aux contraintes de la nature. Hathor sourit d’un sourire des plus inquiétant et activa son dispositif d’invisibilité. L’inspecteur sortit de la cabine et se dirigea vers un lavabo pour s’y laver les mains. C’est alors qu’Hathor, invisible, le saisit et enfonça son visage sous le jet d’eau. Elle boucha l’évier et laissa l’eau couler. Une de ses mains bloquant les bras du policier tandis que l’autre maintient sa tête sous l’eau. L’inspecteur a beau se débattre, la goa’uld dispose d’une force bien supérieur et l’eau recouvre déjà le visage entier du représentant des forces d l’ordre. au bout de quelques minutes, ce dernier cesse de se débattre, probablement mort, mais Hathor, pour en être sur, lui brise la nuque d’un geste sec avant de sortir des toilettes des hommes, de se rendre dans celle des femmes, de débrancher son système d’invisibilité et de sortir comme si ne rien n’était. Néanmoins, elle paya le repas qu’elle ne mangea pas et sortit, se perdant dans les rues. Pendant ce temps, chambre de Milady de WinterL’agent de la confédération réfléchit aux informations qu’elle a pu obtenir. Selon ses différentes sources, le maître des activités illégales sur Sandust serait un certain Sans Nom, qu’il serait impossible de trouver seul car ce serait lui qui vous trouverait . Elle compila toute les données qu’elle a pu obtenir et les envoya au Comte de la Fère comme le prescrivait ses ordres. _________________
De tout temps, au fil des millénaires, les puissances du Côté Obscur se sont déchaînées avec la fureur d'un ouragan, balayant l'un après l'autre des systèmes solaires entiers. Et elles n'ont été repoussées qu'au prix de gigantesques batailles…
Par le passé, ces puissances se sont levées et elles se lèveront à nouveau. Ne sous-estimez pas leur ampleur.
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