Les Peuples Maudits

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 Le grain de sable

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Elcor



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MessageSujet: Re: Le grain de sable   Ven 29 Juin - 8:21

Adama fut réveillée par des bruits de combat. L'entraînement reprit rapidement le dessus et elle fut immédiatement pleinement éveillée et sur ses pieds. Après avoir prit quelques secondes pour assimiler les informations, elle se dirigea vers les lieux du combat.

Elle progressa rapidement dans la ville, guidée par les bruit faiblissant des tirs. Cependant, à mesure qu'elle approchait, son instinct lui ordonnait de ralentir la cadence. Finalement, lorsqu'elle arriva, elle découvrit que la bataille était déjà presque terminées. En effet, il ne subsistait que quelques combattant repliés dans des bâtiments.

Pendant que les rares survivants étaient occupés, elle fouilla discrètement la zone, et trouva ce qu'elle cherchait : la trace du Sans-Nom.

Elle suivit la trace pendant un petit moment, s'éloignant par la même occasion des lieux du combat. Rapidement, elle arriva au bout de la trace, du moins pour la partie terrestre. Une bouche d'égout était ouverte, laissant passer une odeur pestilentielle. Il n'était pas difficile de deviner où était allé le Sans-Nom.

Elle s'engagea dans les égouts en se disant qu'aucun des pires endroits de Sandust ne lui aura été épargné. Enfin, tout n'était pas SI mal, avec un peu de « chance » elle avait déjà vu pire... encore que, ce n'était pas si sûr.

« L'eau » lui arrivait au bassin, rendant toute progression très lente. Adama commença à avancer pour suivre la trace, prenant garde de ne pas trop s'intéresser aux choses bizarroïdes qui flottaient ça et là. Elle avait tout un tas de question à poser au Sans-Nom, cependant, elle était sûre d'une unique chose : elle était bonne pour prendre une douche après cette poursuite.

La progression était très lente, mais finalement, Adama parvint à rattraper le groupe. Elle sortit ses armes, puis se rapprocha plus discrètement. Quelques minutes plus tard, elle sut qu'un seul coude les séparait et avec un sourire au lèvres, elle se mit en position.

Cinq personnes accompagnaient le Sans-Nom, cinq junkies. Trois furent tués avant d'avoir pu réagir, mais les deux autres eurent le temps de se mettre à couvert, et ils tirèrent maladroitement sur Adama tandis que le Sans-Nom prenait ses jambes à son cou. Ils ne la retinrent pas longtemps. Elle lança une grenade sur chacun des junkies survivant, puis plongea.

L'explosion résultante tua sur le coup les défenseurs en même temps qu'elle arracha des morceau de mur et de plafond. Cependant, le tunnel tint bon, et Adama, après avoir émergé, continua sa poursuite.

Rapidement, elle retrouva sa cible, et elle visa. La rafale de fléchette traversa l'eau et alla se loger dans les mollets. Bien que ralenties par l'eau, les fléchette s'enfoncèrent profondément dans le chaire, faisant tomber la cible. Exactement ce que voulait Adama. Avec une satisfaction non dissimulée, elle se rapprocha.

Il était exactement là où elle l'avait vu tomber. Elle se pencha et le plaqua contre un mur. Au même moment, elle sentit à nouveau cette fatigue, la même que dans le sous-sol de l'immeuble... Bien décidée à ne pas fuir, elle agit. A chaque choc qu'il recevait, elle sentait la fatigue s'affaiblir un peu, mais reprendre de plus belle. Au bout d'un moment, il se défendit physiquement, et bientôt, un véritable combat de rue (mais dans les égouts) s'engagea.

Après une dizaine de minutes de ce pugilat, Adama s'en lassa, et décida de retourner aux choses sérieuses. Elle passa ses armes en mode assommant et tira sur le Sans-Nom. Au bout de quelques tirs, il s'effondra au sol, inerte. Elle le ressortit de l'eau, et se mit en quête d'un abri en surface.

Vingt minutes plus tard, la belle au bois dormant (donc le Sans-Nom !) se réveilla dans un hangar et s'aperçut qu'il était ligoté par des cordes mêlées à des morceaux de métaux, dès qu'il essayait de bouger, il se faisait écorcher. En entendant qu'il se débattait, Adama se retourna pour le regarder.

« Qu'est-ce qui se passe ici ? »

Elle n'obtint pas de réponse, mais à la place, nombre d'image dérangeantes ainsi que de concepts non moins dérangeants lui parvinrent. En plus de cela, elle resentit à nouveau la fatigue.

« Cela ne marchera pas. C'est inutile. Répondez à ma question. Qu'est-ce qui se passe ici ? »

« Pourquoi vous répondrais-je ? »

« Parce que je pourrais après cela décider de finalement vous laisser vivre. »

« Un gros risque pour moi. Pour quelle raison me lasseriez vous vivre ? »

« Pour avoir mes réponses. »

« Mais quand vous les aurez ? Vous n'aurez plus aucune raison, dans ce cas, je ne vois pas pourquoi je devrais vous répondre. »

« Pourquoi devrais-je vous tuer si vous ne représentez pas un danger ? »

« Ne me faites pas rire. Je connais votre identité, ce qui fait automatiquement de moi un danger, sans parler des secrets que vous m'avez révélé. »

La seule réponse d'Adama fut un rire, bien qu'il ne soit pas du tout humoristique. Le Sans-Nom répondit par un haussement d'épaule. Un de ces quatre, elle allait devoir réviser son langage Sourds-Muets. Finalement, Adama brisa le silence.

« La connaissance de mon identité ne vous apportera rien dans le futur. Quand aux secrets... je pense que vous pouvez vous même deviner pas mal de choses, vous n'êtes pas bête. »
« En revanche, vous même semblez avoir besoin de moi, n'est-ce pas ? »
« On peut dire cela ainsi. »

« Nous pourrions conclure un marché en ce cas. »

« Peut-être, que proposez-vous ? »

« Si vous m'avez retrouvé ainsi, c'est que vous pu saisir une partie du combat qui s'est déroulé tout à l'heure. Une personne dont j'ignore tout a dérobé l'enjeu de cette bataille. Si vous m'accompagniez et m'aidiez à retrouver cet objet, cela ne constituerait-il pas une opportunité pour vous de satisfaire votre curiosité ? »

Après quelques instants, il ajouta.

« Vous savez que je saisirai la moindre occasion pour vous trahir. Mais dans le même temps, je sais pertinemment que vous aimeriez bien m'éliminer dès que je ne vous serai plus utile. En ce cas, nous sommes quittes »
« Vous vous trompez sur mon sujet. »

« En ce cas, à vous de choisir si vous voulez collaborer avec un ennemi déclaré. »

Elle réfléchit un petit moment, mais le Sans-Nom ajouta quelque chose.

« Si vous voulez des informations, il faudra que j'y gagne quelque chose en retour. »

Elle choisit de répondre d'une autre manière.

« Vous pourriez commencer par remplir votre part de notre dernier marché. »
L'homme qui est mort dans vos bras s'appelait Michel Aluanez. Il travaillait pour les services secrets et était chargé des études scientifiques concernant l'enquête sur l'explosion d'un vaisseau à l'astroport il y a de ça une semaine. »

Il indiqua ensuite la localisation du laboratoire.

« Bien, vous pourriez me donner plus d'information sur votre plan concernant la récupération de votre objet ? »

Il refusa. Finalement, Adama et s'en alla, laissant le Sans-Nom seul.

Adama rentra tout d'abords à l'hôtel, où elle prit une longue douche brûlante. Après cela, elle prit les transports en commun en direction du laboratoire, camouflé sous l'enseigne d'un fabriquant de sushi...

Alors qu'elle arrivait sur les lieu, les nouvelles annoncèrent que la zone était fermée pour cause d'attentat et qu'un bâtiment était la proie des flammes. Une fois au sol, Adama se dirigea vers le lieu des combats et contourna le cordon en passant par les toits. Ce qu'elle vit confirma ses soupçons : des junkies étaient prit entre (littéralement) deux feux.

Elle retourna voir l'endroit où elle avait laissé le Sans-Nom, évidemment vide... De rage, elle frappa l'un des murs, faisant un trou dans le mur vétuste du bâtiment. Ceci fait, elle se sentit un peu plus calme, et retourna à l'hôtel pour prendre cette fois-ci un bain...
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Jacen



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MessageSujet: Re: Le grain de sable   Jeu 19 Juil - 22:48

Alrah était trempée, mais ses gestes étaient surs. Elle attacha solidement la corde, et commença à se laisser glisser le long de la paroi de l’immeuble…


Adama se reposait tranquillement dans son bain lorsque un craquement dans le couloir attira son attention. Elle se concentra, et entendit distinctement des pas. Ils se rapprochaient de la porte de sa chambre, le plus discrètement possible. Adama tendit son esprit vers eux. Ils semblaient extrêmement concentrés…

Plus de doute possible, ils lui en voulaient. Elle sauta hors du bain et attrapa une serviette et son arme.

Ils étaient six dans le couloir. Cinq humains et une grande créature cachée sous une bure de prêtre noire. La créature restait en retrait, laissant aux humains le soin d ouvrir la porte. Lorsque enfin la serrure céda, l’un des hommes ouvrit délicatement la porte… pour se retrouver face au canon de deux armes.

Adama, dégoulinante d’eau et la silhouette à peine cachée par une serviette, les tenait en joue. Elle leva un sourcil, les invitant à s’expliquer, mais ils pointèrent leurs armes sur elle, tout en se dégagent. Elle s’esquiva immédiatement, s’abritant derrière un mur.

La voyant disparaître à droite de l’entrée, les mercenaires s’avancèrent. L’un fit un roulé-boulé tandis que l’autre ce contentait d’un pas chassés. Les deux gardèrent leurs armes dans la direction supposée de la jeune femme. Mais cela ne leur fut d’aucune utilité. Le premier ce fit abattre immédiatement, et le deuxième eut juste le temps de tirer avant de tomber au sol, un trou fumant à la place du cœur.

Adama ne perdit pas de temps et entreprit d’abattre ses adversaires… au travers de la cloison ! Deux hommes s’écroulèrent, et le dernier, poussant un glapissement, prit la fuite. Adama fit encore feu trois fois, puis attendit, l’oreille tendue, et cherchant rapidement de quoi ce mettre sur le dos. Avisant une veste sur sa gauche, elle l’enfila en vitesse, sa serviette tenant encore par le noeud.

Puis, comme si il avait attendu qu’elle soit prête, la créature prit la parole :

- Nous sommes enfin seul. Les réjouissances vont pouvoir commencer. Lâche tes armes et battons nous !

Sa voie était profonde et gutturale, mais pas déplaisante pour autant. Mais Adama préféra ne pas prendre de risques et arrosa le mur derrière lesquels le chasseur s’abritait.

Immédiatement, la créature s’élança à une vitesse époustouflante et fonça vers Adama. Il tenta de lui arracher ses armes, mais ses mains la traversèrent ! Au même instant, deux tirs le touchèrent dans les côtes. Il encaissa en grognant, et sauta vers elle. Le mur qui les séparait, déjà multiplement troué par les tirs de la jeune femme, céda sous son poids. Il en profita pour la prendre de vitesse et lui arracha ses armes. Elle l’esquiva une nouvelle fois en sortant de la pièce et en se dirigeant vers les fenêtres.

La créature la poursuivit et dit :
- Cesse de fuir et bat toi !

Pour toute réponse, Adama courut vers la fenêtre et sauta au travers…

Elle s’attendait à une longue chute, suivit d’une réception plus ou moins rude, mais elle fut atteinte en plein vol par un tir de Zat et par plusieurs tirs de rayons paralysants…

Alrah, accrochée par son câble, regarda tombée Adama, un sourire aux lèvres. La jeune fille disparut dans le torrent qu’était devenu la route en contrebas. Elle entra dans l’appartement en passant par la fenêtre cassée et rejoignit la créature. Cette dernière baissa sa capuche, révéla une tête de loup.

- Ca a marché comme prévu ?

- Cette fille a réussi à me toucher. Je l’ai sous estimé, Alrah. Ca ne se reproduira plus. Tu as réussi à la marquer ?

- C’est fait ! Elle sera radioactive encore pendant deux ou trois jours. On va la suivre et essayé de voir ou ça nous amène. En attendant, on va soigner ta blessure, et dédommager l’hôtelier.

- Oui Alrah. J’aurai apprécié un petit combat à main nue. Elle à l’air douée.

- Tu as raison Eric, mais ce ne sera pas aujourd’hui. Allez, on y va !
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Lord of Hell



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MessageSujet: Re: Le grain de sable   Mar 24 Juil - 16:36

Les lasers passaient juste au-dessus de la tête des deux militaires Confédérés. En fait, ils avaient été littéralement pris au piège. Par ces hommes de nature inconnus. Ils ne s’étaient pas contentés d’attaqué à trois ou quatre personnes, mais se composait d’au moins dix assaillants, et M. Smith, commençaient à avoir une idée sur qui dirigeait toute cette manigance.

De temps en temps, le bouclier de l’armure de combat du militaire Confédéré encaissai des tirs ennemis. À force de se faire tirer dessus, pour cause, son armure dépassait des fois sa couverture, un peu trop petite pour cette grande armure. Mme Parcker avait la chance d’être d’avoir une combinaison plus petite et plus légère, elle pouvait donc aisément se faufiler n’importe où pour trouver n’importe quelle couverture à sa convenance.

Cependant, Mme Parcker ne devait pas rester caché au même endroit. Elle se trouvait en mouvement pour essayer de reculer le plus loin de leurs ennemis Ce n’était pas facile, surtout qu’elle fallait rester discrète, sinon elle devrait endurer-elle aussi l’afflue de tir laser de ces gens inconnus. Malgré la pression qu’elle avait, elle réussit à se reculer suffisamment pour devenir presque hors de portée de la vue des assaillants, et presque même, de M. Smith.

Après avoir monté à balcon au-dessus du terrain, elle sortit de sa ceinture plusieurs objets qu’elle s’empressa d’assembler sur son arme d’assaut modelable. Elle y ajouta un silencieux, un canon plus long, une lunette plus précise et y changea ses balles d’assauts pour des balles pénétrantes. Elle plaça le long canon de son arme sur l’une des rampes de la palissade ou elle se trouvait. Et mis l’un de ses œils sur la lunette et se dépêcha de prendre en cible l’un des assaillants.

Malheureusement pour elle, aucun d’eux ne se trouvait dans une vue confortable pour être pris pour cible. Les couverture étaient épaisses et les corps des hommes étaient peu exposés. Après quelques tirs précis, dans le but de faire une ouverture au creux du métal déchiré de l’usine désaffectée, Mme Parcker rangea tous les attributs de son arme autour de sa combinaison en prenant un air un peu furieux.

Elle se ramena à la position de M. Smith le plus discrètement possible en tenant son arme de façon à se défendre en cas d’attaque surprise de n’importe quel côté. Elle fit quelques signes à son compagnon d’arme quand elle se trouva à quelques mètres de lui seulement. Ceux-ci prirent alors une décision sensée dans leur position.

M. Smith prit alors une grenade dans son arsenal et la lança, non pas sur les assaillants, mais au milieu de la vision de ceux-ci. Celle-ci s’enclencha en relâchant pendant plusieurs secondes une vive lumière blanche de toutes les longueurs d’ondes connus. Puis, en un rien de temps, les deux militaires avaient posé un engin explosif sur le mur du bâtiment et l’avaient fait sauter, faisant un passage pour que les deux personnes puissent s’enfuir rapidement.


Quelques dizaines de minutes plus tard

Après une petite poursuite un peu plus loin de la ville, les militaires Confédérés décidèrent de défoncer la porte de l’un des bâtiments pour pouvoir semer les inconnus qui les suivaient encore, même après un kilomètre et demie de course. Les assaillants n’avaient pas l’intention d’abandonnés et ils tiraient simplement à vue chaque fois qu’ils pouvaient rattraper leur proie.

M. Smith et Mme Parcker finirent sur le toit d’un petit immeuble. Ils avaient rapidement monté les marches du bâtiment pour se retrouver sur le toit, ils s’étaient alors séparés pour que l’Anglaise de souche puisse trouver une autre issue. Les deux armes étaient alors pointés chacune dans une issue et les deux militaires étaient séparés par au moins une dizaine de mètre.

Les chasseurs lancèrent alors une grenade dans chaque issue pour s’assurer une entrée rapide et annoncée. Ils prirent cette annonce pour se regroupée en une fraction de seconde à ce dernier étage. Les deux Confédérés s’étaient recouvert pour pouvoir se cacher de l’explosion des grenades, mais celle-ci fut brève et donna l’occasion à ceux-ci de pouvoir tirer et abattre l’un de leur assaillants à l’aide de quelques balles, qui malgré son armure, avait arraché une partie de son corps. Deux autres furent atteints de balles aux bras et, si leur armure avait été un centimètre plus mince, ce membre n’aurait plus existé que décapité

.Comme dans le bâtiment désaffecté, les deux camps se tirent dessus pendant plusieurs minutes, sans relâches, cachés derrière des conduits d’air, des morceaux de bétons et toutes sortes d’autres choses. Cependant, M. Smith remarqua quelque chose sur son arme. Il lui restait certes, beaucoup de munitions, mais à ce train, ceux-ci seraient complètement vides lorsqu’ils sortiraient d’ici. il pensa donc à se rendre.

Au même moment, le camp ennemie faisait une diversion sur chacun des militaires pour pouvoir les prendre de côtés. Les deux hommes blessés avaient pris cette relève de faire feu comme des fous furieux pour que leurs compagnons puissent avoir le dessus sur les deux autres. C’est aussi à ce moment que l’un des hommes en armure fit un ultimatum.


« Rendez-vous immédiatement et vous aurez la vie sauve ! Levez les mains bien hautes et lâchez toutes vos armes ! »

M. Smith pris un peu de temps à réfléchir, mais Mme Parcker l’avait déjà fait et avait lancé son arme en la faisant glisser vers un endroit où tous pouvaient le voir. Les deux discutèrent quelques secondes grâce à leur oreilles et à leur micro cachée, mais au final, Mme Parcker continua de se rendre à l’ennemie. Elle leva les mains et s’approcha du camps ennemie.

Pendant ce temps, M. Smith avait eu une idée, mais il devait maintenant faire quelque chose de dangereux, qui pourrait lui coûter la vie. Cependant, il se reprit de cette tendance et mis son opération en marche. Après plusieurs dizaines de secondes d’attentes, l’homme de combat se leva de sa cachette, l’arme aligné de façon oblique sur sa couverture. Tous purent remarquer les deux canons de l’arme, l’un plus petit que l’autre.

La femme confédérés avait été menotté et soulevés par des engins technologiques avancés et elle se trouvait maintenant hors d’état de faire quoi que se soit. M. Smith ignorait même si elle pouvait encore penser, car elle ne pouvait plus bouger les mains, les pieds, et elle se trouvait soulever sur plus d’un mètre au-dessus du toit.

Un homme tenta d’approcher M. Smith avait les mêmes genre de menottes alors que tous les assaillants, sauf deux qui se tenaient à l’écart, pointait leur arme sur l’homme Confédéré. Avant qu’il ait pu même penser à ouvrir les menottes, M. Smith avait déjà enclenché son opération. Il avait activé son arme, car celle-ci ne fonctionnait plus à l’aide de petite cachette, et trois grenades étaient partie une à la suite de l’autre dans sa direction. Personne n’entendu quoi que se soit, car l’arme avait été muni d’un silencieux performant.

Ils ne purent qu’entendre un « clic », comme un bruit de métal toucher le ciment du toit et ils se retrouvèrent ensuite aveugle, pris dans une rafale de lumière blanche et d’un son strident de plusieurs milliers d’hertz sans doute. De plus, un gaz chaud avait été propagé et même les détecteurs thermiques se trouvaient inopérants. L’homme confédéré avait eu le temps d’analyser la situation avant son opération et comme prévu, il frappa l’homme qui se trouvait derrière lui, le planquant au sol. Dans cette foulé, M. Smith pris son arme laser et couru vers le bord du bâtiment.

Dans son action, il entendut des avertissements, mais il était presque sourd et continuait quand même sa route. Arrivé sur le bord, il sauta de toutes les forces de ces jambes mécaniques et arriva d’un bond sur un autre immeuble, une dizaine de mètres plus loin et de même hauteur. Quand il se retourna, il vit que Mme Parcker n’émettait plus aucun signe de vie sur les capteurs. Son cardiogramme était aussi nul que son encéphalogramme personnel.

Les assaillants partirent tout de même avec elle, prenant soin de ne plus poursuivre M. Smith : Il faut avouer qu’ils ne pouvaient pas reproduire ce qu’il avait fait. En cours de routes, des policiers leur barrèrent la route mais furent vites éliminés après une petite fusillade. L’esprit de vengeance de M. Smith commença alors à germer…
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Minster
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MessageSujet: Re: Le grain de sable   Jeu 26 Juil - 20:44

Une autre journée pluvieuse passa, sans qu'aucun autre élément notable ne se produise.

Oh, aucun autre élément notable que des débuts d'inondation dans certains quartiers, un incendie dû à un orage particulièrement virulent et une dizaine de personnes retrouvées noyées ou bien écrasées par un arbre déraciné ...

Ce n'est que le lendemain que l'Affaire Sandust reprit son cours ...


Le lendemain, en début d'après-midi


Dans ce quartier, un peu plus élevé que le reste de Sandéa, l'eau ne formait pas encore de puissants torrents, mais se contenant de ruisseller sur le sol, s'écoulant dans le reste de la ville.

L'homme marchait d'un pas décidé vers sa destination, marmonnant pour lui-même et pestant contre ce temps pluvieux. Il se remémorait la conversation qu'il avait eu avant de partir.

"C'est l'heure. Il est temps de faire ton office et d'élaguer les branches pourries de l'arbre."

"Oui Mentor. Je sais ce que vous attendez de moi."


Une conversation courte, mais directe. Le bâtiment était en vue et semblait bien gardé, comme il s'y attendait. Peu importait, normalement, l'enfer allait se déchaîner d'ici peu ...


Trois heures plus tard, studio d'holovision d'Holo-Sandéa 1

Michael Jay relut une dernière fois ses notes, inspira profondément, revérifia machinalement le noeud de sa cravatte et fixa l'holo-objectif. Le compteur fatidique de l'avant-tournage s'illumina, puis atteignit zéro.

"Bonjour mesdames, mesdemoiselles, messieurs, nous interrompons le programme habituel pour un flash info spécial, retransmis sur toutes les chaînes holo de la planète. De funestes évènements se déroulent en ce moment même à la base militaire New Haven située à la périphérie nord de la ville."

Des images holo de très mauvaise qualité emplirent l'écran. Malgré un floutage très artistique dû aux mauvaises conditions météo, il était aisé de reconnaître le lieu d'une fusillade acharnée à travers les tirs luminescents des lasers.

"Tout a commencé lorsqu'un homme s'est avancé en direction de la base militaire et qu'il n'a pas répondu aux sommations d'usage. Avant même que l'armée Sandéenne ne puisse tirer, des coups de feu ont éclaté de bâtiments aux alentours et des hommes - visiblement des gangers déchaînés et probablement drogués - ont assailli à la fois l'étrange personnage et la base."

De nouvelles images révèlent qu'un journaliste bien téméraire a réussi malgré tout à s'approcher suffisamment de cohortes d'hommes en guenilles, d'aspect sales et miséreux, mais dont la nervosité et l'aggressivité traduisent des stimulants chimiques de combat. Ils portent sans exception des armes lourdes de facture militaire mais bien peu de protection.

"Il semblerait que quelques minutes plus tard, un autre groupe d'assaillants s'est manifesté. Bien moins nombreux, ils semblent pourtant bien mieux équipés et entraînés et restent à couvert tout en tirant méthodiquement à vue sur toute personne, tant sur les gangers que les militaires retranchés ou bien encore les journalistes."

Les images suivantes sont nettement moins proches de ces commandos, mais les tremblements de l'holo-caméra et les halètements du caméraman traduisent bien que celui-ci a dû subir une blessure.

"On nous apprend également que les militaires se sont rapidement faits déborder mais qu'ils maintiennent malgré tout une ligne de défense à peu près stable pour le moment. Une panne majeure dans les systèmes de défense a semble t'il paralysé les réactions de l'armée. Nous nous interrogeons bien évidemment sur l'éventuelle coïncidence révélée par l'explosion quasi-simultanée d'un transformateur électrique souterrain situé à environ deux kilomètres."

De nouvelles images apparaissent, révélant un incendie sortant d'installations légèrement émergentes de terre. Des pompiers et des secours sont déjà présents.

"Heureusement, des secours sont arrivés très rapidement après cette explosion - environ 12 minutes seulement après - et semblent avoir été envoyés par Monsieur Ilban Richèse. On se souviendra que celui-ci avait parlé ouvertement contre le gouvernement et une - je cite - gestion désastreuse de certains services publics. Il avait ainsi parlé de prendre personellement les choses en main et il semblerait qu'il ait réussi son pari de ce fait."

Sur les commentaires du présentateur, de nouvelles images apparaissent montrant les diverses récentes apparitions d'Ilban Richèse en public..

"Enfin, nous apprenons à l'instant même que le Gouverneur Feiceneb, qui effectuait une simple visite de routine de la base de New Haven, se trouve encore en ce moment dans l'enceinte de la base et qu'il ne puisse en sortir en raison de l'affrontement se déroulant sous la pluie torrentielle à l'extérieur. Heureusement, l'armée semble s'être repris et parvient à maintenir les assaillants à peu près en dehors de l'enceinte de la base, malgré quelques brèches apparues ici et là."

Une image du Gouverneur apparaît, pour être remplacée rapidement par celles d'essaims de corbeaux qui viennent se régaler des cadavres qui jonchent déjà le sol. De nouvelles images sont projetées, montrant la violence des escarmouches et des fusillades se déroulant sur place. Des images montrant deux hommes se ressemblant étrangement et tirant à vue sur les personnes passant dans leur ligne de mire défilent bien rapidement.

"Les forces de l'ordre semblent être bien mal équipées pour affronter les mystérieux assaillants pour le moment, et ne sont pas aidées par les conditions climatiques. On sait qu'une colonne militaire de secours devrait arriver bientôt et sauver le Gouverneur Feiceneb. Nous vous tiendrons plus au courant lorsque de nouvelles informations nous parviendront. Mais pour le moment, nous allons revenir brièvement sur les évènements étranges de ces derniers jours et qui semblent ne pas être étrangers à cette explosion de violence ..."
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Anubis



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MessageSujet: Re: Le grain de sable   Lun 13 Aoû - 17:09

Destroyer stellaire de classe Vaillant Souverain

Le capitaine Jean Tréville se massât les tempes. Il venait de recevoir un ordre particulièrement difficile, selon lui, a exécuter.

Dans la littérature, ils sont pourtant simple. Il a ordre, après tractation avec le gouvernement, de mettre un terme a l’attaque ayant lieu contre une base militaire ou se trouve le chef de l’Etat Sandéen. A cette fin i lest autorisé a déployer un millier d’homme ; enfin, le Grand amiral désire un renforcement de la sécurité de la demeure du comte de la Fère jusqu'à la fin de la crise.

Mais comment nom de dieu allait-il bien pouvoir transférer ses hommes a la surface ?

Soudain, il fut tiré de ses réflexions par un appel provenant de la section de détection.

« Capitaine, nous avons un vaisseau goa’uld qui vient de sortir de l’hyperespace !
-quelle classe de vaisseau ?
-c’est un classe Hâ’Tak monsieur. »

Le capitaine se rembrunit, que venait faire un vaisseau de combat goa’uld ici, aussi loin de chez lui ?

« Contactez le. Demandez a connaître la raison de sa venue ici.
-a vos ordre monsieur ! »

Code:
Ici le destroyer stellaire Souverain. Nous avons en charge la protection de ce système. Veuillez énoncer la raison de votre venue en ces lieux.



Code:
Ici Amenhotep, nous sommes ici pour répondre a l’appel de notre dame Hathor, son vaisseau ayant été détruit dans un accident sur l’astroport. Nous ne désirons pas de problèmes avec les forces locales.



Code:
Bien compris. Mettez vous en orbite haute. Néanmoins en raison des intempéries, aucun vaisseau ne peut pour l’heure atterrir sur la planète.



Code:
Ce ne sera pas un problème capitaine.



Le capitaine fronça les sourcils. Comment les intempéries ne pouvaient-elles pas gérer les goa….. Mais bien sur ! Il se souvenait maintenant. Tous ses rapport indiquent que les goa’uld maîtrisent la téléportation ! Il pourrait passer un accord avec eux, téléporter ses troupes en échange….mais en échange de quoi ?

Le capitaine réfléchit encore un bon quart d’heure avant de faire ouvrir un canal privé avec le vaisseau goa’uld.

Apres quelques minutes de tractations, les goa’ulds acceptèrent de téléporter les troupes confédérés la ou ces derniers leur indiqueraient.


Base militaire

Les combats font rage dans les couloirs entre les assaillants et les militaires. Ces derniers reculent peu a peu, n’arrivant pas a repousser leur ennemis.

Soudain toute une escouade de stormtroopers est téléportés sur le front. Ils se mettent a mitrailler les assaillants et les forcent a la retraite sous leur puissance de feu.

Partout dans la base, le millier d’hommes confédéré vient renforcer les défenses des militaires sandéen, établissant des lignes de défenses bardé de mitrailleuse E-Web, de lance roquette, d’arme lourde ou légères.

Au fin fond de la base, une escouade assure désormais la sécurité du chef de l’état Sandéen.

« Monsieur, vous devriez évacuer.
-jamais, j’ai des choses a faire ici et j’entends les accomplir
-vous pourriez les réaliser a la fin des troubles.
-je ne bougerais pas d’ici. »

Le militaire confédéré n’insista pas et retourna a des taches plus urgentes.


Villa du Comte de la Fère :

Les escouades de militaires téléportés se mirent immédiatement au travail afin de sécuriser le grand bâtiment ; Bientôt, il ne fut plus possible d’y pénétrer sans montrer patte blanche a plusieurs postes de gardes lourdement armés.

Pendant ce temps, la comtesse de Winter est logé dans une des chambres de la villa, décision prise a la suite des fortes précipitation qui rendent tout trajet a l’extérieur assez dangereux.

Alors qu’elle se brosse les cheveux en étudiant son reflet, elle entendit sa porte s’ouvrir et vit, dans le reflet du miroir, le comte de la Fère pénétrer chez elle.

« bonjour Athos.
-bonjour Anne.
-Que me vaut le plaisir de votre visite ? »

Tout en posant cette question elle se retourna, laissant apercevoir le sublime décolleté de sa robe d’intérieur a son ancien époux.

Apparemment pas plus décontenancé que ça, le comte répondit.

« Je venais m’enquérir si vous trouviez votre logement a votre goût ma chère Anne. Et si jamais vous avez le moindre désir que je puisse exaucer, je suis a votre entière disposition.
-Ne vous en faite pas Athos, j’ai tout ce qu’il me faut. » puis plus bas « si ce n’est vous. »

Le comte, qui allait quitter la chambre, stoppa a cette phrase qu’il était, malgré les intention de celle qui les disait, parvenu a entendre.

« Que voulez vous dire madame ? »

La comtesse de Winter ne se laissa pas décontenancé. Même si elle n’avait pas prévu qu’il entende, elle l’avait ardemment souhaité.

« Monsieur le comte…Athos…les seuls moments, dans ma courte vie, ou je suis parvenu a être heureuse, pleinement heureuse, c’était avec vous. Quand vous m’avez condamner, sans me laisser le temps de m’expliquer, j’ai cru mourir de désespoir. Je ne sais pas comment j’ai réussit a survivre finalement. J’ai cru vous haïr. Et je me rend compte qu’il n’en est au final rien ; Je vous aime Athos, je vous aime plus que ma vie, plus que mon âme. »

La comtesse resta pantelante après son discours directement sortis du odeur ; Oui, elle l’aimait plus que sa vie, plus que son âme. Elle avait été une criminelle, elle avait tuée, torturé, volée et tant de choses encore. Mais elle l’aimait. Malgré ce qu’il lu avait fait, malgré la haine qu’elle croyait lui vouer.

Elle sentit soudain une main gantée lui relever la tête. Elle regarda étonné se visage si proche du sien.

Les lèvres d’Athos s’approchèrent des siennes, et elles finirent par s’unir dans un baiser passionné. Elle passa ses bras autour de son cou, d’autre puissants la soulevèrent. Le reste se perdit dans un brouillard de bonheur…..

_________________

De tout temps, au fil des millénaires, les puissances du Côté Obscur se sont déchaînées avec la fureur d'un ouragan, balayant l'un après l'autre des systèmes solaires entiers. Et elles n'ont été repoussées qu'au prix de gigantesques batailles…

Par le passé, ces puissances se sont levées et elles se lèveront à nouveau. Ne sous-estimez pas leur ampleur.
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Jacen



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MessageSujet: Re: Le grain de sable   Dim 19 Aoû - 23:36

Alors qu’Adama flottait dans les rues de Sandust, agitée par de mauvais rêves, elle fut soudain entourée par un halot blanc. Quelques instants plus tard, elle tomba sur un sol dur, mais sec. L’air était chaud, et un doux ronronnement se fit entendre.

Adama entrouvrit les yeux et vit quelques silhouettes derrières des barreaux, distordues et étranges. Un sifflement retentit, et elle sentit une odeur bizarre et étrange…

Adama tenta de se relever, mais vacilla, avant de s’écrouler au sol. Elle ne bougea plus… Après une autre minutes passer dans le gaz, il y eut un ordre et le ronronnement s’interrompit. Un instant plus tard, il y eut le même halot blanc, et la jeune femme chuta à nouveau sur le sol dur. Des cliquetis se firent entendre, ainsi qu’un vrombissement.

Deux paires de pinces mécaniques descendirent du plafond et attrapèrent ses jambes, essayant de l’allonger parfaitement sur le dos, en longueur. Dans le même temps, un autre appareil commença à l’examiner pour détecter ses signes vitaux, et vérifier son inconscience. Voyant que ses manipulations affectaient le sommeil de la demoiselle, l’appareil lui posa un masque sur le visage, et continua à lui faire respirée le gaz à l’étrange odeur. Elle eut quelques spasmes, puis replongea dans le sommeil. Les deux pinces, après en avoir fini avec ses jambes, attrapèrent ses mains et lui placèrent les bras tendu à la perpendiculaire du corps.

Il y eut un autre halot lumineux et Adama atterrit délicatement sur un lit prévu à cet effet. Aussitôt, de gros anneaux métalliques se refermèrent à divers endroits de sa personne, l’emprisonnant solidement. Une fois encore, un masque fut appliqué sur son visage.

Un robot médical approcha, et entreprit de faire divers prélèvement sur elle. Il planta plusieurs aiguilles à différents endroits de son corps, puis commença à lui ouvrir la boîte crânienne. Mais elle eut une réaction violente à ce moment, ce qui entraîna la destruction de l’aiguille plantée dans le cœur. Le droïde ordonna une augmentation de l’anesthésie, puis replanta son aiguille et continua à découper, plus doucement cette fois.

Malgré cela, la patiente continuait d’émerger, et présentait une grande activité cérébrale en arrière plan. Le droïde changea de tactique, et finit son incision d’un grand coup sec. Une des consoles bipa : les signaux vitaux commençaient à baisser. Immédiatement, le droïde ordonna de coupé l’arrivé de gaz, et planta rapidement et habillement quelques aiguilles dans son cerveau. Il appliqua juste après un gros patch de bacta sur sa blessure.

Il y eut quelques problèmes dans les mesures, et le droïde put seulement en déduire que la patiente était douée de pouvoir paranormaux, probablement d’origine psy. Le droïde finit de placer ses bandages, puis il s’éloigna. Quelques instants plus tard, Adama avait réintégré la première salle, et on la laissa se reposer tranquillement, sans toutefois ôter les magnifiques chaînes qui la retenait…


Pendant ce temps, sur l’holonet local, Halra annonçait le début de la construction de son nouveau parc de loisirs pour le surlendemain.
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Jacen



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MessageSujet: Re: Le grain de sable   Ven 21 Sep - 22:34

Pendant qu’Alrah donnait sa conférence de presse, Adama était toujours prisonnière. Hathor venait de lui faire une injection, et elle avait perdu tous contacts avec ses sens. Elle ne pouvait plus bouger, ni même utiliser sa psy… Elle était prisonnière dans son propre corps. Au moins, se dit-elle avec un sourire mental, elle pouvait réfléchir sans être dérangé.

Là était son erreur. Quelques secondes plus tard, la douleur commença. Ils n’avaient donc pas tout bloqué, ces… Au début faible, elle s’amplifia rapidement. Adama ne parvenait pas à savoir d’où venait la douleur. Elle semblait omniprésente. Elle résista un moment, se servant de son entraînement et de sa volonté. Le temps lui sembla duré des heures, et tout le temps, la douleur augmentait.

Soudain, ses défenses lâchèrent et elle fut submergée par la douleur, rien ne pouvant plus la protéger. Sa dernière pensée vraiment consciente fut pour le retard que cette séance de torture lui avait fait perdre… Des heures de perdues… Elle espéra qu’elle pourrait arriver à l’heure…



Hathor s’acharna plus d’un quart d’heure sur le cerveau de la pauvre Adama, un grand sourire éclairant son visage. Puis, entendant Alrah revenir, elle rangea son outil de torture.

- Comment va-t-elle ?

- Je l’ai bloquée, et un peu torturée. Pas grand-chose… *sourire sardonique

- Je vois… Bon, fais la soigner rapidement, je veux lui parler.

- Pfff, un bon interrogatoire serait préférable.

- Non, Hathor, j’ai comme dans l’idée qu’elle pourrait nous être utile.

- Comme tu veux. Jaffa ! Kri !


Un petit quart d’heure plus tard, Adama, toujours attachée, mais tout à fait rétablie, discutait avec Alrah. Cette dernière voulait savoir ce que le Sans Nom lui voulait. Dix minutes plus tard, Alrah libéra Adama sous l’œil désapprobateur d’Hathor.

- Adama m’a fourni les informations nécessaires pour trouver le Sans Nom. Elle va nous aider à l’arrêter.

Hathor hocha seulement la tête, et lança un regard mauvais vers la jeune fille.

- Si ses armes se tournent vers l’un de nous…

- Si elle bouge, tu en fais ce que tu veux.

- Parfait… Si tu fais le moindre faux pas, ta Déesse te le fera payer…

Adama allait répondre, mais Alrah l’interrompit.

- Hathor, appelle tes troupes. Adama, je vais te rendre tes armes, et appeler Eric et Adam. Suis moi.

En la suivant, Adama nota qu’elle ne pouvait toujours pas se servir de sa psy. Peut-être était ce du au petit droïde qui accompagnait toujours Alrah. Elle décida de poser la question.

- Dites moi, pourquoi ce droïde vous suit partout ? Ca doit être gênant à la longue…

- Pas du tout, on s’y habitue, et il est très pratique. Il bloque la grande majorité des pouvoirs « magiques » comme la force ou la psy. Et surtout, il fait minibar et boite à maquillage !


Quelques minutes plus tard, ils se tenaient tous dans une grande pièce vide, entourés par des jaffas lourdement armés. Il y eut une lumière blanche, puis ils se matérialisèrent dans un entrepôt vide. Les Jaffas se mirent en position défensive, mais rien ne vint. Adam s’approcha d’une fenêtre et jeta un coup d’œil. Il revint vers Alrah et dit :

- Nous sommes au bon endroit. Il y a un groupe de Junkies juste derrière. Ils ne savent pas qu’on est là…
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Elcor



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MessageSujet: Re: Le grain de sable   Mer 21 Nov - 16:17

Les Junkies avaient leur attention entièrement tournée vers la base et regardaient donc dans la direction opposée de leurs véritables ennemis. L’occasion était trop belle.

Les jaffas n’étaient pas les soldats les plus discrets ni les plus efficaces, mais il ne fallait pas grand-chose pour éliminer la cible présente. Le bruit des jaffas arrivant par derrière les alerta, mais les décharges de plasma mirent hors-jeu la plupart des drogués avant même qu’ils ne se soient retournés, et quelques tirs de zats calmèrent les survivants.

Une fois le ménage fait, l’équipe et ses prisonniers furent téléportés dans le vaisseau Goa’uld, où Hathor se chargea personnellement de les interroger.

Quelques minutes plus tard, cette dernière revint relativement énervée. Immédiatement, Alrah se porta à sa rencontre.

« Que se passe-t-il ? Ils n’ont pas parlé ? »

« Bien évidemment que si ! J’avais à peine commencé qu’ils ont tout raconté, puis ils sont mort à causes de leurs drogues. Aucun amusement. » Puis, captant l’air moqueur d’Adama, elle ajouta « Toi, n’oublie pas que tu restes à ma disposition ! »

Pour toute réponse, Adama continua d’afficher son air moqueur, avant de finalement parler :
« Si nous y survivons… »

Sentant que la situation risquait de mal tourner, Alrah préféra détourner l’attention d’Hathor un moment : Adama pouvait encore être utile.

« Alors, quelles nouvelles ? »

« Le Sans-Nom est toujours dans la base, bien qu’ils ne sachent pas où. Et non, je n’oublierais pas Adama. »

« Juste au cas où. Je connais des personnes qui seraient sans doute intéressées par le fait de pouvoir tuer le Sans-Nom. Je pourrais vous les présenter si vous voulez. »

« Come vous voulez Adama. Où sont-ils ? »

« Sans doute à l’Astroport. Mais j’aimerais passer chez moi avant, j’aimerais récupérer deux trois vêtements qui me sont chers. »



Sandust… Astroport

Bien que les vaisseaux impériaux soient luxueux, ceux qui y avaient passé beaucoup de temps, surtout récemment finissaient toujours par se lasser de voir les mêmes couloirs et les mêmes parois. Aussi, Finlay et sa chère et tendre devaient-ils s’occuper par d’autres moyens que ceux inclus dans le vaisseau, quelque chose que malgré toute la sophistication de la technologie impériale, la machine ne pouvait leur offrir. Le vaisseau étant au repos (excepté le bouclier de force qui était activé par prudence) l’intérieur était complètement silencieux. On ne pouvait que distinguer de temps à autres quelques bruits discrets accompagné - parfois – d’un bruit joyeux parfois d’un bruit autre.

Néanmoins, cette occupation fut interrompue lorsque les alarmes d’attaque résonnèrent dans le vaisseau. Un écran s’al dans l’unique pièce occupée, montrant une jeune femme en train de tirer sur le vaisseau avec une arme de poing. Les deux impériaux reconnurent immédiatement leur « agresseur », cependant, alors qu’ils se préparaient au combat, le son vint en plus de l’image.

« Campbell ! J’ai à vous parler ! »

Passablement énervé, Finlay se dirigea vers le sas extérieur quand les alarmes retentirent à nouveau sous l’effet d’une nouvelle attaque. Il activa son bouclier de force, prit un disrupteur dans une main et son épée dans l’autre, puis sortit, pointant immédiatement son arme vers son adversaire
.
« Qu’est ce que vous faites là ? Et pourquoi m’attaquez-vous ? »

« Calmez-vous Finlay, comme je l’ai dit, je ne veux que parler. Si j’avais voulu vous tuer, je n’aurais pas utilisé cette arme en mode paralysant. »

« Dans ce cas, pourquoi ne pas avoir tout simplement parlé au lieu de nous tirer dessus ? »

« J’ai tenté de vous appeler, mais vous deviez être occupés… j’ai donc décidé de sonner un peu plus fort à la porte. »

« Très drôle. Qu’est-ce que vous faites là ? »

« Vous suivez les infos locale afin de savoir si on a décidé de prendre d’assaut votre vaisseau j’imagine. Dans ce cas, vous savez qu’une base militaire sandéenne a été prise d’assaut par diverses forces. »

« Oui, je le sais très bien. Et alors ? »

« J’ai été voir sur place, le Sans-Nom est dans cette base aussi. »

A la mention du personnage, Finlay senti un lui la haine grandir. Il se souvenait très bien de ce personnage qui avait failli le tuer. Cependant, tout n’était pas orienté vers le Sans-Nom, une partie l’était bien entendu contre son interlocutrice, mais surtout, il voulait tuer de ses propres mains ce vieux fou, ce corbeau de malheur qui l’avait impliqué dans cette affaire. Il s’aperçut alors qu’Adama le regardait d’un œil interrogateur, attendant sa réponse.

« Très bien, nous venons, donnez nous dix minutes pour nous préparer. »

« Dépêchez-vous, le temps nous est compté. »



Base militaire assiégée de Sandust

La téléportation s’effectua dans une grande aire de stockage de la base. Un endroit normalement parfait pour les embuscades et autres, mais pour le moment vide. Enfin, pour être plus précis, pleine de cadavres, mais vides de tout êtres vivants. Du moins jusqu’à la dite téléportation d’Adama, des deux impériaux, d’une douzaine de jaffas, d’Hathor, d’Alrah, d’Eric et d’Adam. Ce fut donc presque vingt personnes qui venaient d’arriver sur les lieux de la bataille.

Ne trouvant aucune trace de leur cible dans la pièce, le groupe décida de descendre plus profondément dans la base. Cependant, alors qu’ils trouvaient la porte pour descendre, ils s’aperçurent que celle-ci était fermée et protégée par un bouclier énergétique. Finlay, méfiant à l’égard de tout le groupe, et manifestement surtout à l’égard d’Eric, allait proposer d’utiliser les explosifs qu’il avait sur lui, mais Alrah en sortit de son droïde juste avant.

Une fois les explosifs placés à côté de la porte, et le groupe mis à l’abri, ils furent activés. L’explosion créa un passage dans le mur, tandis que la porte restait elle obstinément debout malgré qu’il n’y ait plus grand-chose pour la retenir. Sans faire plus de commentaire, le groupe s’avança. Quelques secondes plus tard, les détecteurs indiquèrent qu’un bouclier avait été activé tout autour de la base, coupant les possibilités de retraite.

Après avoir descendu les escaliers, le groupe se trouva bientôt face à un choix cornélien. A sa droite s’étendait un couloir immaculé, à sa gauche le couloir avait une ambiance de fin du monde : les lumières étaient éteintes ou clignotaient tandis que des cadavres jonchaient le sol. Adama fut la première à se décider en empruntant le couloir le plus intéressant : celui de gauche. Elle fut bientôt suivie par les deux impériaux et enfin par Hathor, positionnée comme une « déesse » le devait : planquée entre ses gardes avec ses amis (bien qu’Eric prenne un peu de place)

La « formation » avança rapidement dans le couloir, cependant, elle aurait du prêter plus d’attention à son environnement : un peu devant Adama, deux grenades émergèrent de cadavres et explosèrent, envoyant des morceaux de métal dans toute les directions.

Les impériaux purent compter sur les boucliers de force pour les protéger, cependant Hathor et ses amis avaient mieux : un bouclier Jaffa. Deux d’entre eux furent tués par les éclats tandis que plusieurs autres furent légèrement blessés par ces derniers, leurs armures ayant également prit un sérieux coup.

Quand à Adama, elle avait et juste le temps de se protéger la tête et les mains et n’arborait que quelques égratignures. Ses vêtements - très épais – semblaient avoir absorbé la plupart de l’énergie cinétique des éclats, si bien que les saignements étaient rares. D’ailleurs le sang était aspiré par les vêtements, tandis que certains éclats semblaient avoir disparus dans laisser de traces…
Adama elle-même avait ouvert sa veste et avait sortit une sorte de boite dans laquelle elle mit certains éclats qu’elle avait retiré de sa veste. Une fois la boite – donc les parois latérales étaient très épaisses – pleine, elle la rangea et en sortit une seconde de laquelle sortait un fil finit par une sorte de ventouse. Ayant ensuite fouillé les cadavres pour en sortir les bases des grenades, elle colla la ventouse sur ces dernières.

Finalement, elle se retourna vers les impériaux.

« Je vais vous embêter mais voudriez-vous bien me prêter un bouclier ? »
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Le grain de sable

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